L’argent virtuel, vive le progrès?


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Quand j’étais jeune, mes parents me donnaient 5$ cash chaque semaine. CASH! Pas un chèque, pas un virement bancaire, pas une promesse de m’acheter quelque chose à 5$ plus tard. Un rectangle de papier bleu, avec un bonhomme d’un côté et un geai bleu de l’autre. Une autre raison de (bientôt?) me sentir vieille. En effet, l’idée d’abolir la représentation physique de l’argent circule de plus en plus. Vos portefeuilles n’en seront que plus minces, et vos transactions, plus traçables. Mais est-ce vraiment juste ça que ça changerait?

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Six observations de l’IRIS sur Uber


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Uber, c’est un joli nom. Mais s’il faut concéder une chose à cette puissante entreprise transnationale, c’est son habilité pour les relations publiques. Les porte-paroles d’Uber sont jeunes, dynamiques et toujours gentils. Même Eugénie Bouchard aime Uber. L’entreprise a vite compris qu’elle pouvait séduire des générations de nouveaux consommateurs et consommatrices en se faisant le porte-étendard d’une avancée technologique d’une infinie coolness qui vient, lentement mais sûrement, supplanter les vieux et dispendieux chauffeurs de taxi qui, on s’en doute, auront tôt fait de rejoindre les calèches dans le Vieux-Québec. Mais qu’est-ce qu’on trouve derrière ces porte-paroles souriants et ces applications stylisées ?

Quels chantiers un gouvernement anti-austérité devrait-il mettre en branle?


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L’IRIS lance une campagne de recrutement de membres individuels. Peut-être le savez-vous, mais une partie importante de notre financement provient de dons mensuels de personnes qui croient en la mission de l’Institut. Le concept de la campagne est d’inviter les gens à devenir membre de l’IRIS dans le but de nous aider à financer une étude sur les alternatives à l’austérité. Nous chercherons à définir quels pourraient être les cinq chantiers prioritaires qu’un gouvernement anti-austérité devrait mettre en branle dès le début de son mandat. Évidemment, ce genre de publication et de réflexion nécessite du temps, et donc de l’argent. C’est pour cette raison que nous faisons appel à vous.

IRIS : Ces mythes fiscaux qui ne s’en vont pas


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Au début du mois de février, la Chaire de recherche en fiscalité et en finances publiques (CFFP) de l’Université de Sherbrooke a publié son rapport sur le bilan fiscal du Québec. Le rapport, cosigné par Luc Godbout, revient sur des enjeux chers à ce dernier et qui se retrouvent dans plusieurs de ses publications: l’utilisation plus importante que les autres pays de l’OCDE des impôts sur le revenu par le Québec juxtaposée au recours moins imposant aux taxes à la consommation et cotisations sociales. À la lumière de ce nouveau rapport, et donc de certaines nouvelles données, j’aimerais déboulonner certains mythes dominants dans l’espace public sur la fiscalité, soit 1) la façon dont le Québec traite ses riches sur le plan fiscal et 2) le lien entre l’imposition des sociétés et compétitivité.

IRIS : Il faut rompre avec Tina


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Contrairement à l’habitude, les questions de santé mentale ont été très médiatisées ces derniers jours. Ceci surtout en raison de grandes entreprises comme Bell et Morneau Shepell qui ont respectivement lancé des campagnes et projets de recherche leur permettant de se positionner comme des acteurs importants dans le domaine. Cette tendance à la corporatisation de la santé mentale s’inscrit dans une vision néolibérale qui nie l’existence d’alternatives aptes à solutionner les problèmes humains en dehors de la logique de marché. Ce qui mérite réflexion, c’est la persistance de la volonté de résoudre le problème avec les mêmes modes de pensées qui l’ont créé.

L’habit neuf du Docteur austérité


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Le premier ministre vient tout juste d’opérer un important remaniement de son cabinet. On le sent, Philippe Couillard veut faire peau neuve. Son but: mettre deux ans d’austérité derrière lui et se concentrer sur la prospérité. Nous serions donc à la fin d’une période de turbulences. L’avenir serait rempli de promesses qui n’attendaient que l’équilibre budgétaire pour se réaliser. Cette vision pour le moins idyllique, toute charmante qu’elle soit, n’arrivera malheureusement pas à masquer la froide réalité. Le Québec n’est pas économiquement plus fort aujourd’hui qu’il y a deux ans.

