On se manifeste le 23!

Pour joindre le mouvement de mobilisation du vendredi 23 septembre, pour la justice climatique à l’UQAM, on se donne rendez-vous à 12 h 15 à la Place Pasteur, au 1430, rue St-Denis, pour se diriger ensuite au coin des avenues du Mont-Royal et du Parc, près des drapeaux de la FNEEQ et du Conseil central du Montréal métropolitain. Nous aurons des drapeaux du SPPEUQAM.

Plusieurs syndicats d’enseignantes et d’enseignants seront en grève le 23 septembre. Au Québec, ce sont particulièrement des syndicats de cégeps. À l’UQAM, le Syndicat des étudiants et étudiantes employé.e.s de l’UQAM (SÉTUE) sera en grève.

Prendre parti pour l’éducation

Dans le cadre des élections provinciales prévues le 3 octobre prochain, la FNEEQ-CSN et son Comité école et société, a répertorié les promesses électorales en éducation des partis politiques en lice. Ces promesses ont été colligées depuis le mois de juin sur les sites des partis Elles sont reproduites telles quelles pour la plupart, sinon résumées aux fins de concision, dans ce document en format PDF.

Il est aussi possible de prendre connaissance des orientations et revendications de la FNEEQ et de la CSN en consultant la section du site Internet de la FNEEQ consacrée aux élections québécoises.

L’attrayante infolettre de la FNEEQ

L’infolettre de notre fédération, la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) se renouvelle et est de plus en plus étoffée avec plusieurs informations d’actualité sur l’éducation et notre métier. On peut s’y abonner par ici. À tout le moins, on vous invite à lire le message de la rentrée de la présidente de la FNEEQ, Caroline Quesnel.

Prendre soin du monde

On parle beaucoup de la pénurie de personnel par les temps qui courent et que l’on tente de rattraper. Mais si on prenait une pause pour lire l’article signé Charles-Édouard Carrier et qui laisse la parole à la présidente de notre confédération syndicale, Caroline Senneville? C’est paru dans Le Devoir, des 3 et 4 septembre. « La main-d’œuvre, c’est une ressource précieuse, il faut en prendre soin, affirme la présidente de la CSN. […]

Sur le terrain, on parle d’heures supplémentaires, de surcharge de travail, de cadence accélérée, on est toujours en train de former de nouvelles personnes, etc.

Manif de la fête du Travail

Invitation vous est faite à participer à la manifestation soulignant la fête du Travail, le lundi 5 septembre. Le thème : Contre le capitalisme! On se donne rendez-vous à 13 h 30 au Parc Lafontaine, à l’Obélisque Charles-de-Gaulle (rue Sherbrooke, en face de l’Hôpital Notre-Dame). Pour plus d’information, on se rend sur la page Facebook du Conseil.

Aberration pour la livraison des produits de la SAQ

Le Syndicat des employé(e)s de magasins et de bureaux de la SAQ (SEMB SAQ CSN) a lancé une pétition afin que le gouvernement du Québec revoit le positionnement de la SAQ sur l’automatisation de ses activités à Montréal; s’assure que les tâches en lien avec la vente en ligne créent des emplois de qualité à travers le Québec; utilise les fonds publics pour assurer un développement écologique et social dans une société d’État comme la SAQ.

On s’informe à ce sujet par ici et on signe aussi la pétition!

Le syndicat de la SQDC ajoute de la pression sur le Conseil du trésor

Dans le cadre de l’exercice de leur mandat de grève, ce mercredi 15 juin, les membres du Syndicat des employées et employés de la SQDC (SEESQDC–CSN) ont manifesté à Québec devant le Conseil du trésor et à Montréal, au Centre de commerce mondial où se trouvent les bureaux de Sonia LeBel, présidente du Conseil du trésor. En lock-out depuis le 15 mars 2022, les membres du Syndicat des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada (CSN) ont appuyé leurs camarades du SEESQDC–CSN en allant manifester devant le siège social de la Société québécoise du cannabis du Québec à Montréal.

38e congrès du CCMM, du 6 au 10 juin

Le 38e congrès du Conseil central du Montréal-métropolitain (CCMM-CSN), qui avait lieu la semaine dernière, a élu son Comité exécutif. On retrouve toujours ainsi, à la présidence, Dominique Daigneault, au secrétariat général, Bertrand Guibord, à la trésorerie, Rama Diallo, à la 1re vice-présidence, Chantal Ide, et pour un premier mandat à la 2e vice-présidence, Arianne Carmel-Pelosse.

Des élections ont également eu lieu au Conseil syndical pour les responsables de comités. Ont été élues et élus : Chantal Morin à la Condition féminine, Martin Renaud au Droit au travail, Godefroy Borduas aux Jeunes, Donald Picotte au LGBT, Jonathan Grenier à la Santé et aux services sociaux, Gustavo Monteiro à la Solidarité internationale, Anne-Joelle Galipeau à l’Action en santé-sécurité, et Nancy Turgeon, notre collègue vice-présidente à la convention collective du SPPEUQAM, à l’Éducation.

