Violence envers le personnel de la santé : Coups de pied et volées de coups


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Coups, bousculades, morsures, pincements : les lésions professionnelles causées par la violence envers le personnel de la santé et des services sociaux sont en forte hausse depuis dix ans, montrent des données de la CNESST obtenues par La Presse. Elles ont doublé depuis 2016, une réalité qui inquiète les principaux syndicats représentant les employés du réseau. En 2016, 1273 dossiers de lésions professionnelles attribuables à la « violence en milieu de travail » ont été acceptés par la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST). Depuis, ils augmentent année après année et un sommet a été atteint en 2025 avec 2686 lésions professionnelles « inscrites et acceptées ».

Une prolongation des heures de cours qui dérange dans deux cégeps


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Si Québec voit dans la décision de deux cégeps de prolonger leurs heures de cours en soirée, l’automne prochain, « une solution tout à fait réaliste » pour répondre à la croissance de la population étudiante et au manque de locaux disponibles, enseignants et étudiants se mobilisent pour dénoncer cette décision, rapporte Le Devoir. Celle-ci nuira à la réussite éducative et à la conciliation travail-famille de plusieurs, appréhendent-ils. Une grève étudiante a d’ailleurs eu lieu lundi au Cégep Gérald-Godin pour dénoncer la décision de l’établissement d’implanter des cours en soirée à la prochaine rentrée. Il est prévu pour l’instant que cette mesure ne s’appliquera qu’à entre 28 et 60 étudiants sur les plus de 1400 que compte le cégep.

La francisation des nouveaux arrivants doit devenir une priorité caquiste


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«Un drame se joue actuellement au cœur de Montréal, là où la communication dans la langue française doit être une priorité, selon le consensus largement répandu», précise Benoît Lacoursière, président de la FNEEQ–CSN. Voilà qu’un cégep phare en matière d’enseignement du français auprès des nouveaux arrivant·es, le Cégep de Saint-Laurent, fermera bientôt toutes ses classes en francisation. En tête, résonne alors le slogan du père fondateur de la Coalition avenir Québec, François Legault, à propos des personnes immigrantes qui choisissent le Québec pour terre d’accueil : « en prendre moins, mais en prendre soin ». Les faits enseignent malheureusement que la seconde partie de cette rime n’était qu’un leurre.

L’ombre d’Amazon plane toujours sur le campus


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Des indices internes suggèrent que l’UQAM s’apprête à renouveler son contrat avec Amazon Web Services (AWS), malgré les pressions des syndicats uqamiens et les promesses de « sensibilité » formulées par la direction il y a un an, rapporte le Montréal Campus. Dossiers étudiants et bases de données pourraient ainsi être hébergés dans l’infonuagique d’Amazon. AWS permet d’accéder, via Internet, à des applications, à du stockage et à des outils de traitement de données, évitant à l’Université de gérer physiquement ses propres serveurs. Jacynthe Lussier, déléguée étudiante au conseil d’administration de l’UQAM, observe que, lorsque les serveurs physiques de l’UQAM arrivent en fin de vie utile, ils ne seraient pas remplacés, mais migreraient simplement vers le nuage d’Amazon.

Le SCCC-UQO réclame plus de reconnaissance pour les chargés de cours


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Absence dans les comités institutionnels, impossibilité d’accéder à des fonds de recherche… Les chargés de cours de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) vivent un « décalage croissant » entre leur qualification et la reconnaissance venant de leur employeur, rapporte Le Devoir. Une situation déplorée par leur syndicat, qui souhaite une meilleure valorisation de l’apport de ses membres à l’établissement. De plus en plus qualifiés, les chargés de cours demeurent néanmoins privés de certains avantages conférés aux professeurs, dénonce Catherine Béland, secrétaire générale du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université du Québec en Outaouais (SCCC-UQO), affilié à la Confédération des syndicats nationaux (CSN).

La première ministre devra livrer sa loi Gabie Renaud


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La CSN salue la volonté de la nouvelle première ministre, Christine Fréchette, d’entamer rapidement les travaux nécessaires afin de doter le Québec d’une loi Gabie Renaud, inspirée de la loi de Clare. Pour la centrale syndicale, cette loi est vitale afin de mieux protéger les victimes de conjoints violents et plus urgente que jamais alors que neuf féminicides ont été perpétrés dans un contexte de violence conjugale depuis janvier 2026. « Mener à terme une telle loi constitue un geste significatif et solidaire de la part de la deuxième femme à diriger le Québec. La CSN entend talonner le gouvernement afin que cette loi puisse voir le jour avant la fin des travaux parlementaires », prévient Caroline Senneville, présidente de la CSN.

