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Nouvelles du SPPEUQAM – 13 novembre 2025 ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏
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Dépôt des dossiers de stabilisation : Du 15 novembre au 14 décembre
La période de dépôt des dossiers de stabilisation pour le trimestre de l’hiver 2026, selon la clause 16.01, II Programme de stabilisation, c. Demande se stabilisation, page 82, de notre convention collective, sera du 15 novembre 2025 au 14 décembre 2025, via ACCENT. Le programme de stabilisation vise à réduire la précarité en emploi des personnes chargées de cours.
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5 à 7 festif pour souligner la 25ème Journée nationale des chargées et chargés de cours
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Le SPPEUQAM vous invite le jeudi 20 novembre à un 5 à 7 festif pour souligner le 25e anniversaire de la Journée nationale des chargées et chargés de cours. Célébrée cette année sous le thème Des expertises diversifiées enseignées avec passion par la Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec dont nous faisons partie, le SPPEUQAM vous attend dès 16h30 au lieu social du syndicat, le A-R540. Des boissons alcoolisées et non-alcoolisées ainsi que des bouchées seront servies dans une ambiance cordiale et décontractée. Au plaisir de vous y retrouver ! Le comité mobilisation-intégration : Lorraine Doucet, Marie-Claude Garneau et Simon Leclerc
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Célébration noëllesque du SPPEUQAM le vendredi 12 décembre : Réservez votre place
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Encore une fois cette année, les membres du Syndicat des professeures et professeurs enseignants de l’UQAM sont cordialement invité.e.s à la célébration noëllesque du SPPEUQAM et soirée reconnaissance de nos retraité.e.s, qui aura lieu à l’ITHQ, (Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec), le vendredi 12 décembre. L’accueil se fera à partir de 18h45. Vous pouvez réserver votre place et votre choix de menu par ce bref formulaire le 27 novembre, au plus tard. Une fois inscrites, les personnes qui ont un empêchement sont priées de nous en aviser afin qu’on puisse céder leur place à un.e autre membre. L’ITHQ est situé au 3535, rue Saint-Denis à Montréal (station de métro Sherbrooke). Stationnement disponible, mais à vos frais. Le comité mobilisation-intégration : Lorraine Doucet, Marie-Claude Garneau et Simon Leclerc
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Faire front pour le Québec, venez à la manifestation du 29 novembre
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Un grand rassemblement public intersyndical est prévu le 29 novembre à Montréal à 13h30 à la place du Canada, à la veille (ou au lendemain) de l’entrée en vigueur de la Loi 14 qui vient brimer le droit de grève. C’est un rendez-vous incontournable auquel toutes les forces vives de notre société sont conviées pour manifester haut et fort notre ras-le-bol devant l’attitude méprisante du gouvernement actuel. De plus en plus de Québécoises et de Québécois ont du mal à se loger et à joindre les deux bouts. Nos services publics sont affaiblis par l’austérité et la centralisation. Nos gouvernements ne font rien face à la crise climatique. Nous ne pouvons rester silencieux devant des gouvernements qui jettent l’éponge au lieu de résoudre les problèmes qui préoccupent les gens. Nous devons faire front. Nous devons faire front pour le Québec qu’on veut. Nous allons faire front pour un Québec qui fait un meilleur partage de la richesse pour aider tout le monde à joindre les deux bouts plutôt que de casser les syndicats. Faire front pour avoir un gouvernement qui passe moins de temps à se pavaner avec les patrons. Nous devons faire front pour un Québec qui s’occupe de son monde et qui mise sur nos services publics en cessant de nourrir la bête de la privatisation. Nous allons faire front pour la planète et pour que nos gouvernements cessent de remettre les actions à mener face à la crise climatique. Nous allons faire front pour un Québec qui se relève les manches et développe de grands projets de transport collectif. La CSN fait front pour un autre Québec. Un Québec d’abord et avant tout pour celles et ceux qui le façonnent chaque jour : les travailleuses et les travailleurs.