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Le transport en commun comme solution à la relance économique et à la crise environnementale au Québec


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Entre 2014 et 2024, le gouvernement québécois prévoit investir 90,3 G$ en infrastructures au Québec, une part importante de ce plan allant au développement du réseau routier du Québec. Parallèlement, le gouvernement tente de mettre en place une nouvelle politique visant une diminution de gaz à effet de serre (GES) de 37,5% d’ici 2030. Considérant que le Québec ne fabrique pas d’automobiles alors qu’il possède une industrie florissante du transport en commun, un soutien au transport en commun plutôt qu’à la voiture semble une option plus porteuse. La présente note socio-économique de l’IRIS détaille les avantages d’une telle stratégie en comparant l’effet sur l’économie et sur l’environnement d’un investissement de 9 G$ sur 10 ans (soit 10% de son plan actuel d’infrastructures) dans le secteur de la construction routière et dans celui du transport en commun.

Vaille que vaille : La Presse et les paradis fiscaux


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C’est à croire que le traitement que fait le quotidien La Presse des paradis fiscaux est à géométrie variable. Quand il s’agit de faire cas de la présence passée de Québecor ou de Québecor World dans les paradis fiscaux, quitte à réchauffer une information connue depuis longtemps pour mettre dans l’embarras l’ancien concurrent commercial devenu concurrent politique, l’enjeu apparaît névralgique. Toutefois, lorsqu’il s’agit d’en faire un enjeu de société large valant comme modèle explicatif de la crise financière et économique contemporaine, des scribes sont appelés en renfort pour étouffer la question.

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Les travailleurs pauvres, l’épicerie et une résolution pour 2016?


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Le début d’une année signifie souvent un moment de renouveau. C’est notre chance de faire des bilans et de mettre en branle des projets. C’est aussi un moment porteur d’espoir. Les un·e·s prennent des résolutions, d’autres vont faire de belles promesses à leurs proches. Certain·e·s vont même se dire que l’année à venir sera celle où ils et elles amélioreront leur situation financière en grimpant les échelles sociales et économiques. Pour ceux et celles qu’on appelle les travailleurs et travailleuses pauvres, ces espoirs de renouveau sont déjà pratiquement anéantis avec l’augmentation du coût de la nourriture pour l’année à venir.

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Une société bâtie pour le 1%


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Vous l’avez peut-être vu passer, le rapport qu’Oxfam vient de publier a été repris dans les médias à juste titre pour les chiffres scandaleux qu’il contenait. Une poignée d’individus, 62 au total, possèdent à eux seuls une richesse cumulée plus grande que le 50% de la population la plus pauvre. Pire encore, si on agrandit ce cercle au 1% le plus riche de la population, eh bien, il a accumulé plus de richesse que le 99% restant mis ensemble. Ce sont des données aussi saisissantes qu’inquiétantes. Malgré, plusieurs autres informations sont encore plus importantes dans ce rapport.

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Sortir du pétrole… et de l’automobile


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Le souvenir de la COP 21 a plané au-dessus du plus emblématique des salons automobiles nord-américains, qui s’est déroulé la semaine dernière à Detroit au Michigan. À Paris, il y a un mois, la 21e Conférence des Parties sur les Changements climatiques s’était achevée sur la promesse formulée par les pays participants de limiter leur impact sur le climat grâce à une réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre. Bien qu’il faille reconnaître les côtés positifs de cet accord, il faut aussi impérativement garder à l’esprit que c’est seulement en revoyant de manière radicale nos modes de production et de consommation que l’on peut espérer éviter des bouleversements climatiques désastreux.

Alain Dubuc, austérité et néolibéralisme…


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La semaine dernière, Alain Dubuc s’en est pris à l’IRIS pour sa «réappropriation culturelle» du terme «austérité». Il nous reproche d’essayer de faire croire que le Québec, c’est la Grèce. Il en profite ensuite pour nous accuser de parler de néolibéralisme alors que les dépenses de l’État quant au PIB augmentent, ce qui serait antinomique. Remettons les pendules à l’heure. D’abord, non, le Québec n’est pas la Grèce. La situation économique est moins catastrophique ici et les mesures imposées à la population y sont moins drastiques. Toutefois, la logique est la même: il y a eu crise économique, faible reprise, puis insistance sur la réduction du déficit et de la dette à tout prix, présentée comme moyen le plus efficace de retourner à une croissance.