1972, un printemps de feu

Une intéressante opinion de Michel Rioux intitulée « 1972, un printemps de feu » rappelle qu’il y a 50 ans, la CSN a failli vivre un putsch par les syndicalistes de droite (ça existe!), Dalpé, Dion et Daigle. Marcel Pépin, alors président de la CSN, était emprisonné, comme les deux autres présidents des grandes centrales syndicales, en vertu d’une loi spéciale du gouvernement Bourassa, et d’injonctions, interdisant la grève. Le Front commun, réunissant la CEQ, la CSN et la FTQ, revendiquait alors un salaire hebdomadaire de 100 $ pour toutes et tous les travailleuses et travailleurs de la fonction publique, sous le slogan « Nous, le monde ordinaire ».

Grève à l’aide juridique

Les syndicats CSN de l’aide juridique ont récemment voté un mandat de grève de trois jours. Ce débrayage pourrait perturber les tribunaux au cours des prochaines semaines afin de faire pression sur le gouvernement Legault. Sans contrat de travail depuis le 31 décembre 2019, les juristes s’insurgent contre le refus du Conseil du trésor de maintenir la parité avec les procureurs de la Couronne québécois.

Le 24 mai dernier a ainsi connu une demi-journée de grève pour ces avocates et avocats. Les régions de Montréal, de Laval, des Laurentides, de Lanaudière, du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie ont été touchées par ce débrayage.

Liberté académique

Avec le dépôt du projet de loi 32 à l’Assemblée nationale, la thématique de la liberté académique était au menu ces derniers jours. Tout dernièrement, le 10 mai, la FNEEQ a publié un communiqué à ce sujet. On y souligne, entre autres, l’importance de pouvoir critiquer son employeur, la précarité des chargées, chargés de cours et le pouvoir ministériel omnipotent. Le 11 mai, Le Devoir, sous la plume de Marco Fortier, publiait cet article intitulé « Le projet de loi sur la liberté universitaire sous les tirs croisés ».

Et, à nouveau le 11 mai, on pouvait lire dans La Presse un texte de Caroline Plante, de La Presse Canadienne, portant le titre « Les recteurs s’opposent au projet de loi 32 ».

Signature du protocole de solidarité

Les 19 et 20 mai avait lieu une rencontre des syndicats du Regroupement université de la FNEEQ. Le protocole de solidarité pour la négociation coordonnée a alors été renouvelé par la signature des présidences des syndicats, membres du regroupement. Olivier Aubry, président, et Astrid Tirel, vice-présidente aux relations intersyndicales, représentaient le SPPEUQAM à cette rencontre.

La loi sur le statut de l’artiste

Le milieu des arts et de la culture semble bien réagir au projet de loi sur le statut de l’artiste déposé mercredi par la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy. Selon l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ), cette réforme, si elle est adoptée, serait « historique ». Un article sur le site Internet de Radio-Canada nous informe que « ce projet de loi 35 propose d’unifier les deux lois existantes, qui datent des années 1980, et de s’appliquer à l’ensemble des artistes de profession, y compris celles et ceux des domaines de la littérature et des arts visuels. »

Les 50 ans et quelques jours du Front commun

Les plus âgées et âgés, et les plus jeunes qui s’intéressent à l’histoire syndicale, ou à l’histoire tout court, se souviendront sans doute du Front commun de 1972, à l’époque du régime Bourassa, alors qu’un salaire de 100 $ par semaine était revendiqué pour les travailleuses et travailleurs de la fonction publique. Sous le poids des revendications et de la mobilisation sociale, le gouvernement du Québec emprisonnera les chefs des trois grandes centrales syndicales, une première en Amérique du Nord.

Pour s’y replonger, ou s’y tremper l’orteil, on peut lire cet article de Denis Lessard paru dans La Presse du 30 avril, où il est mentionné que « Le front commun de 1972 avait été une grande victoire », a soutenu en entrevue cette semaine Daniel Boyer, président de la FTQ.

Cyberharcèlement dans les médias

La CSN nous apprend que « Plus de la moitié des journalistes, chroniqueuses, chroniqueurs, animatrices et animateurs des médias québécois a été victime de cyberharcèlement au cours des dernières années et les impacts personnels et professionnels occasionnés menacent la capacité des médias d’information à remplir le rôle qui leur revient : voilà les principales conclusions du premier projet de recherche d’envergure au Québec portant sur le phénomène du cyberharcèlement et de l’intimidation en ligne à l’endroit de ces travailleuses et ces travailleurs de l’information rendu public aujourd’hui par la Fédération nationale des communications et de la culture (FNCC–CSN). 

Conflit de travail et embauche de scabs chez Rolls-Royce Canada

Cloé Zawadski-Turcotte, du Conseil central du Montréal métropolitain, qui a travaillé avec le SPPEUQAM à titre de conseillère à la mobilisation lors de nos récentes négociations avec la direction de l’UQAM, est active avec le Syndicat des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada (CSN) qui sont présentement en lock-out. Pour informations sur ce conflit, on peut accéder à la page web du syndicat et aussi lire ce communiqué de la CSN.