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Un salaire pour les stagiaires : Des centaines d’étudiantes et d’étudiants se mobilisent
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Le 10 novembre dernier, des centaines d’étudiantes et d’étudiants ont manifesté à Montréal et à Québec pour réclamer la rémunération de tous les stages. Soutenu par la CSQ, le mouvement étudiant dénonce une injustice qui perdure : le travail gratuit, concentré en grande partie dans des secteurs à prédominance féminine, demeure invisible et dévalorisé. Chaque année, plus de 120 000 personnes effectuent un stage dans le cadre de leur formation collégiale ou universitaire. Or, seule une minorité reçoit un salaire. La plupart des stages rémunérés se trouvent dans des domaines traditionnellement masculins, comme le génie, l’informatique ou les sciences. Pendant ce temps, les secteurs de l’éducation et de la santé, où les femmes sont majoritaires, concentrent à eux seuls plus de 60 % des stages non rémunérés. « Ce n’est pas pour faire du bruit, mais pour rappeler une injustice que tout le monde connaît », a dit Sadou Diallo, président de l’association étudiante qui représente l’ensemble de la communauté étudiante de l’Université du Québec à Chicoutimi (MAGE-UQAC), dont Radio-Canada rapporte les propos. Avec d’autres étudiantes et étudiants venus de partout à travers le Québec, Sadou Diallo a bravé la tempête avec des collègues de l’UQAC pour réclamer la fin d’un système qui, selon eux, exploite leur travail. « Sans salaire, on maintient les étudiantes et étudiants dans la précarité, rappelle le Syndicat national des stagiaires en éducation (SNSQ-CSQ). Ne pas rémunérer les stages entretient également les inégalités. Les entreprises et le secteur public profitent d’une main-d’œuvre gratuite ou bon marché, pourtant qualifiée et essentielle à l’évolution des pratiques et à la transmission des savoirs. »
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Le gouvernement déconnecté des milieux de travail
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La CSN déplore que le gouvernement ait choisi de réduire le seuil d’immigration permanente pour les quatre prochaines années tout en maintenant un nombre élevé de travailleuses et travailleurs étrangers temporaires. Les milieux de travail ont besoin de prévisibilité à long terme et ça passe par de la main-d’œuvre permanente. Et par respect pour les travailleurs étrangers temporaires présents sur le territoire québécois, à qui les recruteurs ont fait miroiter la possibilité de s’installer durablement, nous leur devons cette prévisibilité-là. Le gouvernement a choisi de maintenir dans la précarité des milliers de gens. « Nous sommes d’accord avec la diminution de l’immigration temporaire, mais réduire ce nombre n’a de sens que si l’on hausse le seuil et facilite l’accès à l’immigration permanente, pour permettre aux travailleurs qui sont déjà ici de rester. Or, le gouvernement baisse le nombre de personnes admises à la résidence permanente et élimine le Programme de l’expérience québécoise », dénonce la présidente de la CSN, Caroline Senneville. « De plus, nos syndicats, qui comptent des travailleuses et travailleurs étrangers temporaires dans leurs rangs, sont très inquiets de ce que cela signifie pour la surcharge des autres membres et pour l’avenir de leurs emplois », affirme Caroline Senneville. Autres textes liés à des sujets similaires : • Face aux restrictions sur les travailleurs temporaires, des restaurants craignent la fermeture. • Langue française : Un « parcours d’intégration obligatoire » pour les immigrants. • Et si l’immigration était un projet de société positif et accueillant ?
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Le Syndicat du transport de Montréal–CSN suspend la grève
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Monde social et de l'Éducation
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Quatre membres du Parti communiste révolutionnaire interpellés par l’UQAM
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Quatre étudiant(e)s membres du Parti communiste révolutionnaire (PCR) sont accusé(e)s d’avoir sollicité la communauté uqamienne sans avoir obtenu l’autorisation de l’UQAM. En attente du sort réservé à ses membres depuis le 9 octobre, le PCR dénonce une « atteinte » aux droits d’association et de liberté d’expression sur le campus. Samuel Bourque Blanchette, Vanessa Cormier, Philippe-Aubert Couillard Gerbeau et Olivier Turbide, militant(e)s du PCR et étudiant(e)s de l’UQAM, ont reçu un avertissement et un avis d’infraction de la part de l’Université remis respectivement le 2 juillet, puis le 9 octobre. Les gestes reprochés sont essentiellement les mêmes pour les quatre membres, affirme Samuel Bourque Blanchette, étudiant au Baccalauréat en histoire. Le Montréal Campus a pu consulter l’avertissement et l’avis d’infraction remis à Samuel par l’Université. L’étudiant est accusé d’avoir affiché du matériel et sollicité les étudiant(e)s sans autorisation de l’UQAM, contrevenant ainsi aux articles 2.2.1 et 2.3 du Règlement no 10, selon cet avis. Le PCR a tenté à plusieurs reprises d’obtenir les autorisations nécessaires de la part des Services à la vie étudiante pour distribuer ses tracts et louer des locaux à l’Université, assure Samuel. En vain. « On a essayé d’organiser premièrement un club officiel à l’UQAM pour jouir de tous les droits que les autres groupes ont. Ça a été refusé systématiquement », dit-il. L’organisation politique estime qu’il ne devrait pas demander l’autorisation à l’UQAM pour solliciter la population étudiante. La mobilisation du PCR sur les réseaux sociaux continue et une pétition a amassé plus de 340 signatures, selon l’organisation. L’UQAM a décliné les demandes d’entrevue du Montréal Campus, puisque les dossiers des étudiant(e)s concerné(e)s sont en attente d’évaluation par le comité de discipline de l’Université.
