Quel revenu faut-il gagner pour sortir de la pauvreté au Québec en 2026?


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À partir de quel revenu peut-on espérer vivre dignement au Québec ? Comme chaque année, l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) publie son rapport sur le « revenu viable », qui mesure le seuil à partir duquel les Québécois sortent de la pauvreté. Survol dans Le Devoir. Au Canada, l’indicateur traditionnel de la pauvreté est la mesure du panier de consommation (MPC), qui agrège les dépenses de base sur une année. Cela comprend notamment le logement, l’épicerie, le transport et l’habillement. À Montréal, pour une personne seule, cet indicateur s’élève à 25 867 $. « Mais à ce niveau-là, on continue de vivre dans la précarité.

Le milliard manquant : Une situation critique pour les universités québécoises


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À l’approche des élections provinciales de 2026, le Bureau de Coopération Interuniversitaire (BCI) s’appuie sur la mise à jour de l’étude de l’économiste Pierre Fortin pour lancer un avertissement clair : afin d’offrir à ses personnes étudianets les mêmes ressources qu’ailleurs au pays, le réseau universitaire québécois accuse un retard de 995 millions de dollars (après ajustement pour tenir compte du coût de la vie) par année pour l’année 2023-2024. « Le Québec a perdu un terrain considérable en vingt ans, glissant de 91 % à 83 % du financement comparativement aux autres provinces, déplore Christian Blanchette, président du BCI et recteur de l’Université du Québec à Trois-Rivières, peut-on lire sur Affaires universitaires.

En tête-à-tête avec le recteur Pallage : Sciences de la santé, financement et PEQ


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À mi-chemin de son mandat de cinq ans, le recteur de l’UQAM, Stéphane Pallage, assure faire son travail « avec le même plaisir qu’au premier jour ». Le Montréal Campus l’a rencontré pour faire le point sur trois grands dossiers d’actualité. • Le dossier de la Faculté des sciences de la santé avance et la création des programmes est en cours, confirme M. Pallage. Deux départements seront créés, dévoile-t-il. Le premier, sur la santé des populations, serait axé sur la prévention et la santé publique, un aspect qui a été négligé par le système de santé, selon lui. « Le meilleur des remèdes, c’est de ne pas tomber malade », dit-il. Le

Surcriminalisation de l’itinérance à Montréal


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Depuis les années 1980, des recherches réalisées dans différents pays occidentaux ont montré un durcissement du droit pénal à l’endroit des personnes marginalisées, peut-on lire sur Actualités UQAM. À Montréal, selon les années, les personnes en situation d’itinérance (PSI) sont tenues responsables de 25 % à 40 % des infractions des règlements municipaux, alors qu’elles ne représentent qu’environ 2 % de la population, souligne le professeur du Département de sociologie Paul Eid, coresponsable avec Me Donald Tremblay, directeur de la Clinique juridique itinérante (CJI), d’une recherche sur la criminalisation des PSI. «Vivant dans la rue, ces personnes attirent davantage l’attention des forces policières, notamment parce que leur présence inquiète ou dérange les citoyens ou les commerçants,» observe le professeur.

Lutter contre la crise climatique ou se condamner à des crises perpétuelles?


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Les scientifiques et les écologistes bien au fait des causes et des conséquences du réchauffement planétaire s’inquiètent de plus en plus des reculs, des retards et des discours contradictoires de nos gouvernements face aux dérèglements du climat. Les faits sont toutefois incontestables, affirment-ils en ce Jour de la Terre, quel que soit le contexte international : lutter de façon ambitieuse contre cette crise est essentiel pour protéger les populations et nos économies, rapporte Le Devoir. « C’est clair que ça ne va pas bien. Nous sommes dans une période où on remet en question des moyens pour lutter contre le changement climatique », constate Alain Bourque, directeur général du consortium de recherche Ouranos sur la climatologie régionale et l’adaptation aux changements climatiques.

