Suppressions de postes à BAnQ : le SPGQ dénonce la perte d’expertise en culture


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Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) dénonce la décision de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) de supprimer plusieurs postes professionnels, ce qui accentuera la perte d’expertise du gouvernement dans la promotion de la culture. BAnQ a informé le SPGQ le 5 juin que six postes professionnels permanents seront abolis d’ici six mois, sans compter les postes occasionnels qui prendront fin prématurément. Les postes visés sont ceux de bibliothécaire, d’archiviste, d’agent culturel et d’agent de recherche. Il s’agit de la quatrième vague d’abolition de postes depuis 2009. «Par ce geste, BAnQ va atrophier son expertise en promotion de la culture, plus précisément en matière d’expositions et d’événements, en bibliothéconomie et archivistique, mais aussi sur les volets éducation et animation aux usagers.

Les membres du Conseil des arts et des lettres du Québec entérinent un mandat de grève


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Les membres du Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) travaillant au Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) ont entériné un mandat de grève de 5 jours le 28 avril. «Comme la majorité des membres du SPGQ, les 38 membres du CALQ travaillant à Québec et Montréal sont sans convention collective depuis plus de deux ans. C’est justement pour être en mesure de négocier de façon sérieuse avec le gouvernement qu’ils se sont engagés à débrayer si jamais les travaux à la table stagnaient», explique le président du SPGQ, M. Richard Perron.

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Négociation du personnel professionnel des collèges : l’entente de principe est adoptée


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Concluant plus de deux années de négociations, l’entente de principe entre le personnel professionnel des collèges représenté par le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) et le Comité patronal de négociation des collèges (CPNC) vient d’être adoptée par les membres. Dans cette entente de principe figurent les clauses normatives ou sectorielles qui préservent les acquis. Ces clauses comportent quelques avancées intéressantes pour les deux parties, notamment: plus de souplesse dans le processus pour pourvoir des postes vacants au moment opportun avec entente, une meilleure information du syndicat sur les contrats à forfait et la possibilité de puiser dans la banque de jours de maladie pour des congés de responsabilité familiale, qui passent de six à dix jours.

Loi facilitant la divulgation d’actes répréhensibles dans les organismes publics : une loi essentielle à appliquer rigoureusement


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Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) voit d’un bon œil l’entrée en vigueur, le 1er mai, de la Loi facilitant la divulgation d’actes répréhensibles dans les organismes publics. Cependant, le SPGQ juge que pour qu’elle soit efficace le gouvernement devrait donner plus de moyens aux victimes de représailles. «Le SPGQ salue le fait que le gouvernement ait appliqué notre proposition essentielle d’inverser le fardeau de la preuve pour les divulgateurs victimes de représailles», explique le président du SPGQ, Richard Perron. Tel qu’il l’avait recommandé, le SPGQ a pleinement confiance au Protecteur du citoyen pour traiter ces plaintes.

Rapport sur le phénomène du recours aux paradis fiscaux : le SPGQ salue les recommandations adoptées


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Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) salue les recommandations adoptées par les membres de la Commission des finances publiques (CFP) dans le Rapport sur le phénomène du recours aux paradis fiscaux déposé aujourd’hui à l’Assemblée nationale. La balle est maintenant dans les mains du gouvernement qui doit y donner suite. «Entendu que le ministère des Finances du Québec estime à 800 millions $ par an les pertes fiscales enregistrées par l’État québécois en raison des paradis fiscaux, le SPGQ ne peut que saluer la mise en place de ressources humaines, financières et matérielles additionnelles nécessaires à Revenu Québec pour renforcer ses vérifications», soutient Richard Perron, président du SPGQ.

Agence du revenu du Québec : le SPGQ demande l’intervention de la ministre Vien


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Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) demande l’intervention de la ministre responsable du Travail, Mme Dominique Vien, afin que l’Agence du revenu du Québec (ARQ) cesse de paralyser le recours à l’arbitrage de ses membres. «Nous sommes devant un employeur qui tente par tous les moyens de retarder les procédures de traitement des griefs. Ainsi, nos membres qui, par exemple, prétendent avoir été victimes d’un congédiement sans raison valable ne peuvent faire entendre leur grief à un arbitre», explique Richard Perron, président du SPGQ. Depuis la transformation de l’ARQ en agence, la procédure d’arbitrage relève désormais de l’ARQ alors qu’auparavant elle incombait au Conseil du trésor.

Étude de l’Institut Fraser sur le salaire des fonctionnaires : un amalgame douteux et trompeur qui fausse la réalité


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Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) condamne vigoureusement les conclusions d’une «étude» de l’Institut Fraser qui affirme que les employés du secteur public gagnent un salaire de 9,1% supérieur en moyenne à celui des employés comparables du secteur privé. «L’Institut Fraser induit dangereusement le public en erreur, car il ne fait aucune distinction entre les fonctionnaires provinciaux, municipaux et fédéraux. Pourtant, ces deux derniers ont une rémunération globale de 18,7 à 41,5% supérieure à celle des fonctionnaires provinciaux», dénonce le président du SPGQ, M. Richard Perron. Le salaire des employés de l’administration publique québécoise est inférieur de 9,3% à celui de l’ensemble des autres salariés du Québec, selon les données de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ).