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Université Concordia : Des retraites anticipées en raison des restrictions budgétaires
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Concordia annonce le non-renouvellement de certains contrats d’enseignement et le report de congés sabbatiques précédemment approuvés. L’université montréalaise a invoqué d’importantes restrictions budgétaires, elles-mêmes imputables aux politiques d’immigration fédérales et provinciales, pour expliquer cette décision, rapporte La Presse canadienne. L’établissement universitaire propose également des programmes de retraite volontaire aux professeurs à temps plein, une mesure parmi d’autres mesures de réduction des coûts annoncées plus tôt cette semaine par le recteur, Graham Carr, pour redresser les finances de l’établissement. Les difficultés rencontrées par Concordia reflètent celles que connaissent les universités de tout le pays en raison des restrictions imposées aux étudiants internationaux. Le Québec a plafonné le nombre d’étudiants étrangers inscrits ; le Canada, quant à lui, prévoit de réduire de moitié le nombre de visas d’études prévus pour les trois prochaines années, le ramenant à 155 000 en 2026, contre environ 306 000 dans le plan de l’année précédente. Par conséquent, les établissements d’enseignement postsecondaire du Canada subissent d’importantes compressions budgétaires dues à la baisse des revenus provenant des frais de scolarité des étudiants étrangers. Ceux-ci sont généralement quatre à cinq fois plus élevés que ceux des étudiants canadiens. À Concordia, les inscriptions d’étudiants internationaux ont chuté de 23 % cette année par rapport à 2024, selon les chiffres publiés par l’université, tandis que les demandes d’admission d’étudiants étrangers ont diminué de 40 %.
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L’université ontarienne, bientôt une option abordable pour les étudiants québécois?
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À l’échelle du pays, le Québec se démarque en matière d’accessibilité aux études supérieures. Mais pour combien de temps encore ? S’il demeure plus intéressant financièrement, pour un Québécois, d’étudier dans une université de la province plutôt qu’en Ontario, c’est de moins en moins le cas, l’écart entre les frais facturés par les établissements situés sur ces deux territoires se resserrant depuis quelques années, rapporte Le Devoir. Les Québécois, dans ce contexte, seront-ils bientôt plus nombreux à se tourner vers l’Ouest pour poursuivre leurs études supérieures ? Pas nécessairement, répondent des experts. Depuis l’année scolaire 2019-2020, les droits de scolarité moyens demandés aux étudiants universitaires québécois ont augmenté de 19 % pour atteindre une moyenne de 3027 dollars déboursés cette année pour ceux qui suivent un parcours à temps plein, soit menant à 30 crédits. À titre comparatif, le salaire médian des Québécois a augmenté de 26 % entre l’automne 2019 et 2025, selon des données de Statistique Canada. Une incertitude plane d’ailleurs pour les prochaines années puisqu’à partir du 31 décembre 2026, la loi adoptée en 2022par le gouvernement Legault pour limiter l’indexation de tarifs gouvernementaux prendra fin. Celle-ci a eu pour effet de plafonner la hausse annuelle des frais imposés aux étudiants québécois à 3 %. « Une fois le plafond levé, rien ne viendra plus limiter les augmentations, qui pourraient s’avérer préjudiciables à l’accessibilité aux études et à la planification financière que doit effectuer la population étudiante », prévenait ainsi en avril dernier le CCAFE, dans un avis à la ministre de l’Enseignement supérieur. Autres textes de cette série du Devoir : • Les étudiants ontariens pourraient tourner le dos au Québec. • «La manne» des étudiants internationaux, en Ontario comme au Québec.