Des deux côtés de l’Atlantique, le lobbying des entreprises d’IA s’intensifie


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Propositions de politiques publiques et sommes énormes dépensées en campagnes d’influence : le lobbying des entreprises d’intelligence artificielle (IA) à destination du grand public et des décideurs s’intensifie au moment où s’élabore la réglementation du secteur. OpenAI, qui a rendu cette technologie accessible au plus grand nombre grâce à ChatGPT, a ainsi dévoilé début avril un document de 13 pages contenant les mesures qu’elle prône pour adapter la société américaine à cette nouvelle ère de l’IA. Elles vont d’une hausse des taxes sur les plus-values des entreprises à un fonds public de redistribution des gains en passant par un renforcement de mesures sociales.

Des chercheurs américains songent de plus en plus à s’installer au Canada


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Jason Stanley a quitté les États-Unis pour s’installer au Canada en septembre dernier, laissant derrière lui un poste prestigieux à l’Université Yale pour rejoindre l’École Munk des affaires étrangères de l’université de Toronto. Ce chercheur spécialiste du fascisme a pris cette décision pour une seule raison : la liberté universitaire. « C’est la seule raison. Personne ne vient au Canada pour des salaires plus élevés, car on ne touche pas de salaires plus élevés. On a une retraite moins élevée, des salaires moins élevés, et parfois plus d’heures d’enseignement. C’est donc la liberté universitaire », a expliqué M. Stanley lors d’une entrevue avec La Presse canadienne.

Parc-Extension : Six cents élèves à accueillir, mais pas de place pour une école


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Près de six cents nouveaux élèves devront être scolarisés dans le quartier le plus dense de Montréal, même s’il n’y poussera presque aucun nouveau logement dans les prochaines années, rapporte La Presse. Le hic : l’espace manque pour y construire une nouvelle école alors que les familles s’entassent déjà les unes sur les autres. « Il faudrait construire un gratte-ciel pour accueillir les élèves ici », lance Amy Darwish, coordonnatrice du Comité d’action de Parc-Extension (CAPE). Entre deux restaurants de cuisine indienne, les quelque 1800 mètres carrés de la parcelle accueillent un garage désaffecté. Et ils sont déjà promis à un projet d’une cinquantaine de logements sociaux.

Enquête sur la santé des jeunes au secondaire : De la fumée à la vapeur


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Les jeunes vapotent autant qu’ils fumaient la cigarette il y a 15 ans, selon la santé publique de Montréal, rapporte La Presse. Et un nouveau rapport soulève une autre tendance inquiétante : pour la première fois, les filles consomment plus d’alcool et de drogues que les garçons. Selon Emmanuelle Prairie, auteure de la Direction régionale de santé publique (DRSP) de Montréal, plusieurs facteurs pourraient expliquer cette tendance. Les filles vont généralement moins bien ces dernières années, si l’on se fie aux différents indicateurs de santé (temps d’écran, santé mentale et physique, etc.). Alcool, drogues, tabac : selon un rapport de la santé publique de Montréal, le niveau de consommation chez les adolescents a globalement diminué dans les dernières années.

Enquête sur l’Institut Teccart : Du «rêve canadien» au cauchemar


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L’Institut Teccart, un collège privé montréalais subventionné par l’État, attire des centaines d’étudiants étrangers chaque année. Mais ses pratiques en ont vite fait déchanter plusieurs, minés psychologiquement et financièrement par leur parcours. Le ministère de l’Enseignement supérieur du Québec a ouvert une enquête sur « des enjeux de gouvernance » ainsi que « sur le climat au sein de l’institution » début décembre à la demande de la ministre de l’Enseignement supérieur, Martine Biron. Un reportage de Caroline Touzin dans La Presse. Les étudiants internationaux à l’Institut Teccart sont laissés à eux-mêmes ; personne ne les soutient, affirment tant les élèves que les anciens membres du personnel interrogés dans cette enquête.

