Concours 2022-2023 de la Faculté des arts

« J’aurais voulu être un artiste…Pour pouvoir faire mon numéro…Pour pouvoir crier qui je suis…Pour tous les jours changer de peau…Pour avoir le monde à refaire…Pour faire du laid, pour faire du beau…Pour pouvoir dire pourquoi j’existe… »(extrait du Blues du Businessman, paroles de Luc Plamondon)

Parce que notre Faculté des arts est la plus grande en Amérique du Nord, parce que notre Faculté regorge de talents, d’artistes de renom, de chercheures et de chercheurs qui font avancer les pratiques, secouent les conventions artistiques et améliorent nos conditions de vie, invitation est faite aux membres du SPPEUQAM qui enseignent en arts à poser leur candidature au Prix d’excellence en recherche et recherche-création de la Faculté des arts.

Des fonds du gouvernement en fonction des dons dans les cégeps

Léa Carrier et Henri Ouellette-Vézina, journalistes à La Presse +, nous apprennent par un article publié ce matin qu’un « nouveau programme de Québec visant à accroître les dons faits aux fondations des cégeps suscite l’inquiétude. La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ) craint qu’il ouvre la porte au financement privé du réseau collégial et engage les cégeps dans une course aux dons ». Dans la présente campagne électorale, seuls le Parti québécois et Québec solidaire se questionnent sur cette initiative gouvernementale. C’est à lire de ce côté.

De plus en plus de profs s’en vont

Décidément, cela ne va pas très bien dans le monde de l’éducation! On le voit et l’entend particulièrement ces jours-ci pour les niveaux primaire et secondaire. Cette situation catastrophique aura évidemment des répercussions sociales importantes au Québec, ce que semble ignorer le gouvernement caquiste. À ce sujet, on peut lire cet article de Marie-Ève Morasse paru dans La Presse+ du 2 septembre. On y apprend avec stupeur que dans l’île de Montréal, « les démissions d’enseignants ont connu une hausse marquée de 53 % en trois ans, et un millier d’entre eux ont quitté leur école. » Ouf…

Où sont les profs?

Marco Fortier, journaliste au Devoir, signe quant à lui cet article qui paraît le 3 septembre. Il écrit : « En pleine pénurie d’enseignants, l’accès à la profession reste semé d’embûches pour les aspirants professeurs. Difficultés à faire reconnaître les diplômes étrangers, obstacles bureaucratiques pour les étudiants en éducation, suppléants condamnés à des tâches complexes et à temps partiel : des candidats à cette profession essentielle racontent leur parcours du combattant en vue de se retrouver dans une classe. »

Fête de la rentrée

On finit cette rubrique sur une note plus légère… Peut-être étiez-vous à une des fêtes de la rentrée qui avait lieu à la Place Pasteur le 6 septembre et le lendemain au Complexe des sciences? On a cherché en vain notre actuelle rectrice, mais elle n’y était pas. On a toutefois pu échanger avec plusieurs collègues, ainsi qu’avec des étudiantes, étudiants et des employées, employés de l’UQAM. Un récent article d’actualités UQAM, signé Jean-François Ducharme, en fait mention.

La gratuité scolaire financièrement viable à l’université

Dans une étude récemment publiée, l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) avance que l’indexation des frais de scolarité n’a plus sa place comme mode de financement des universités. Et si l’éducation devenait une priorité nationale? À ce sujet, on peut lire l’article de la Presse canadienne parue le 24 août dans La Presse +.

Camp Vol d’été Leucan – CSN

L’Assemblée générale du SPPEUQAM a accordé, le 15 juin 2022, un don de solidarité de 2000 $ pour le Camp Vol d’été Leucan-CSN. Le Camp permet aux familles dont l’enfant a reçu un diagnostic de cancer, ou qui a dû composer avec une rechute au cours des trois dernières années, de venir passer une semaine de rêve au Manoir du Lac Delage. On peut accéder à un bref vidéo, où David Bergeron-Cyr, vice-président de la CSN, nous informe de la relance du Camp, par ce lien.

Des centaines de familles québécoises reçoivent un diagnostic de cancer pédiatrique chaque année.

Tant pis pour les recommandations du CAPFE

La journaliste Marie-Ève Morasse signait un article dans la Presse du 15 juin au sujet de trois programmes universitaires menant au brevet d’enseignement qui avait été approuvé par le ministère de l’Éducation, sans attendre l’avis d’un comité d’experts (le CAPFE, pour Comité d’agrément des programmes de formation à l’enseignement) chargé de leur qualité. Or, « sur le site Internet du ministère de l’Éducation, il est bel et bien indiqué que c’est ce comité qui recommande au ministre de désigner les programmes agréés, parmi ceux qui donnent accès à l’autorisation légale d’enseigner au Québec ».