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Budget fédéral 2025 : Virage vers l’innovation et frein aux permis d’études
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Dans son budget 2025, le gouvernement fédéral annonce un virage majeur : une réduction de 49 % du nombre de permis d’études, avec un plafond fixé à 155 000 permis dès 2026, puis à 150 000 en 2027 et 2028, comparé au plafond de 305,900 permis pour 2025, peut-on lire sur Affaires universitaires. Parallèlement, Ottawa veut attirer plus de 1 000 chercheuses et chercheurs internationaux hautement qualifiés dans les universités et investira 97 M$ sur cinq ans pour améliorer la reconnaissance des diplômes et compétences des nouvelles arrivantes et nouveaux arrivants, notamment dans les secteurs de la santé et de la construction. Pour soutenir cette transition, le gouvernement dévoile une série d’investissements totalisant près de 1,7G$ afin de renforcer l’attraction de talents internationaux et moderniser les infrastructures universitaires. Une enveloppe de 1 G$ sur 13 ans sera consacrée aux trois conseils subventionnaires fédéraux: le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, le Conseil de recherches en sciences humaines et les Instituts de recherche en santé du Canada pour lancer une initiative accélérée de chaires de recherche visant à attirer des chercheuses et chercheurs internationaux d’exception dans les universités canadiennes. S’y ajoute 400 M$ sur sept ans pour la Fondation canadienne pour l’innovation, qui mettra en place un programme de financement complémentaire pour fournir à ces chercheurs les infrastructures nécessaires à leurs travaux. Par ailleurs, 120 M$ sur 12 ans seront réservés au recrutement international de professeures et professeurs adjoints selon les besoins des établissements. Autres textes d 'Affaires universitaires liés à des sujets similaires : • Budget fédéral : signal positif pour la recherche, mais des questions demeurent. • Projet de loi C-12 : vers des révocations massives de permis d’études.
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Le Canada face au recul scientifique américain
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La recherche canadienne subit le contrecoup des compressions en science de l’administration Trump. Jérôme Marty, directeur général de l’Association internationale de recherche sur les Grands Lacs, explique que les compressions de l’administration Trump touchent les scientifiques menant un éventail de projets sur les lacs, du contrôle des espèces envahissantes au nettoyage de la pollution héritée. Mais ce qui est presque plus perturbant que la perte de financement, c’est que personne ne sait si une nouvelle normalité s’imposera un jour. Le chaos s’impose maintenant comme le dénominateur commun des partenariats scientifiques canadiens avec les États-Unis, peut-on lire sur Affaires universitaires. Les collaborations avec la NASA sont elles aussi menacées par l’annulation de projets, ainsi que des licenciements et des retraites forcées des scientifiques. L’Agence spatiale canadienne fournit un satellite et trois instruments scientifiques à la mission Système d’observation de l’atmosphère de la NASA, soit une constellation de quatre satellites qui mesurera les aérosols, les nuages et la vapeur d’eau dans l’atmosphère, et leurs influences sur les conditions météorologiques, la qualité de l’air et le climat. Or, cette mission est maintenant compromise, puisqu’elle a attiré l’attention de l’administration Trump en raison de ses liens avec la recherche climatique, estime Aldona Wiacek, scientifique spécialiste de l’atmosphère à l’Université Saint Mary’s à Halifax. Sur la terre ferme, l’étude de l’atmosphère n’échappe pas non plus aux perturbations. Mme Wiacek est co-chercheuse principale, avec le physicien Robert Sica de l’Université Western à London, du Réseau canadien de lidar à micro-impulsions (MPLCAN). Celui-ci fait partie d’un réseau mondial coordonné par la NASA pour assurer le suivi de la fumée de feux de forêt et d’autres polluants dans l’atmosphère. « Officiellement, le projet existe encore, mais toutes les personnes-ressources ont quitté le navire, et plus aucun financement ne proviendra des États-Unis après janvier », précise M. Sica.
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Décrochage scolaire : L'IA déjà utilisée pour cibler des élèves à risque
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Des dizaines de centres de services scolaires (CSS) et de commissions scolaires mettent actuellement à l’essai un algorithme d’intelligence artificielle visant à identifier les élèves risquant de décrocher. Un outil pertinent, selon un spécialiste, mais qui ne s’attaque pas aux racines du problème, déplore l’Observatoire québécois des inégalités. Un dossier de Mélanie Marquis dans La Presse. Le ministère de l’Éducation continue d’apprivoiser l’intelligence artificielle, voulant s’en servir comme d’un allié plutôt que de le voir comme un ennemi. C’est dans cet esprit qu’il a contribué au développement d’un algorithme de prédiction aujourd’hui déployé aux quatre coins de la province. Identifier les enfants susceptibles de déserter les bancs d’école, c’est bien. Mais les aider à décrocher un diplôme, c’est encore mieux – et c’est ce que le système scolaire n’arrive pas à accomplir de façon satisfaisante, déplore l’Observatoire québécois des inégalités. Dans un rapport publié ce jeudi, l’organisme constate que la lutte contre le décrochage a stagné ces dernières années. Et si l’intelligence artificielle représente un outil supplémentaire pour mener ce combat, elle est loin d’être une panacée, argue le chercheur François Fournier. « Qu’est-ce que ça va nous amener de plus ? Va-t-on en identifier plus ? Mieux ? La question, c’est : que va-t-on faire avec ces élèves ? », lance-t-il.
