Chères et chers membres,
Merci, tout d’abord, de m’avoir fait confiance pour la vice-présidence à l’information. Lors de l’Assemblée statutaire, j’ai pris devant vous trois engagements : faire de l’infolettre un média de proximité, favoriser une communication bidirectionnelle et structurée, et privilégier des outils cohérents avec nos valeurs syndicales.
Ces engagements se feront par étapes. Cartes sur table : mon mandat ayant commencé le 1er mai, j’en suis à prendre la mesure des moyens et des méthodes dont nous disposons déjà au SPPEUQAM. Cette première infolettre est modeste, mais inspirée par cette volonté de proximité et de dialogue.
Vous pourrez y constater, dans la section MEMBRES EN ACTION, le rayonnement de nos membres, à l’Université, dans les médias, dans le développement d’une pensée qui nourrit les débats publics. À l’affiche : Audrey G-Héon, Guillaume Girard, Jonathan Bonneau, Bruno Boulianne, Daniel Crespo Villarreal, Alex Francoeur et Julien Toureille.
Cette infolettre vise aussi à mieux faire connaître le travail des comités qui contribuent à la vie du SPPEUQAM. En ce mois de mai particulièrement actif, le Comité mobilisation-intégration (CMI) nous donne un aperçu des activités et dossiers qui l’occupent actuellement : assemblées facultaires, projets d’intégration… et déjà quelques odeurs du barbecue annuel.
Lors du Conseil exécutif cette semaine, nous avons souligné la nécessité de rendre le Cahier des demandes syndicales plus facilement accessible aux membres. Fruit de délibérations collectives, ce document mérite d’être mieux connu afin que nous soyons davantage outillé·es pour les activités de mobilisation qui accompagneront les négociations de notre convention collective, déjà entamées.
Notre mobilisation est d’autant plus importante dans un contexte où le gouvernement actuel du Québec mine nos droits fondamentaux, notamment par les projets de loi 3, 7 et 9. Je vous laisse sur une pensée toute simple, peut-être exprimée de manière un peu moins simple : l’encapacitement par l’information nourrit une action collective plus forte, ancrée et transformatrice.
Syndicalement,
Eveline Le Calvez