Libertés malmenées

Il y a un peu plus d’un an, l’Université d’Ottawa, et le monde universitaire québécois, vivaient une controverse en raison du traitement réservé à notre collègue chargée de cours Verushka Lieutenant-Duval. Un livre rédigé par 34 professeurs de l’Université d’Ottawa, qui s’étaient précédemment portés à la défense de madame Lieutenant-Duval, vient d’être publié sous le titre « Libertés malmenées : Chronique d’une année trouble à l’Université d’Ottawa ». On peut écouter une brève entrevue de Sylvie Paquereau, professeure à l’Université d’Ottawa, menée par Mélanye Boisonnault, de Radio-Canada, Ottawa/Gatineau, à l’émission Les matins d’ici, par ce lien. Un article de Christian Desmeules, collaborateur au Devoir, est aussi paru à ce sujet, mardi dernier, 19 avril.

Le rôle central de l’éducation dans la vie démocratique

Sans doute que quelques membres du SPPEUQAM ont enseigné à Aurélie Lanctôt alors qu’elle étudiait à l’UQAM en journalisme. C’est dire qu’elle a reçu un enseignement de qualité et qu’elle sait bien s’en servir! Quoiqu’il en soit, c’est un réel plaisir de la lire régulièrement. Dans une chronique parue dans Le Devoir du 25 mars, elle revenait sur les récentes manifestations étudiantes. Elle écrivait ainsi : « Si l’on remet aujourd’hui la gratuité scolaire sur la table, ce n’est pas uniquement un clin d’œil aux mobilisations d’il y a dix ans.

On prend place à l’Assemblée nationale

Hugo Pilon-Larose nous apprend dans La Presse du 5 avril que « l’organisme Ma place au travail, qui milite pour que Québec accorde une aide financière temporaire aux familles qui ne trouvent pas une place en garderie pour leur enfant, annonce que des parents assisteront tous les jeudis à la période de questions au Salon bleu pour être vus du gouvernement, qui refuse à ce jour leur demande. »

Manifestation samedi 26 mars, pour la paix, contre la guerre

Le collectif Échec à la guerre, dont est membre notre fédération nationale, la FNEEQ, organise une manifestation pour signifier l’opposition à la guerre. Le rendez-vous est à 14 h, à l’angle Cherrier et du Parc-Lafontaine, à Montréal. Échec à la guerre est une coalition d’organismes de la société civile québécoise, préoccupés par la place grandissante de la guerre dans notre politique étrangère et par la montée d’un discours officiel militariste au pays. Pour soutenir Échec à la guerre, on ouvre son portefeuille de ce côté

Amnistie Internationale, le peuple ukrainien et le gouvernement russe

Amnistie Internationale mobilise actuellement toutes ses ressources pour venir en aide aux familles déplacées et toutes les personnes réfugiées dans le pays. Un simple clic nous permet de faire un don à Amnistie. L’organisme mène aussi une campagne de pression sur le gouvernement russe; pour y participer, on se dirige vers ce lien.

Pour connaître l’Ukraine

Pour avoir de l’information de toutes provenances, entre autres sur l’Ukraine, le conflit en cours et son histoire, un des membres du SPPEUQAM, qui connait bien cette région du globe, nous suggère d’aller faire un tour sur le site Internet d’Agoravox.fr. Vous y trouverez vraiment une source d’informations variées.

Inégalités des sexes et crise climatique

La combinaison des inégalités entre les sexes et de la crise climatique représente l’un des plus grands défis de notre époque. Elle menace les modes de vie, les moyens de subsistance, la santé, la sûreté et la sécurité des femmes et des filles dans le monde entier. On en apprend davantage à la lecture de cet article paru sur le site Internet d’ONU Femmes .

ONU Femmes est l’entité des Nations Unies consacrée à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes. Dans la dernière édition de son Bulletin de veille, le Centre de documentation sur l’éducation des adultes et la condition féminine (CDEAF) nous apprend qu’ONU Femmes propose aux gouvernements cinq manières de renforcer l’égalité des sexes et la durabilité.

Faire converger les luttes féministes

Un cahier spécial sur les luttes féministes est paru dans l’édition du Devoir des 5 et 6 mars. On y retrouve un article de Rose Carine Henriquez qui souligne la pertinence des actions du Collectif du 8 mars. L’autrice nous recommande également un amusant Guide de survie féministe aux soupers de famille publié par Oxfam-Québec.

