Une offre finale inacceptable


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L’employeur ne veut plus se prêter au jeu de la négociation. Il a déposé son offre finale à la table de négociation mardi. Une offre qui ressemble étrangement à l’offre globale (partielle) de septembre, avec quelques phrases mieux écrites et trois petites peanuts en plus. Des augmentations salariales en-deça de celles offertes aux profs et aux employées et employés de soutien alors que nous sommes les personnes chargées de cours à peu près les moins bien payées de l’ensemble des universités francophones québécoises. Des offres normatives qui répondent par la négative à nos principales revendications sur les exigences de qualification pour l’enseignement (EQE), la clause réserve, la stabilisation de l’emploi et les environnements numériques d’apprentissage.

Entre vous et moi


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L’employeur ne veut plus se prêter au jeu de la négociation. Il a déposé son offre finale à la table de négociation mardi. Une offre qui ressemble étrangement à l’offre globale (partielle) de septembre, avec quelques phrases mieux écrites et trois petites peanuts en plus. Des augmentations salariales en-deça de celles offertes aux profs et aux employées et employés de soutien alors que nous sommes les personnes chargées de cours à peu près les moins bien payées de l’ensemble des universités francophones québécoises. Des offres normatives qui répondent par la négative à nos principales revendications sur les exigences de qualification pour l’enseignement (EQE), la clause réserve, la stabilisation de l’emploi et les environnements numériques d’apprentissage.

Rapport de la négo : offre finale de l’employeur

La séance de négociation du 15 novembre s’est terminée abruptement, la partie patronale affirmant «nous ne sommes pas en mode négociation». En attente de réponses à nos contre-propositions du 8 novembre, notre comité de négo a plutôt eu droit à la présentation d’une offre finale. Par rapport à l’offre globale (partielle) de septembre, l’employeur a fait trois petits ajouts. Les étudiantes et étudiants à la maîtrise devront avoir fait 4 sessions avant d’avoir accès à des charges de cours en clause réserve dont les EQE exigent la maîtrise. Trois charges de perfectionnement additionnelles seront réservées aux chargées et chargés de cours ayant donné une moyenne de trois charges au cours des cinq dernières années pour leur permettre d’obtenir de nouveaux EQE.

Rapport de la négo : en attente de réponses à nos contre-propositions

Lors de la séance de négociation du 8 novembre, quatre jours après la rencontre avec le recteur et l’assemblée générale, la partie patronale n’a fait qu’un seul retour, reconfirmant que l’UQAM n’accepte pas que les syndicats soient associés à une future politique institutionnelle sur les environnements numériques d’apprentissage. Mais la partie syndicale en a profité pour revenir sur l’ensemble des clauses normatives qui ne font pas encore l’objet d’un accord. Pour faire avancer les choses, elle a présenté des contre-propositions sur les charges de cours liées au perfectionnement permettant d’acquérir de nouvelles exigences de qualification pour l’enseignement (EQE), sur le projet pilote portant sur l’élaboration et la modification des EQE, sur une nouvelle approche pour l’attribution des EQE et sur l’ensemble de la clause réserve.

Rapport de la négo : nouveau déblocage de la partie patronale, quelques petits gains et plusieurs avancées


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Cinq jours après la conférence de presse dénonçant la situation à l’UQAM, la partie patronale a démontré une nouvelle ouverture lors de la séance de négociation du mardi 25 octobre, permettant aux personnes chargées de cours (PCC) de faire quelques petits gains et plusieurs avancées. Les deux parties se sont entendues sur un comité de faisabilité pour la mise en place d’un affichage annuel. Le comité fera rapport aux deux parties au bout d’un an de travaux. Les PCC en période de probation pourront demander d’être évaluées après avoir donné 4 activités d’enseignement sur une période minimale de 4 trimestres. L’UQAM accepte de préciser dans la convention collective qu’elle couvrira les frais médicaux (dans le cadre d’une assurance voyage) des PCC à qui elle demande d’aller enseigner à l’étranger et ajoute un montant 25 000$ en 2017 (montant encore insuffisant) dans le budget des projets d’intégration.