Metro utilise des briseurs de grève, conclut le ministère du Travail


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Metro a contrevenu au Code du travail en employant des briseurs de grève : c’est le constat auquel parviennent deux inspectrices du ministère du Travail qui ont visité les installations de l’entreprise, le 3 avril dernier, quelques jours après le déclenchement d’une grève générale à l’entrepôt de fruits et légumes et à l’entrepôt Mérite 1. « Pas plus tard qu’hier, le groupe Metro se targuait d’être une fière entreprise québécoise qui respecte la loi, rappelle la présidente de la CSN, Caroline Sennevile. Nous avons la confirmation aujourd’hui que c’est faux : en plus d’utiliser tous les stratagèmes possibles pour contourner la loi, Metro a contrevenu à celle-ci en embauchant des briseurs de grève pour faire le travail de ses employé-es. 

Nouveau conseil des ministres : Un jeu de chaises musicales sur le pont du Titanic


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Malgré le dévoilement du cabinet du gouvernement Fréchette, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) demeure sceptique quant à la capacité de cette « CAQ 2.0 » à livrer du changement.  « L’espérance de vie de ce gouvernement se compte en semaines. Dans ce contexte, difficile d’interpréter ce nouveau cabinet autrement que comme un jeu de chaises musicales sur le pont du Titanic », explique Caroline Senneville, présidente de la CSN. Les sept années que la CAQ vient de passer au pouvoir sont marquées par des attaques frontales aux droits du travail et une série de coupes et de privatisations au cœur de la mission de l’État, rappelle la centrale syndicale. 

Casse-tête en vue pour l’évaluation et la formation des enseignants


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Évaluer les enseignants tous les deux ans et assurer leur formation continue représenteront tout un casse-tête pour les principaux intéressés et les directions d’école, en contexte de pénurie de main-d’œuvre. Si les enseignants jugent « inatteignables » les attentes de Québec à leur endroit, les directions d’établissement appréhendent un « travail colossal » de gestion, rapporte Le Devoir. Dans un arrêté ministériel publié mercredi dans la Gazette officielle du Québec, la ministre de l’Éducation, Sonia LeBel, est venue définir les 13 compétences sur lesquelles les directions d’école devront se baser pour évaluer, tous les deux ans, l’ensemble de leurs enseignants, comme l’exige une loi adoptée le 30 octobre dernier.

Des assemblées préparatoires au Grand rendez-vous de la profession enseignante


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Dans la foulée du Congrès de la FNEEQ-CSN de juin 2024, la FNEEQ-CSN est en train d’organiser le Grand Rendez-vous de la profession enseignante, qui aura lieu les 4 et 5 décembre 2026, à Québec. Dans le cadre de la préparation de ce Grand Rendez-vous, nous organisons des assemblées régionales afin de bien cibler les préoccupations de nos membres et de discuter • de la transformation de la profession enseignante • de la révision de la structure et du système de l’éducation • des enjeux humains au cœur d’une profession en évolution constante. Nous serons présent·es dans 6 villes du Québec et dans 3 assemblées en ligne.

Un appel de la mosaïque des résistances


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L’automne dernier, vous avez été près d’un millier de personnes et d’organisations à signer un texte qui dénonçait la montée de l’autoritarisme et les dérives de nos gouvernements, et appelait à faire front lors de la manifestation du 29 novembre. Ce printemps, la mosaïque des résistances, à laquelle contribue le CCMM-CSN, lâchera la main de personne. Devant l’urgence, il n’est plus possible de dissocier nos luttes ; notre réponse doit être radicalement solidaire. Nous vous invitons donc à signer cet appel à la convergence dès que possible (à titre individuel ou au nom de votre organisation), ainsi qu’à participer aux différentes actions, rencontres et mobilisations prévues à partir de ce printemps (la liste sera mise à jour régulièrement).

Enseignement supérieur : Faire front pour l’égalité des chances


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À quelques mois des élections, la CSN réclame un réseau de l’enseignement supérieur qui favorise l’égalité des chances. Des militantes et des militants de la CSN prennent part à une manifestation au Complexe G ce midi pour dénoncer le bilan lamentable du gouvernement caquiste en enseignement supérieur et pour exiger un rehaussement du financement public. Les travailleuses et les travailleurs du réseau de l’enseignement supérieur sont aux premières loges pour constater l’effet des coupes budgétaires et des mauvaises décisions gouvernementales sur les étudiantes et les étudiants. Le gel d’embauche fait mal, l’état de nos cégeps laisse à désirer, tout cela alors que les compressions budgétaires s’accumulent et qu’elles affectent directement les services.