Grève de l’unité fonction publique : le SPGQ réserve un accueil «chaleureux» à Philippe Couillard


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Les quelque 17 000 membres de l’unité fonction publique du Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec sont retournés en grève générale illimitée le 16 février. Dès lors, ils s’abstiennent de travailler les soirs et les fins de semaine, sauf pour les services essentiels qui seront maintenus. Devant le blocage à la table de négociation, sans convention collective depuis le 31 mars 2015, les membres de l’unité fonction publique du SPGQ sont en grève de 17h31 à 7h29 en semaine ainsi que tous les samedis et les dimanches. Afin de dénoncer les négociations qui piétinent et pour marquer le début de la grève, les membres du SPGQ ont formé un comité d’accueil pour le premier ministre Philippe Couillard le 16 février au Rendez-vous national sur la main-d’œuvre à Québec.

Négociation de la fonction publique : le SPGQ relance ses moyens de pression


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Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) relance ses moyens de pression. Sans convention collective depuis 667 jours, l’unité fonction publique du SPGQ tiendra une grève de soir et de fin de semaine au cours des prochaines semaines. Devant le blocage à la table de négociation, le plus grand syndicat de personnel professionnel du Québec annonce que ses membres seront en grève de 17h à 8h ainsi que les fins de semaine. Les représentants du SPGQ ont décidé d’accentuer leur moyen de pression lors d’un conseil syndical tenu à Québec les 26 et 27 janvier dernier. Le SPGQ espère ainsi faire avancer la négociation et parvenir à un règlement avec le gouvernement.

Interventions de l’UPAC du SPGQ le 14 octobre : deux «mandat de perquisition» viseront les ministres Heurtel et Charlebois


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L’UPAC (Unité professionnelle en attente de convention) du Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) tentera de remettre un «mandat de perquisition» au ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, David Heurtel, qui prononcera le 14 octobre à 7h30, à l’hôtel Le Westin, à Montréal, une allocution devant les membres du Conseil du patronat du Québec. Un autre «mandat de perquisition» visera la ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie, Lucie Charlebois, qui prononcera le 14 octobre à 11h30, au Club de golf Parcours du Cerf, à Longueuil, une allocution devant les membres de la Chambre de commerce et d’industrie de la Rive-Sud.

Rapport annuel du MTMDET : le SPGQ juge que le ministère camoufle la réalité


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Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) dénonce le camouflage d’information dans le rapport annuel de gestion 2015-2016 du ministère des Transports, de la Mobilité durable et l’Électrification des transports (MTMDET). Malgré les nombreux changements de ministre à la tête du MTMDET, le dernier rapport annuel de gestion n’est pas plus transparent que celui de l’année précédente. «Comme il l’a fait en 2014-2015, de façon subtile, le ministère tente de camoufler la vérité sur la surveillance des contrats octroyés au secteur privé», s’insurge le président du SPGQ, Richard Perron. La raison qui explique la diminution du nombre de contrats analysé par les auditeurs du ministère est bien simple.

Rapport de la protectrice du citoyen : l’expertise des services publics au cœur de la solution, juge le SPGQ


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Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) n’est pas surpris de voir que la protectrice du citoyen, Raymonde Saint-Germain, fait dans son rapport annuel un constat identique à celui du SPGQ comme quoi les défis contemporains importants de l’administration publique peuvent être surmontés grâce à l’expertise des services publics. Le SPGQ note également qu’au sein de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail, la pression sur ses membres les incite à exercer plus de rigidité à l’égard des travailleurs, ce qui conduit à une judiciarisation de nombreux dossiers qui brime les bénéficiaires et à un coût supplémentaire pour l’État.

Les professionnels du Protecteur du citoyen doivent être reconnus à leur juste valeur


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À la veille du dépôt du rapport annuel du Protecteur du citoyen, les employés de l’organisme représentés par le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) ont dénoncé mercredi l’absence de mandat permettant à l’employeur d’offrir une véritable négociation. Sans convention collective depuis mars 2015, les 73 professionnels du Protecteur du citoyen demandent à ce que les négociations avancent. Les syndiqués exigent que la spécificité de leur travail soit reconnue dans un premier contrat de travail vraiment négocié. Cette reconnaissance devrait avoir un impact direct sur leur rémunération.

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L’écart salarial entre Québec et Ottawa ne cesse de se creuser


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Le président du Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ), M. Richard Perron, poursuit sa croisade visant à dénoncer l’injustice salariale dont sont victimes les professionnelles et professionnels de l’administration publique québécoise. Selon les derniers chiffres de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), la rémunération globale des professionnelles et professionnels québécois accuse un retard de plus de 23,3% par rapport à leurs homologues du gouvernement fédéral. Trois ans après son passage en Outaouais pour dénoncer cet écart, le président du SPGQ constate que la situation est loin de s’être améliorée. Cette situation ne semble pas près de se résorber puisque dans les négociations actuelles, le gouvernement du Québec offre des augmentations salariales faméliques aux employés de sa fonction publique.

Quand sortira-t-on le loup de la bergerie? Rapport sur l’éthique au MTQ


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Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) accueille avec frustration les conclusions d’un «nouveau» rapport de l’Institut d’éthique appliquée de l’Université Laval, commandé en 2013 par le ministère des Transports (MTQ). Ce rapport conclut que l’exercice de pressions externes inappropriées perdure au sein du MTQ et que la frontière entre le politique et l’administratif n’y est toujours pas respectée. «Malgré les conclusions du rapport de la commission Charbonneau, nous n’arrivons pas à régler le problème de l’influence indue des entrepreneurs et lobbyistes dans la gestion des projets du plus gros donneur de contrats publics au Québec. Ce rapport remis au MTQ en août 2014, mais dévoilé publiquement deux ans plus tard, révèle que les loups sont toujours dans la bergerie», s’indigne Richard Perron, président du SPGQ.