Maintenant 700 milliards dans les coffres des entreprises


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Début 2015, l’IRIS publiait une note socio-économique sur la surépargne des entreprises canadiennes. Le Centre canadien de politiques alternatives (CCPA) publiait à son tour une étude de ce phénomène. Les constats sont similaires, mais la surépargne atteindrait désormais 700 milliards de dollars. Dans cette nouvelle étude du CCPA, Jordan Brennan a vérifié l’affirmation selon laquelle une baisse de l’impôt des entreprises favorise l’investissement et la croissance économique. Les politiques économiques et budgétaires mises en place par les gouvernements depuis le début des années 80 font écho à ce point de vue. Or, les faits démentent cette approche.

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Un projet de loi 70 hors la loi


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Dans la façon dont il vient sournoisement modifier la loi sur l’aide sociale, le projet de loi 70, «visant à permettre une meilleure adéquation entre la formation et l’emploi ainsi qu’à favoriser l’intégration en emploi», s’annonce comme la pire atteinte à la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale depuis son adoption à l’unanimité en décembre 2002 à l’Assemblée nationale du Québec. Il vient entraver une longue histoire d’action citoyenne en matière d’aide sociale et de protection du revenu à laquelle la loi de 2002 a contribué d’une façon qui commençait à porter ses fruits dans l’action publique et dans les mentalités.

Mise à jour économique : maquiller 1,5 G$ de surplus


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Le ministre des Finances du Québec a dévoilé dimanche sa mise à jour économique sur l’état des finances publiques. Comme il fallait s’y attendre, elle ne comprend aucune grande annonce. D’abord, le ministre Leitao nous annonce que l’équilibre budgétaire sera effectivement atteint cette année. Mieux encore, le déficit prévu de 2,3 G$ pour l’an passé est réduit à 1,1 G$. En clair, les quelque 4 G$ que l’on a recensés en compressions depuis 2014 ont finalement donné les résultats escomptés. De manière obstinée, le ministre refuse de parler d’austérité budgétaire. Comme les dépenses augmentent de 1,6 %, il préfère parler de rigueur.

Petite gouvernance entre amis


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Si je vous dis « élite économique québécoise », à qui pensez-vous? PKP? La famille Desmarais? Peut-être Michael Sabia? Les noms de Robert Chevrier, d’André Bérard ou de Michel Labonté n’ont probablement jamais traversé votre esprit. Normal: vous ne les connaissez pas. Pourtant ce sont des personnes très influentes au Québec. Leur travail se fait cependant plus dans l’ombre, à travers leur fonction d’administrateur d’entreprises cotées en bourse. À l’IRIS, nous avons essayé dans notre dernière publication de tracer les contours d’un réseau tissé serré où l’on retrouve souvent les mêmes personnes. Alors… Qui sont les grands administrateurs du Québec?

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Interconnexions : Étude du réseau social des entreprises québécoises


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Depuis les premières études sur les élites, menées au début du 20e siècle, nombre d’intellectuel·le·s et de chercheur·e·s ont montré que certains mécanismes sociaux – notamment dans le milieu des affaires – étaient à l’œuvre dans la formation et le maintien d’une petite faction de la population au sommet des sphères institutionnelles de pouvoir, et ce, en dépit des efforts déployés par les collectivités pour se rapprocher des principes d’égalité. Cette brochure s’attarde à mieux comprendre, pour le Québec, une catégorie particulière de cette élite économique, soit l’élite corporative, c’est-à-dire les individus exerçant une activité de gestion ou d’administration au sein d’une grande entreprise québécoise.

Cinq milliards dépensés dans le noir


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Au Québec, pour tous les soins offerts dans le système public, un seul organisme paie les services médicaux. Tous les services médicaux, de tous les médecins, pour tous les patients, depuis plus de 40 ans. Cela constitue une base de données d’une incroyable richesse pour comprendre comment la manière dont sont payés les soins influence les pratiques cliniques et ultimement les soins reçus par la population. C’est une mine d’or potentielle pour les ordres professionnels, les chercheurs ou les journalistes. Mais dans les faits, l’exploitation du potentiel d’information que constituent ces données pour mieux comprendre, décider et intervenir est presque impossible.