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Les tout-petits ne votent pas, mais leur bon développement est primordial, plaident des experts
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À l’approche de la 10e édition de la Grande semaine des tout-petits, du 17 au 23 novembre, des experts se penchent sur le chemin parcouru, mais surtout sur les défis importants qui demeurent pour améliorer le développement des enfants en bas âge, dont la voix trouve, encore à ce jour, peu d’échos dans l’arène politique, rapporte Le Devoir. « Les tout-petits, ils ne votent pas, donc ça devient moins attrayant de leur donner une voix » pour le milieu politique, constate avec regret la professeure à l’UQAM et directrice scientifique de l’équipe de recherche Qualité des contextes éducatifs de la petite enfance, Lise Lemay. Ainsi, bien qu’au Québec, « on a vraiment fait des bons coups », dans la dernière décennie, afin d’améliorer le développement des tout-petits, plusieurs ombres demeurent au tableau de leurs conditions de vie. En fait, aujourd’hui, « les tout-petits arrivent à la maternelle avec plus de vulnérabilité qu’avant » dans au moins un domaine de développement, constate la directrice du Collectif petite enfance, Elise Bonneville, en citant de grandes enquêtes menées ces dernières années par l’Institut de la statistique du Québec. Une situation qui n’est pas étrangère à la crise du logement et à la hausse du prix des aliments qui a frappé le Québec ces dernières années. Dans ce contexte, en 2022, « environ le quart des parents d’enfants de 0 à 5 ans considéraient qu’ils n’avaient pas les moyens de subvenir à leurs besoins de base », évoque au Devoir la directrice de l’Observatoire des tout-petits, Julie Cailliau.
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Plus de 450 chercheurs universitaires demandent à Mark Carney de faire du climat «une priorité»
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Lutter contre le gaspillage alimentaire par le don des invendus : Retombées pour Montréal
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Depuis la mise en place en France d’une loi obligeant les supermarchés à donner leurs invendus à des organismes d’aide alimentaire, des mesures semblables ont été adoptées par d’autres gouvernements dans le monde. L’idée a aussi fait l’objet d’une recommandation à l’issue de la consultation publique sur la cessation du gaspillage alimentaire à Montréal en 2021, en adéquation avec l’objectif que s’est donné la Ville de Montréal, soit de réduire le gaspillage alimentaire de 50 % d’ici 2025. Cette étude de l'institut de recherche et d'informations socioéconomiques (IRIS) analyse les retombées éventuelles de l’adoption d’un règlement sur le don des surplus alimentaires à Montréal. Après une revue des effets de lois et règlements similaires dans différents pays, nous évaluons le potentiel de récupération alimentaire à Montréal. Enfin, nous proposons cinq recommandations pour augmenter le don des surplus et pour faciliter le travail de gestion des invendus effectué par les donateurs et les récupérateurs. Ces recommandations s’inspirent des exemples internationaux, prennent en considération les besoins exprimés par les acteurs du système alimentaire et tiennent compte des défis particuliers posés par la volonté de tirer parti du potentiel de récupération calculé au chapitre 3, qui implique de recueillir des denrées auprès d’un grand nombre de donateurs.
