Éducation : Une petite révolution qui fait peur à plusieurs
Cette réforme du financement est un véritable « changement de culture » selon la ministre de l’Éducation. Sonia LeBel promet que cette modernisation mettra fin au règne de la « microgestion » centralisée à Québec et rendra les écoles plus autonomes, rapporte Radio-Canada. Or, si les directions d’école applaudissent l’allègement administratif, elles s’inquiètent de la réelle autonomie qu’elles obtiendront. De leur côté, les syndicats du personnel scolaire craignent que cette nouvelle flexibilité soit utilisée à mauvais escient par certains gestionnaires de centres scolaires ou engendre des services inéquitables d’un endroit à un autre. Comme l’a d’abord révélé le Journal de Montréal, la réforme prévoit que 261 enveloppes budgétaires soient regroupées sous 37 catégories.