La CSN souhaite bonne chance à Christine Fréchette


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La Confédération des syndicats nationaux (CSN) réagit au résultat de la course à la chefferie de la Coalition avenir Québec (CAQ). « Bonne chance à Christine Fréchette, qui vient d’être couronnée cheffe de la CAQ et qui devient par le fait même première ministre d’un gouvernement sur le respirateur artificiel. Si Mme Fréchette souhaite réanimer la machine avec des projets pour un Québec qui se tient debout – une économie saine et pensée pour le bien commun, des services publics forts, un vrai filet social, et du respect pour les travailleuses et travailleurs – elle n’a qu’à composer le 1 800-CSN. Nous répondrons présents. », déclare la présidente de la CSN, Caroline Senneville.

Colloque sur l’effritement du filet social : Les syndicats sont « les fers de lance de gains sociaux »


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Estimant que les syndicats ont un problème d’image et disant constater les dégâts de la démonisation des dernières années, Caroline Senneville, présidente de la CSN, cherche à déconstruire cette vision de syndiqués profitant d’acquis dont les autres sont privés, rapporte La Presse. Les syndicats sont au contraire « les fers de lance de gains sociaux », a déclaré Mme Senneville à l’occasion du colloque « Retisser le filet social pour réduire les inégalités », organisé cette semaine à Montréal par l’Observatoire québécois des inégalités. À son avis, les dernières années, au cours desquelles « les partis politiques ont choisi les syndicats comme adversaires », ont largement contribué à la piètre image des syndicats.

Cégep de Saint-Laurent : La CSN dénonce les coupes sauvages en francisation


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Alors que le gouvernement du Québec prétend vouloir protéger la langue française et favoriser l’intégration des nouveaux arrivants, le programme de francisation établi depuis deux décennies au Cégep de Saint-Laurent, à Montréal, fermera complètement dans quelques jours. Pour la CSN, c’est une quinzaine de postes de perdus, des animatrices et animateurs, ainsi que des professionnel-les. Pour le Québec, c’est un recul inexplicable. Rappelons que le gouvernement caquiste se targuait, slogan à l’appui, que des personnes immigrantes, « il faut en prendre moins, mais en prendre soin ». On envoie ainsi un signal contradictoire quant au maintien du programme de francisation, pourtant si bénéfique à l’intégration.

La composition du CA de l’INEE soulève des critiques


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La présence d’un seul enseignant ainsi que l’absence de directions d’école et de membres du personnel de soutien scolaire au sein du conseil d’administration de l’Institut national d’excellence en éducation (INEE) soulèvent des critiques au sein du réseau, a constaté Le Devoir. La société d’État pourra procéder, « de façon prioritaire », à l’adoption d’un budget et d’un plan d’effectifs, indique au Devoir sa conseillère aux communications, Patricia Faucher. Ce n’est qu’alors que l’organisation pourra pleinement remplir le mandat que lui a donné Québec, qui est notamment de cibler les meilleures pratiques à mettre en place dans les écoles de la province afin d’améliorer la réussite scolaire des élèves et la formation des enseignants.

Les étudiants ontariens font renaître le carré rouge


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La levée du gel des droits de scolarité et la réduction de l’aide financière aux étudiants, annoncées en février par le premier ministre Doug Ford, passent mal auprès des principaux intéressés en Ontario. Pour faire entendre leur mécontentement, des associations étudiantes ont renoué avec un symbole bien connu au Québec : le carré rouge, rapporte Le Devoir. « Pour nous, ce qui s’est fait au Québec en 2012, c’est comme une marche à suivre », lance depuis son bureau à l’Université d’Ottawa Alex Stratas, la commissaire à la revendication du syndicat étudiant de l’université. Le symbole est puissant, soutient-elle, puisqu’il représente le « gros succès » d’une lutte portée par des jeunes.

Redoublement : Des enseignants sous pression, leurs avis ignorés


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Environ deux enseignants sur cinq, tant au primaire qu’au secondaire, affirment que certains élèves qui auraient dû redoubler leur année ou être dirigés vers une classe spécialisée ont « passé leur année » en dépit de leur recommandation – parfois, sur fond de pressions émanant des directions d’école ou des parents, rapporte La Presse. Selon les résultats d’une consultation réalisée par la Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ), plus de 40 % des enseignants titulaires (41,8 % au primaire et 42,2 % au secondaire) ont déclaré qu’au moins un élève pour qui un redoublement ou le passage en classe spécialisée était suggéré avait plutôt été promu au niveau supérieur.

État des écoles au Québec : « On étire l’élastique! »


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Moisissures, fenêtres brisées et placardées, plafonds désagrégés, chaleur accablante, eau non potable… Le Québec compte environ 3 300 écoles primaires et secondaires, dont plus de la moitié sont jugées en mauvais ou en très mauvais état, apprend-on dans le récent documentaire de Ricardo Larrivée, Écoles sous pression, et dans lequel le président de la CSQ, Éric Gingras, intervient. Disponible gratuitement sur la plateforme ICI Tou.TV, le documentaire met en lumière la vétusté des écoles du Québec. « Je trouve que c’est un peu hypocrite de dire que nos enfants sont notre priorité, quand on n’est pas capable de leur donner un lieu physique digne d’une école », réagit un enseignant.