Alliance entre Nature Québec et la CSN pour la préservation des forêts

Nature Québec et la Confédération des syndicats nationaux lancent aujourd’hui une alliance pour revendiquer des améliorations à la gestion des forêts québécoises. L’organisation environnementale et la fédération syndicale collaboreront pour proposer des solutions au gouvernement Legault afin de protéger les forêts et les communautés qui dépendent des écosystèmes forestiers en santé. On peut lire le communiqué de la CSN par ici et visiter le site Internet de Nature Québec de ce côté.

La FNEEQ et la liberté académique

La ministre de l’Enseignement supérieur Danielle McCann a déposé hier, le 6 avril, le projet de loi 32 qui encadre la liberté académique dans les universités, suite aux recommandations de la Commission Cloutier. On peut lire à ce sujet l’article d’Hugo Pilon Larose, paru dans La Presse du même 6 avril. Mais, il ne fait pas oublier que travailler pour l’établissement de la liberté académique, c’est aussi lutter contre la précarité d’emploi. Comme le souligne Christine Gauthier, vice-présidente, regroupement université de la FNEEQ, « Compte tenu de leur statut contractuel, session après session, plusieurs des chargées et chargés de cours que nous représentons avouent s’autocensurer afin d’éviter les controverses ».

Le Front commun des 355 000

La Confédération des syndicats nationaux, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec et la Centrale des syndicats du Québec ont convié la presse dimanche matin à la présentation de ce qu’ils appellent « la plus grande alliance possible ». Un « front commun » de 355 000 employés syndiqués attendra donc le gouvernement lors des prochaines négociations dans le secteur public.

À ce sujet, on peut lire le communiqué de la CSN par un simple clic et l’article du Devoir de Jean-Louis Bordeleau paru le 4 avril.

L’encre vient à peine de sécher sur certains contrats de travail, en raison des délais imposés par la pandémie, que les syndicats préparent déjà la nouvelle série de négociations avec Québec.

Un texte touchant et pertinent de notre conseillère à la mobilisation

Cloé Zawadzki-Turcotte, conseillère syndicale à la CSN et avec qui l’équipe syndicale a actuellement le plaisir de travailler, a été très impliquée dans le vaste mouvement de grève ayant eu lieu en 2012. Elle a récemment rédigé un texte pour l’excellente revue Liberté et dont une bonne partie a été publiée dans l’édition du Devoir du 22 mars dernier. On peut trouver le texte complet de Cloé ci-dessous et qui porte le titre « La grève est étudiante, la lutte est populaire ».

Premier mars 2021, 5 h du matin, 2 °C, une pluie glaciale tombe sur l’asphalte noir dans les rues de la ville. J’arrive dans le stationnement du flambant neuf Complexe sportif de Saint-Laurent.

La FNEEQ solidaire avec le mouvement étudiant

Caroline Quesnel, présidente de notre fédération nationale, la FNEEQ, marchait avec les étudiantes et les étudiants, ce 22 mars 2022. La présidente de la FNEEQ affirmait, et on est parfaitement en accord avec elle, que « le ministre des Finances aurait dû investir davantage en enseignement supérieur afin de réduire la tâche du personnel enseignant, diminuer la taille des groupes et ainsi améliorer l’encadrement des étudiantes et des étudiants. Ce n’est pas un chèque de 500 $ distribué directement aux électeurs qui va améliorer nos services publics sous-financés et nous permettre de faire face aux défis climatiques ». On clique ici pour accéder à une brève vidéo.

Du côté de Trois-Rivières

Une de nos collègues trifluviennes, enseignante à l’Université du Québec à Trois-Rivières, Katya Pelletier, a récemment livré un témoignage sur la fierté qui l’habite à titre de chargée de cours. On peut consulter son texte paru le 5 mars dernier dans Le Nouvelliste en activant ce lien. Quelques jours plus tard, le comité de négociation de son syndicat en venait à une entente de principe qui sera présentée aux membres en assemblée générale le 19 mars. On peut lire ici un second article du Nouvelliste au sujet de cette entente.

Nouveauté : le balado du comité école et société de la FNEEQ

En BALADO, vous pouvez désormais écouter, sous forme de discussion, un résumé des chroniques du comité école et société de la FNEEQ. Le premier balado est intitulé Monocratie et électoralisme : tendance « éducation » 2021-2022, est accessible de ce côté. On y entend que la CAQ nous habitue à un exercice du pouvoir qui passe principalement par la volonté du chef de l’État.

François Legault est à la tête d’une monocratie et il a pour objectif de mettre le système scolaire au service de l’économie néolibérale et de sa réélection. À titre d’exemples, on discute des bourses Perspective Québec et du nouveau cours d’Éthique et culture religieuse.