Rapport de négo : des attentes et encore des attentes


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Les deux parties se sont rencontrées le 12 septembre et, outre le gain d’une journée de congé lors du décès d’une tante, d’un oncle, d’une nièce ou d’un neveu, notre comité de négociation est ressorti de la séance avec peu de réponses concrètes à leurs attentes. L’employeur évalue la faisabilité de créer un répertoire des personnes chargées de cours (PCC) sur le site de l’UQAM et n’a pas terminé l’écriture du texte sur le paiement des frais de voyage des PCC lorsqu’elles vont travailler à l’étranger. Le Syndicat s’attendait à un retour sur nos demandes par rapport à la modification, l’attribution et la détermination des EQE, la réduction de la période de probation et les environnements numériques d’apprentissage… en vain.

Rapport de la négo : des gains, des attentes et des différends


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Le Comité de négociation a repris ses pourparlers avec la partie patronale le 6 septembre. Ils ont fait le point sur les principaux points en litige et ils se sont entendus pour accorder le pointage aux personnes chargées de cours (PCC) lésées par une fausse déclaration de simple emploi et sur l’introduction dans la convention collective d’une clause de congé à traitement différé (ou sabbatique autofinancée). Voilà pour les bonnes nouvelles. L’iniquité et l’injustice dans l’application différente des exigences de qualification pour l’enseignement (EQE) pour les profs et les PCC ont fait l’objet d’un débat sidérant. L’employeur considère qu’il y a des gens de recherche et des gens de terrain, niant encore une fois une de nos réalités, la recherche-création, qu’il a pourtant reconnue dans le cadre d’autres articles qui ont été négociés.

Rapport de la négo : une re-volte-face, un retrait et trois gains


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À la rencontre de négo du mardi 7 juin, la partie patronale est revenue sur sa volte-face de la semaine précédente et a redonné son accord pour que soit inscrit dans la convention collective que le Syndicat peut déléguer une personne chargée de cours (PCC) à l’assemblée départementale avec droit de vote. Il faudra prévoir une période transitoire dans la convention, le temps que la convention collective du SPUQ soit modifiée. Concernant la clause réserve, la partie patronale a retiré sa proposition de rayer du texte de la convention la mention «d’exceptionnel» pour les personnes de réputation. Par conséquent, seules les personnes de réputation qui ont une expérience professionnelle exceptionnelle ou qui contribuent de manière exceptionnelle à l’avancement de la recherche et de l’enseignement pourront bénéficier de la clause réserve.

Rapport de la négo : la partie patronale démontre un peu d’ouverture


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Lors de la séance du 18 avril, la partie patronale a commencé à démontrer de l’ouverture. Les discussions progressent sur la recherche, la reconnaissance institutionnelle des personnes chargées de cours (PCC), leur présence aux assemblées départementales et les sanctions en cas de fausse déclaration sur le statut d’emploi. Notre demande de stabilisation d’emploi a fait l’objet de clarifications. La direction a retiré deux demandes sur la clause réserve, soit de donner toute latitude à l’Assemblée départementale pour déterminer qui est une personne de réputation et d’ajouter qu’elle s’applique aussi aux maîtres de langues. Les deux parties se sont entendues sur la clause qui permet à des PCC d’assumer la fonction d’auxiliaire d’enseignement dans leur cours, clause que la direction voulait rayer.

Rapport de la négo : un fossé entre les deux parties sur les EQE et la clause réserve


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Lors de la séance du 14 mars, notre Comité de négociation a constaté le fossé qui sépare les deux parties sur la gestion des exigences de qualification pour l’enseignement (EQE). La partie patronale veut instaurer une date de péremption, un outil de contrôle, en présupposant l’incompétence des chargées et chargés de cours pour les EQE des cours qu’elles ou ils n’auraient pas donnés depuis sept ans. Nous avons reçu un non catégorique à notre demande de baliser les cours en clause réserve sur une base départementale au lieu d’un pourcentage des cours de l’ensemble de l’institution afin de limiter l’usage abusif qu’en font certains départements.