Dévoilement ou pas du harcèlement ou de la violence sexuelle

La Chaire de recherche sur les violences sexistes et sexuelles en milieu d’enseignement supérieur mène actuellement une étude visant à mieux comprendre les motifs de dévoilement et de non-dévoilement du harcèlement et des violences sexuelles à l’université.

Qui peut participer à cette étude? Les personnes étudiantes ou employées d’une université qui ont vécu un évènement de harcèlement ou de violence sexuelle en contexte universitaire (comportements, attitudes ou propos à caractère sexuel non consentis ou non désirés, avec ou sans contact physique). Il faut que l’évènement ait été commis par une personne affiliée à leur université, peu importe le lieu.

Pour participer, répondez à un court questionnaire en ligne.

Les 10 ans du Printemps étudiant

Dans les médias du Québec, on fait actuellement état de la très grande mobilisation citoyenne menée avec détermination par les étudiantes et étudiants du Québec, et qui a commencé il y a dix ans. Avec, en fond de lutte et de revendication, une opposition au projet d’une hausse phénoménale des droits de scolarité en études supérieures, le gouvernement libéral de Jean Charest s’est attiré l’indignation d’une vaste partie de la population par son attitude scandaleusement méprisante envers les jeunes qui manifestaient sans relâche, jour après jour, soir après soir, et nuit après nuit. Devant une violence policière inouïe, plusieurs d’entre nous, enseignantes et enseignants de l’UQAM, vivions une profonde inquiétude, mais aussi une solidarité renouvelée avec « nos jeunes » qui faisaient sans cesse preuve de créativité dans un remarquable processus de démocratie participative.

La rentrée 2022 à l’UQAM vue par le CAART

Malgré les multiples représentations du Syndicat, notamment auprès du Service du personnel enseignant, il faut se rendre à l’évidence : qu’on soit en mode palliatif (en ligne), ou en présence, l’UQAM ne donne pas des ressources suffisantes et des conditions d’enseignement adéquates, notamment pour la santé du personnel enseignant et la surcharge de travail avec deux modes d’enseignement, la gestion des cas COVID, la gestion des absences, etc. Même si l’UQAM respecte à la lettre les consignes gouvernementales, l’employeur pourrait offrir davantage pour garantir la sécurité du personnel enseignant et faire plus que le minimum! Voici des informations sur de nouveaux éléments concernant les conditions de travail de la rentrée.

Un retour attendu

Dans cet article de Catherine Couturier paru dans l’édition des 22-23 janvier du Devoir, la présidente de notre fédération nationale, Caroline Quesnel, affirme avec justesse que les « conséquences du basculement en mode non présentiel, parce que c’est différent de la formation à distance, pensée et conçue comme telle, ne sont pas anodines ». En effet, on parle ici de « détresse psychologique élevée chez les enseignants, temps et travail supplémentaires pour adapter les cours, effacement des frontières entre la vie privée et le travail, sans compter l’isolement et la démotivation pour les étudiants ».

La caquistophonie

Un texte de Christine Gauthier, vice-présidente de la FNEEQ, responsable du Regroupement université, a été publié dans l’édition numérique de La Presse le 22 janvier dernier. Elle dénonce la « vision étroite de l’éducation proposée par le gouvernement de la CAQ, celle d’une éducation au service d’une idéologie politique et de l’économie ». Toujours dans La Presse, sur le même sujet, on peut lire l’éditorial de Philippe Mercure portant le titre « Quand la CAQ écorche la liberté universitaire ».

Liberté académique

La liberté académique à l’université est toujours d’actualité. Avec le dépôt de son rapport cette semaine, la Commission scientifique et technique indépendante sur la reconnaissance de la liberté académique dans le milieu universitaire, plusieurs articles ont été publiés ces jours-ci. Le 15 décembre, le journaliste Marco Fortier signait, dans Le Devoir, un article intitulé « Appel à créer une loi sur la liberté universitaire ». On peut y lire les propos de Christine Gauthier, notre vice-présidente au Regroupement université de la Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec, à savoir que la FNEEQ accueille favorablement que « le mécanisme de résolution des litiges ne relève(rait) plus uniquement des directions d’établissement ».

La révision

Le SPPEUQAM suit les activités du collectif Debout pour l’école avec intérêt depuis plusieurs années. La Presse a publié, le 11 décembre dernier, un texte de la coordonnatrice du collectif, Suzanne-G. Chartrand, qui renvoie au contenu du film « Une révision », réalisé par Catherine Therrien. On peut accéder à ce texte intitulé « Quand l’autorité du prof est sapée par la bien-pensance! » ou encore voir la bande-annonce du film. En passant, Debout pour l’école est en campagne de financement pour la publication d’un livre; si vous avez le goût d’y participer, on y accède par ce lien : https://deboutpourlecole.org/don

Journée de célébration pour et par les enseignantes et enseignants précaires de l’université.