Le féminisme à travers la mobilisation étudiante

L’entrevue de notre collègue Camille Robert, parue dans le dernier numéro (91) de la revue À Babord au printemps 2022 et qui contient un dossier sur le syndicalisme, nous replace sur le terrain féministe des luttes étudiantes de 2012 et de celles qui ont suivi. Camille Robert est actuellement chargée de cours en histoire et agente de relations de travail au SPPEUQAM. L’intégrale de l’entrevue publiée dans À Babord, et qui s’intitule « Une grève féministe? » suit. Bonne lecture, vers ce qui nous amène dans les coulisses du féminisme étudiant.

Entrevue avec Camille Robert, doctorante en histoire à l’UQAM et militante de la CLASSE en 2012.

Quand on interdit la liberté fondamentale de manifester

Aurélie Lanctôt revenait dans l’édition du Devoir du 20 mai avec une autre excellente chronique intitulée « Le périmètre de contestation » sur le 18 mai dernier, qui est un triste anniversaire avec l’adoption d’une loi spéciale du gouvernement Charest pour « couper court aux mobilisations étudiantes du printemps 2012 ». (…) « Au même moment, la Ville de Montréal amendait son règlement P-6 afin d’obliger la divulgation de l’itinéraire des manifestations, d’interdire de se couvrir le visage et de permettre la distribution d’amendes plus salées. » Ce que l’ONU, la Commission de droits de la personne et le Barreau du Québec ont dénoncé.

Quand le mépris provoque l’indignation et la mobilisation populaire

L’émission radio de la Première chaîne de Radio-Canada, Désautels le dimanche, revenait le 29 mai dernier sur la mobilisation étudiante d’il y a dix ans, avec un reportage de Frank Desoer, d’environ treize minutes. Le reportage se termine avec une entrevue de Martine Desjardins, à l’époque présidente de la Fédération étudiante universitaire (FEUQ), qui regroupait 125 000 étudiantes, étudiants. On peut écouter le reportage en cliquant sur ce lien.

Les effets de l’enseignement en ligne et du numérique à tout prix

Qu’en est-il des effets de la formation à distance (FÀD) et aussi de l’enseignement palliatif en ligne. À ce sujet, on peut lire un très bon article dans la dernière infolettre duSyndicat des chargées et chargés de cours de l’UQO. L’article s’intitule « La formation à distance à la rescousse de l’environnement : une fausse bonne idée ». Sur le même sujet, ce qui complète l’article de notre collègue enseignant à l’Université du Québec en Outaouais, Nicolas Harvey, on peut lire un second article, paru dans La Presse, le 27 mai dernier. Il est signé Karim Benessaieh et porte le titre « Pas très écolo, la techno ».

École d’été Witamawi

Une activité universitaire, organisée conjointement par l’Institution Kiuna et l’UQAM, appelée Witamawi est actuellement en campagne de sociofinancement et à 77% de son objectif. Le but est de permettre à des étudiantes et des étudiants qui œuvreront bientôt dans le monde de l’éducation d’intégrer les perspectives autochtones dans leur future pratique professionnelle. Expérience immersive, le cours de trois crédits se déroule du 8 au 12 août 2022 au sein de la communauté abénakise d’Odanak.

Pour en savoir davantage, on se dirige de ce côté. En date du 19 mai, il ne reste que 15 jours pour contribuer.

17 mai, Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie

À l’occasion de la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie, soulignée le 17 mai de chaque année, le thème proposé pour 2022 par la Fondation Émergence est : L’homophobie et la transphobie réduisent l’espérance de vie des personnes LGBTQ+.

De l’information est disponible sur le microsite de la campagne, dont une vidéo percutante de 2 minutes. Nous vous invitons à transférer cette vidéo de sensibilisation sur vos réseaux afin que le message atteigne le plus de gens possible.

Ensemble au Conseil fédéral de la FNEEQ

Une forte délégation de militantes et de militants du SPPEUQAM est actuellement présente au Conseil fédéral de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) qui se déroule du 4 au 6 mai à Sherbrooke. Un conseil fédéral, et aussi un congrès, c’est l’occasion de prendre contact, d’échanger et d’entendre les préoccupations des militantes et des militants du milieu de l’enseignement au Québec. C’est un moment d’ouverture qui nous permet d’élargir nos horizons tout en menant des réflexions sur des sujets qui nous concernent toutes et tous, et qui concernent l’avenir du Québec.