Réseaux sociaux : Une solution pour reprendre le contrôle des écrans chez les jeunes


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Au dépanneur, il faut une preuve d’âge pour acheter des billets de loto. En ligne, les barrières sont à peu près inexistantes pour empêcher un mineur de visiter le site de son choix, même ceux qui lui sont interdits, dont Instagram et TikTok. Des experts montréalais des technologies proposent une solution éprouvée ailleurs pour corriger la situation et pour aider les parents à reprendre le contrôle du temps d’écran de leurs enfants, rapporte La Presse. Ce groupe de professionnels des technologies et du marketing s’inquiète du manque d’encadrement au Canada de l’accès par les mineurs à des plateformes numériques. En théorie, elles ne devraient pas les accepter, mais en réalité, elles ne font pas grand-chose pour empêcher les plus jeunes de se connecter.

Hausse des surdoses à Montréal : La situation est « vraiment alarmante »


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Sauver la vie de personnes en surdose, c’est « la norme chaque jour » pour Alex Berthelot, directeur des services communautaires de CACTUS Montréal, rapporte La Presse. Mais depuis un mois, la situation est devenue intenable en raison d’un opioïde extrêmement dangereux, qui circule dans des doses de fentanyl à l’insu des consommateurs. Il appelle les gouvernements à agir pour enrayer cette crise qui dure depuis « trop longtemps ». C’est dans les bureaux de CACTUS que nous rencontrons Alex Berthelot. Sur sa bibliothèque est posée une trousse de naloxone. Sur une étagère se trouve une fiole de cet antidote utilisé pour renverser les effets d’une surdose d’opioïde.

Couverture cellulaire : Des régions (toujours) sans réseau


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(La Pocatière, Saint-Malachie et Saint-Philémon) À La Pocatière, il vaut mieux ne pas oublier sa liste d’épicerie : pas moyen d’appeler à la maison pour vérifier l’état du garde-manger. Un réseau cellulaire déficient, absent ou très instable fait rager en région, de Saint-Malachie à Saint-Philémon, même si la Coalition avenir Québec (CAQ) avait promis de régler le problème d’ici la fin de 2026, rapporte La Presse. Régler cette source d’irritation majeure pour les régions était pourtant une promesse électorale de la Coalition avenir Québec. Le parti avait promis en 2022 de « compléter la couverture cellulaire » en 2026, et de convertir l’ensemble du réseau cellulaire à la technologie 5G en 2030, « pour attirer plus d’investissements privés et pour garder l’économie du Québec compétitive ».

Le «Bescherelle» québécois reconnaît la réforme du participe passé


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Et si « Les pommes que j’ai mangé » n’était plus une faute ? La toute nouvelle édition du Bescherelle québécois, aux éditions Hurtubise, présente pour la première fois la réforme des accords du participe passé, rapporte Le Devoir. Page 159, l’ouvrage « recommande l’invariabilité du participe passé conjugué avec avoir ». Une mention « que jamais un étudiant ne va lire pendant ses devoirs », selon Isabelle Laberge, d’Hurtubise, mais qui provoque la liesse des spécialistes de la langue du Québec, autant que des courriels inquiets de lecteurs à la maison d’édition. Le nouveau Bescherelle « signale systématiquement la réforme de l’accord du participe passé ! 

Faut-il retarder l’entrée à l’école des garçons?


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Et si mon garçon n’était pas prêt à commencer la maternelle ? Ce questionnement, bon nombre de parents l’ont eu au moment d’inscrire leur enfant à l’école. La réponse serait-elle l’entrée tardive dans le système scolaire, que l’on désigne par le terme anglais redshirting ? Un dossier de La Presse. Ils sont plus turbulents. Moins attentifs. Plus impulsifs. Moins matures. Parlez-en aux enseignantes du préscolaire : dès qu’ils font leurs premiers pas dans le système d’éducation, les garçons accusent un retard sur les filles sur le plan des aptitudes scolaires. Au Québec, la Loi sur l’instruction publique fixe à 5 ans au 1er octobre l’âge d’admissibilité à l’éducation préscolaire et à 6 ans pour l’enseignement primaire.