Pour une 21e année consécutive, nous avons souligné le 22 novembre 2021, la Journée nationale des chargées et chargés de cours. À cette occasion, notre Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), en collaboration avec la Fédération de la recherche et de l’enseignement universitaire du Québec (CSQ) et le Conseil provincial du secteur universitaire (FTQ), ont conjugué leurs efforts pour organiser le « Forum sur les enseignantes et enseignants universitaires contractuels ».

L’évènement, suivi par nombre de personnes enseignantes contractuelles, a mis en lumière les écueils rencontrés dans le cadre de nos fonctions, notamment en ce qui concerne la liberté académique, sujet qui nous préoccupe particulièrement en raison des nombreuses discriminations dont notre catégorie d’emploi fait l’objet.

Forum sur les enseignantes et enseignants universitaires contractuels

La Journée nationale des chargées et chargés de cours du 22 novembre sera colorée par le Forum sur les enseignantes et enseignants universitaires contractuels. Pour celles et ceux qui s’intéressent à notre travail à titre d’enseignantes et enseignants à contrat, trop souvent précaires, c’est un événement incontournable, tant pour réfléchir à l’avenir de notre profession, pour notre accès à la recherche, pour connaître l’importance de notre expertise, que pour la visibilité de notre corps d’emploi. Notre collègue Astrid Tirel, vice-présidente aux relations intersyndicales au SPPEUQAM, expose dans une brève vidéo les enjeux auxquels nous sommes confrontés dans le domaine de la recherche.

Pas de vaccination obligatoire

Le Devoir nous apprenait dans son édition du 27 octobre dernier que le gouvernement québécois a annoncé qu’il n’imposera la vaccination obligatoire contre la COVID-19 ni au personnel des écoles ni à celui de l’enseignement supérieur. Il justifie cela par le fait que la situation pandémique s’améliore et que « les mesures en place et le contrôle des éclosions dans les établissements d’enseignement supérieur sont suffisants ». Pour lire l’article du Devoir, c’est par ici.

Appui au personnel des CPE

Alors que les 11 000 salariées, salariées de CPE affiliés à la CSN débrayent pour une troisième journée de suite, le 4 novembre, les porte-paroles des deuxième et troisième groupes d’opposition pour la famille, Christine Labrie et Véronique Hivon, ainsi que la vice-présidente de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN), Lucie Longchamps, enjoignent le gouvernement à améliorer considérablement les conditions de travail dans les CPE. On peut consulter un article sur le site Internet de la CSN par un simple clic.

Enseigner en non-présentiel à l’hiver 2022?

Le 25 octobre est la date limite pour modifier les modalités de l’enseignement par les unités d’embauche de l’UQAM. Les membres du SPPEUQAM doivent savoir que ces modalités peuvent tout à coup changer au gré de l’idéologie managériale de la direction de l’UQAM. L’option comodale et l’enseignement en ligne, qui fait l’objet d’un flirt de la part de la direction de l’UQAM, permettent d’augmenter sans limite le nombre d’inscriptions dans un groupe-cours, en raison de l’absence des contraintes physiques des locaux. Aller vers cette voie sans négociation des conditions de travail et d’apprentissage est dangereux. Nous nous demandons si l’UQAM a en effet profité de l’enseignement en non-présentiel durant la pandémie pour augmenter la taille des groupes-cours, ce qui aura privé de travail plusieurs de nos collègues, dont l’enveloppe globale des charges a pu être diminuée.

Sondage sur le racisme

Lors de l’assemblée générale du 27 janvier 2021, les syndicats affiliés au Conseil central Montréal métropolitain (CCMM–CSN), dont le SPPEUQAM, ont adopté un plan d’action contre le racisme systémique. Un des objectifs du plan d’action est d’assurer la représentation des personnes issues des groupes racisés, de l’immigration et des personnes autochtones dans les structures et instances syndicales, à égale proportion de leur présence sur le marché du travail. Nous avons besoin pour ce faire d’un portrait de la situation actuelle. Votre participation au sondage est donc très importante. Bien sûr, toutes réponses sont anonymes.

On clique ici pour le lien qui mène au sondage

Solidairement,

Pour le CCMM-CSN, Rama Diallo, trésorière responsable politique du Plan d’action contre le racisme systémique