Comme mentionné dans les documents de la FNEEQ, « Le conseil fédéral est l’instance qui réunit les délégations des syndicats entre les congrès.

L’ œuf de Grégory Charles

Nous vous suggérons ici la très bonne chronique de la très pertinente journaliste Odile Tremblay, parue dans l’édition du Devoir d’aujourd’hui, 5 mai. À lire!

Humeur exécutive

Les coulisses

Quand je relis une de mes chroniques écrites alors que je n’étais qu’une jeune étudiante étrangère, j’y retrouve toute sorte d’émotions liées à cette condition si particulière : la solitude, les chocs culturels, l’anxiété de prouver que l’on est capable de contribuer, que l’on mérite la confiance que l’on nous accorde. Mais, aujourd’hui, avec le recul de l’étrangère devenue partie intégrante d’une communauté, la question qui s’impose à moi est celle-ci : comment la greffe s’est-elle réellement opérée? Je me rends alors compte que j’ai encore beaucoup à écrire, car je n’ai toujours pas suffisamment exploré les coulisses de mon aventure.

Libertés malmenées

Il y a un peu plus d’un an, l’Université d’Ottawa, et le monde universitaire québécois, vivaient une controverse en raison du traitement réservé à notre collègue chargée de cours Verushka Lieutenant-Duval. Un livre rédigé par 34 professeurs de l’Université d’Ottawa, qui s’étaient précédemment portés à la défense de madame Lieutenant-Duval, vient d’être publié sous le titre « Libertés malmenées : Chronique d’une année trouble à l’Université d’Ottawa ». On peut écouter une brève entrevue de Sylvie Paquereau, professeure à l’Université d’Ottawa, menée par Mélanye Boisonnault, de Radio-Canada, Ottawa/Gatineau, à l’émission Les matins d’ici, par ce lien.

Le rôle central de l’éducation dans la vie démocratique

Sans doute que quelques membres du SPPEUQAM ont enseigné à Aurélie Lanctôt alors qu’elle étudiait à l’UQAM en journalisme. C’est dire qu’elle a reçu un enseignement de qualité et qu’elle sait bien s’en servir! Quoiqu’il en soit, c’est un réel plaisir de la lire régulièrement. Dans une chronique parue dans Le Devoir du 25 mars, elle revenait sur les récentes manifestations étudiantes. Elle écrivait ainsi : « Si l’on remet aujourd’hui la gratuité scolaire sur la table, ce n’est pas uniquement un clin d’œil aux mobilisations d’il y a dix ans. Cette idée s’inscrit dans une vision plus large de valorisation de l’éducation et de lutte contre la précarité; précisément le genre de vision qui nous fait cruellement défaut à l’heure de l’inflation, de la crise du logement, du délabrement des services publics et, bien sûr, de la catastrophe climatique qui point à l’horizon. 

On prend place à l’Assemblée nationale

Hugo Pilon-Larose nous apprend dans La Presse du 5 avril que « l’organisme Ma place au travail, qui milite pour que Québec accorde une aide financière temporaire aux familles qui ne trouvent pas une place en garderie pour leur enfant, annonce que des parents assisteront tous les jeudis à la période de questions au Salon bleu pour être vus du gouvernement, qui refuse à ce jour leur demande. »

Manifestation samedi 26 mars, pour la paix, contre la guerre

Le collectif Échec à la guerre, dont est membre notre fédération nationale, la FNEEQ, organise une manifestation pour signifier l’opposition à la guerre. Le rendez-vous est à 14 h, à l’angle Cherrier et du Parc-Lafontaine, à Montréal. Échec à la guerre est une coalition d’organismes de la société civile québécoise, préoccupés par la place grandissante de la guerre dans notre politique étrangère et par la montée d’un discours officiel militariste au pays. Pour soutenir Échec à la guerre, on ouvre son portefeuille de ce côté

Amnistie Internationale, le peuple ukrainien et le gouvernement russe

Amnistie Internationale mobilise actuellement toutes ses ressources pour venir en aide aux familles déplacées et toutes les personnes réfugiées dans le pays. Un simple clic nous permet de faire un don à Amnistie. L’organisme mène aussi une campagne de pression sur le gouvernement russe; pour y participer, on se dirige vers ce lien.

Pour connaître l’Ukraine

Pour avoir de l’information de toutes provenances, entre autres sur l’Ukraine, le conflit en cours et son histoire, un des membres du SPPEUQAM, qui connait bien cette région du globe, nous suggère d’aller faire un tour sur le site Internet d’Agoravox.fr. Vous y trouverez vraiment une source d’informations variées.