Le syndicalisme à la croisée des chemins : Bilans, défis et raisons d’espérer


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Le panel d’ouverture du colloque des États généraux du syndicalisme (EGS), qui a eu lieu les 31 mars et 1er avril derniers, a donné le ton : le mouvement syndical québécois est fort, mais doit se réinventer pour demeurer un acteur incontournable dans une société en profonde mutation. Cinq voix venues d’horizons différents ont brossé un portrait lucide des défis et des occasions à saisir. D’entrée de jeu, les panélistes ont salué la rigueur des travaux ayant mené aux constats des EGS, tout en pointant certaines lacunes. Françoise David, ancienne co-porte-parole de Québec solidaire, a relevé avec étonnement l’absence quasi totale des femmes dans les constats initiaux : « Le mot “femmes” n’apparaît qu’au huitième paragraphe.

Après deux semaines de grève, le milieu communautaire prépare une «phase 3» de mobilisation


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Au lendemain de la fin de deux semaines de mobilisation « historique » du communautaire, ses organisateurs se préparent pour la prochaine phase du mouvement. Jeudi, la grève des deux dernières semaines a pris fin devant l’Assemblée nationale du Québec, où 10 000 membres du milieu communautaire se sont rassemblés, selon les organisateurs. « C’était le plus gros rassemblement du milieu communautaire de toute son histoire », souligne Mathieu Gélinas, co-porte-parole du mouvement « Le communautaire à boutte », en entrevue avec Le Devoir. Près de 1900 groupes de partout au Québec ont participé au mouvement, selon Camille Trudelle, co-coordinatrice d’Action Gardien.

Adoption du projet de loi no 3 : Un recul historique pour les droits des travailleurs.euses


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L’adoption la semaine dernière du projet de loi no 3 par l’Assemblée nationale – qui constitue un recul historique pour les droits des travailleuses et travailleurs et un legs honteux du gouvernement Legault en toute fin de législature – est dénoncée d’une même voix par l’APTS, la CSD, la CSN, la CSQ, la FAE, la FTQ, le SFPQ et le SPGQ. « Il faut énormément de culot pour s’entêter comme le fait ce gouvernement, alors qu’il n’a plus de premier ministre ni d’appui de la population. Sans compter l’absence de consensus social et toutes les mises en garde émises par les organisations syndicales, les organisations de la société civile et les expert•e•s universitaires, qui ont démontré les nombreuses failles de ce projet de loi.

Un autre contre-pouvoir réduit au silence par le gouvernement


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À la suite de l’adoption du projet de loi n°7 mercredi, la CSN est atterrée de constater que le gouvernement de la CAQ a décidé d’amputer la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) de son indépendance.  « Ce gouvernement traite la Charte des droits et libertés de la personne comme si c’était moins que rien ! », tonne la présidente de la CSN, Caroline Senneville. « Alors qu’il atteint des seuils d’impopularité historiques et qu’il est à quelques mois de se faire montrer la porte, il modifie une loi quasi constitutionnelle du Québec de façon unilatérale, sans débat, ni consultations.

Toujours debout : Manifestons le 1er mai contre l’austérité


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Pourquoi ? Parce que l’austérité est extrêmement nocive. Depuis plusieurs mois, sous prétexte de rationalisation budgétaire, le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) a fait le choix politique de l’austérité. Il coupe dans les services publics et les programmes sociaux. Tout le monde en paye le prix, sauf ceux qui votent ces mêmes mesures : les riches. Pourtant, il n’y a pas si longtemps, ce même gouvernement a baissé les impôts et a distribué des chèques de centaines de dollars plutôt que d’investir dans les services publics et les programmes sociaux qui profitent à toutes et à tous. Si le gouvernement fait ce choix, ce n’est certainement pas celui qui bénéficie aux travailleuses et aux travailleurs et à la population en général.

Près de 2000 travailleurs communautaires et citoyens manifestent


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Dans une ambiance festive et sous un flot de décibels, près de 2000 travailleurs d’organismes communautaires et citoyens ont manifesté leur ras-le-bol vendredi midi dans les rues de Longueuil, rapporte La Presse. Sous un soleil radieux mais un froid vif, la foule était bigarrée. Des adolescents sont venus défendre leur Maison des jeunes et des responsables d’organismes de coordination ainsi que des citoyens sont venus appuyer les manifestants, très majoritairement des femmes. La marche de deux kilomètres – qui s’est amorcée sur la rue Saint-Charles dans le Vieux-Longueuil – s’est déroulée sans incident. Ce mouvement, baptisé « Le communautaire à boutte », auquel se sont joints quelque 1600 organismes au Québec, vise à dénoncer leur sous-financement chronique.