Jour de la Terre : À quoi ressemblerait un Québec décarboné?


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Si le Québec atteint son ambitieux objectif, nous vivrons en 2050 dans une société décarbonée. De quelle manière cela influera-t-il sur les façons de nous déplacer, de nous alimenter et d’habiter le territoire ? Avec l’aide d’experts, La Presse a imaginé les contours de cette société, en cinq textes. Nous sommes en 2050. Dans un Québec décarboné, les quartiers ont été densifiés et diversifiés. Épicerie, salle de gym, clinique médicale, bibliothèque, atelier de réparation : plusieurs services sont accessibles à plus ou moins 15 minutes à pied. Presque partout, l’auto solo a été délaissée. On marche, on pédale, on prend les transports en commun.

Financement à l’activité : La réforme silencieuse du système de santé québécois


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À partir du début des années 2000, le système de santé et de services sociaux du Québec a connu plusieurs réformes majeures : la réforme Couillard de 2003, la réforme Barrette de 2015 et, plus récemment, la réforme Dubé. Bien que les gouvernements successifs aient imposé chacune de ces réformes par l’entremise de la procédure parlementaire du bâillon, elles ont néanmoins toutes fait l’objet de débats publics souvent houleux. Or, depuis 2014, une autre réforme d’envergure est en cours au sein du réseau sociosanitaire québécois sans que ce bouleversement important ait été clairement exposé à la population, et sans qu’il ait suscité d’intérêt marqué de la part des médias et du grand public.

Un droit acquis élargi pour le port de signes religieux dans les écoles


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Un récent élargissement de l’accès au droit acquis dans le réseau scolaire de porter un signe religieux dont bénéficient les employés embauchés avant le 20 mars 2025 a fait pousser un soupir de soulagement à plusieurs, a constaté Le Devoir. Des centaines de congédiements demeurent tout de même à prévoir dans la grande région de Montréal. La loi, telle qu’adoptée l’automne dernier, prévoyait que tout employé admissible à ce droit acquis perdrait celui-ci au moment où il changerait de fonction. Ce qui laissait présager d’importants départs d’employés, notamment parmi le personnel de soutien scolaire et professionnel. Le 18 mars dernier, cependant, la sous-ministre de l’Éducation, Carole Arav, a fait parvenir aux directions générales des CSS de la province un document apportant des précisions sur l’application de la clause de droits acquis inscrite dans cette loi, qui est venue élargir l’interdiction du port de signes religieux à l’ensemble du personnel scolaire.

Nos téléphones reliés aux satellites : Vers l’Internet sans frontières


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Se connecter aux étoiles. L’iPhone le fait. Le Pixel de Google et le Galaxy S de Samsung aussi. Et ça ne fait que commencer : d’ici 2030, la téléphonie par satellite deviendra si courante que vous ne remarquerez probablement pas que vous avez quitté les réseaux terrestres. Un dossier d’Alain McKenna dans La Presse. Elle a commencé par un service fixe à l’internet pour les régions éloignées. Elle est désormais pressentie comme la prochaine grande révolution dans le sans-fil. La mobilité par satellite promet une connectivité permanente, peu importe où vous êtes sur la planète. C’est la dernière frontière de la téléphonie qui tombe.

El Niño : Les océans proches de leur record de chaleur


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Les océans ont atteint le mois dernier un niveau de chaleur quasi-record, selon l’observatoire européen Copernicus, signe du retour probable du phénomène naturel de réchauffement El Niño, qui viendrait s’ajouter au changement climatique d’origine humaine, rapporte l’Agence France-Presse. Le bulletin mensuel de Copernicus, publié vendredi, est un signal d’alarme : après les trois années les plus chaudes jamais mesurées sur Terre, le retour de plus en plus probable d’El Niño dans la seconde partie de l’année fait craindre aux climatologues que l’humanité ne se dirige vers de nouvelles chaleurs extrêmes. La température de surface des océans a été de 20,97 °C en mars (hors zones polaires), un dixième de degré sous le record de mars 2024.