Faire de l’argent avec la misère des autres


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Philippe Couillard annonçait récemment qu’il envisageait de mettre en place des obligations à impact social pour financer certains programmes ou initiatives. Qu’est-ce que c’est et devons-nous nous en réjouir? Réponse rapide: il s’agit de donner une logique (encore plus) comptable au filet social, et c’est plus qu’inquiétant quand on pense au genre de société qu’on veut créer.

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La démocratie au travail : des milieux de travail plus heureux… et plus productifs


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Société démocratique, entreprises démocratiques? Nous passons une très grande partie de notre vie au travail, beaucoup plus que dans nos activités dites sociales ou politiques. Nous avons tendance à croire que nous vivons dans une société démocratique, alors que, en règle générale, les entreprises fonctionnent selon un modèle autocratique. Et malgré de nombreux changements depuis la révolution industrielle jusqu’à nos jours, le capitalisme n’a pas vraiment changé de nature depuis 200 ans en ce qui concerne les rapports de travail : les rapports entre un maître et les personnes qui lui sont subordonnées.

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Les négos du secteur public en 4 arguments faciles


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Depuis le début des négociations du secteur public, et spécialement lors des grèves tournantes, on entend toutes sortes de choses sur les conditions de travail des travailleuses et les travailleurs du secteur public. Voici un court texte paru dans Fractures, le bulletin des membres de l’IRIS, qui vient répondre aux arguments du gouvernement, de certains médias et de chercheurs, sur, entre autres, la rémunération et les régimes de retraite.

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Le bénévolat féminin a commencé le 9 novembre


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Le marché de l’emploi est, malgré une loi sur l’équité salaire, l’un des endroits où les inégalités de genre dans nos sociétés sont toujours extrêmement présentes. Le 9 novembre est donc la journée où les femmes se mettent à travailler gratuitement. En effet, selon Statistique Canada, au Québec, le salaire hebdomadaire médian des hommes est 16 % plus élevé que celui des femmes. Si on observe cette réalité du point de vue des hommes, ceux-ci peuvent arrêter de travailler dès aujourd’hui et ils ramèneront le même salaire annuel que les femmes.

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Éducation décentralisée : Idéal inatteignable ou réalité pratique?


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On entend souvent parler des coupes en éducation de manière très spécifique. On nous parle de budgets distincts dédiés à l’aide aux devoirs, aux investissements en infrastructures, au programme pour enfants en troubles d’apprentissage, etc. Cette réalité est le reflet d’un système d’éducation très centralisé, où les réalités locales ne peuvent être prises en compte dans les priorités globales. Un système d’éducation décentralisé serait un modèle dans lequel les décisions se prennent en fonction des jeunes et de leur réalité, par ceux et celles qui évoluent autour d’eux, soit l’environnement direct de l’école, ou le «school community», comme les experts l’identifient en Finlande.

Consultation publique sur les hydrocarbures : «Cause toujours»


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Selon le calendrier de l’évaluation environnementale stratégique (EES) globale sur les hydrocarbures, la population pouvait accéder le 28 octobre aux documents qui permettront d’établir l’ensemble des politiques liées à l’exploration, l’exploitation et le transport (oléoduc, train, bateau) des hydrocarbures (pétrole et gaz) sur l’ensemble du territoire québécois. Du coup, la population a accès à 36 études sur le sujet pour se faire une opinion. On peut certainement se réjouir de la transparence de cette démarche du gouvernement Couillard qui rend publiques les informations et qui met en place des consultations publiques sur le sujet. Par contre, on doit se questionner sur le processus qui entoure ces consultations, puisque l’exercice ressemble plus à une stratégie pour légitimer le soutien du gouvernement envers l’industrie pétrolière et gazière.

L’art de détruire la culture


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Il existe un consensus entourant l’importance que revêt la culture pour une société. Par contre, la délimitation que nous nous faisons de la culture, elle, est loin de faire consensus. Loin de moi l’idée d’entamer, voire d’instiguer un débat sur la définition de la culture, et encore moins de «la culture québécoise». Il me semble indéniable que l’une des expressions culturelles des plus communes s’incarne dans la pratique artistique, dans l’art au sens large. Mais réfléchissons-nous vraiment à la place que prend la pratique artistique dans nos sociétés contemporaines? Ne laissons pas la tendance pyromane du capitalisme et de l’austérité annihiler notre culture et notre esprit critique commun que représente la pratique artistique sous toutes ses formes.