Le Collège supérieur de Montréal sous la loupe de l’UPAC


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L’Unité permanente anticorruption (UPAC) a rendu visite à plusieurs anciens étudiants et membres de l’administration du Collège supérieur de Montréal, un établissement privé subventionné qu’auraient fréquenté des étudiants ayant effectué de faux stages, a appris Le Devoir. Ayant reçu la visite des enquêteurs au cours des dernières semaines, ces étudiants et administrateurs disent tous avoir été interrogés sur cette affaire à titre de témoins. « La direction du Collège a effectivement rencontré des agents de l’UPAC à titre de témoin », a déclaré celle-ci par courriel. « Le Collège n’est au fait d’aucune enquête le visant. » Le collège a « pleinement collaboré » en répondant aux questions et en fournissant la documentation demandée concernant les « individus visés », assure la direction.

Itinérance au Québec : Un nouveau sommet est atteint


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Ils sont dorénavant plus de 12 000 à vivre dans les rues de la province, et 30 % plus nombreux en région. C’est un nouveau triste sommet pour l’itinérance au Québec révélé par le plus récent dénombrement du gouvernement, dont les résultats ont été publiés jeudi passé, rapporte La Presse. Les chiffres présentés jeudi sont le fruit d’un dénombrement ayant eu lieu simultanément dans 15 régions du Québec, dont Montréal, en avril 2025. Autrefois associée aux grandes villes, l’itinérance prend aujourd’hui de l’ampleur dans plusieurs régions du Québec. Montréal demeure la région la plus touchée avec une proportion de 230 sans-abri par 100 000 habitants, en hausse de 6,7 % depuis 2022.

Politique industrielle : Quatre approches de la transition économique imposée par la crise climatique


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Les bouleversements économiques survenus depuis la crise financière de 2008 soulèvent la question de l’intervention de l’État dans l’économie. Face aux dérèglements environnementaux et à la montée des inégalités se pose ainsi la question de savoir quelle politique industrielle est à même de donner l’élan à une transition écologique et au développement d’une économie au service du plus grand nombre – plutôt que de simplement favoriser l’accumulation privée de capital par les entreprises. Dans cette série, l’IRIS se penche sur les tenants et aboutissants des politiques industrielles. La crise climatique impose des défis considérables aux économies de tous les pays.

Diminution des seuils d’immigration : Le CSSDM prévoit de fermer environ une classe d’accueil sur cinq


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La contraction de l’immigration commence à changer la donne sur le territoire du centre de services scolaire de Montréal (CSSDM), où l’on prévoit la fermeture de près de 80 classes d’accueil l’an prochain, rapporte La Presse. Le scénario actuellement à l’étude au plus grand CSS du Québec est celui d’une diminution de près de 20 % du nombre de classes d’accueil, qui visent à favoriser l’intégration linguistique des nouveaux arrivants. De 382 classes, on passerait à 304 classes pour l’année scolaire 2026-2027. « Nous prévoyons actuellement 78 classes d’accueil de moins pour la rentrée 2026 que lors de la rentrée 2025 », a indiqué le porte-parole Alain Perron.

Gabriel Nadeau-Dubois s’intéresse à «ceux qu’on échappe» dans les écoles


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Les garçons écopent de façon disproportionnée de « l’école à trois vitesses », au Québec, constate le député solidaire Gabriel Nadeau-Dubois, dans un livre blanc dévoilé ce mardi. Il réclame ainsi l’abolition du cheminement « régulier » dans les écoles de la province, de même que l’intégration des établissements privés subventionnés et publics au sein d’un système scolaire commun. « Le Québec est l’endroit au Canada où l’écart de la diplomation au secondaire entre les garçons et les filles est le plus grand », a relevé le député de Gouin mardi, en conférence de presse à Montréal. Un phénomène « qui devrait nous inquiéter » et qui est lié directement au modèle québécois de l’école « à trois vitesses », selon l’élu.