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Réseau social Sora 2 : Offrir son image à l'IA
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Lancé début octobre par OpenAI, le nouveau réseau social Sora 2 a suscité la stupéfaction en permettant à quiconque de se mettre en scène dans des vidéos ultraréalistes générées par l’intelligence artificielle. L’homme d’affaires François Lambert y a vu une occasion de marketing, malgré les immenses risques de dérapage. Son expérience soulève des questions sur les frontières de l’identité. Un dossier de Tristan Péloquin dans La Presse. L’homme d’affaires François Lambert a donné son image à l’IA, pour le meilleur et pour le pire. Georges Azzaria, professeur de droit de l’Université Laval qui s’intéresse à l’IA, croit que les règles juridiques bien établies en matière de consentement protègent d’une certaine façon M. Lambert contre des abus de son image sur Sora. « Un consentement, ça ne peut jamais être total lorsqu’il est donné à l’avance, parce que dans sa définition même, le consentement doit être libre et éclairé », explique-t-il. Sauf que le réalisme de Sora 2 brouille les règles juridiques en transférant aux utilisateurs le contrôle de l’image d’un tiers, souligne-t-il. « Tout à coup, on ajoute une couche de vie privée aux questions de droit d’auteur qui étaient inhérentes à l’IA générative plus classique. Il y a une question d’identité qui apparaît derrière tout ça », résume le juriste. Avant même son lancement, Sora 2 a provoqué une immense levée de boucliers de la part des agences d’artistes qui représentent les plus grandes stars hollywoodiennes. Autres textes liés à l'intelligence artificielle et au Web : • Meta : L’impunité d’un mégapollueur numérique. • Demande d'action collective : Une mère québécoise s’en prend au géant TikTok. • L’application HopHop, jugée sécuritaire, revient dans les écoles et les garderies. • Un chanteur country créé par IA numéro un des ventes aux États-Unis. • TikTok se lance à son tour dans les balados filmés. • Meta bloque de faux médias locaux générés par l’IA.
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Itinérance en hiver : Pris entre deux feux
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Alors que l’hiver s’installe, les incendies se multiplient dans les campements de personnes en situation d’itinérance. Les travailleurs sociaux, la police et les pompiers travaillent de concert avec elles pour les aider à se réchauffer de la meilleure façon possible, tandis qu’au cœur de l’ETS, une équipe de chercheurs imagine un réchaud efficace, sûr et facile à fabriquer. Un dossier de Chloé Bourquin dans La Presse. Dans un campement de Montréal-Nord, situé sur un terrain abandonné coincé entre une voie ferrée et le stationnement d’un Canadian Tire, Ariane Vachon discute sous la neige avec Louis. Un sac de couchage sous le bras, casquette et capuche sur la tête, celui-ci l’écoute attentivement. « Si le service incendie vient te voir, il dirait-tu que c’est safe, ton affaire ? », lance la travailleuse sociale, l’air préoccupé. Hugo Fugere, un des deux policiers du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) qui l’accompagnent, renchérit. « Tu l’alimentes avec du bois ? La boucane, elle vient pas dans ta tente ? » Une équipe de l’École de technologie supérieure (ETS) a imaginé un réchaud à bois fabriqué à partir de simples boîtes de conserve, pour permettre aux personnes en situation d’itinérance de cuisiner et de se réchauffer facilement, de façon sûre et efficace. • Maison Benoît Labre : Au-delà de la pipe à crack, une cohabitation qui demeure difficile.
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Lutte contre les changements climatiques : Avons-nous baissé les bras ?
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À Ottawa, les reculs environnementaux se multiplient. À Québec, le gouvernement Legault revoit complètement sa politique verte pour tenir compte de l’arrivée de Donald Trump. Avons-nous baissé pavillon face aux changements climatiques ? Un dossier de Charles Lecavalier dans La Presse. Depuis plusieurs années, l’auteur et metteur en scène Dominic Champagne est habité par la colère. Il juge les politiciens comme Mark Carney et François Legault, qui « manquent d’envergure » face à une crise climatique qui ne fait que s’accentuer, et il ne peut que constater à regret les reculs du gouvernement. Les Québécois ne doivent pas se décourager, croit le président du Comité consultatif sur les changements climatiques, Alain Webster. La transition écologique est encore possible, et sera bénéfique pour l’ensemble de la société. Autres textes liés à l'environnement : • Les émissions de CO2 liées aux énergies fossiles vers un nouveau record en 2025. • Pour des véhicules électriques moins gourmands. • L’ombre du travail forcé plane sur les voitures électriques chinoises. • Pendant que le Québec tergiverse, la Californie prolonge son marché du carbone. • Legault reporte la transition énergétique de quatre ans. • L’avenir du Québec passe par l’ambition climatique, selon un comité consultatif. • Allons-nous sacrifier l’humanité pour le bien de l’industrie des énergies fossiles? • À la COP30 de Belém, les dirigeants constatent l’échec sur l’accord de Paris. • COP30 : Des manifestants ont affronté les forces de sécurité sur le site principal. • COP30 : Des promoteurs de l’industrie pétrolière font partie de la délégation canadienne. • COP30 : Des manifestants ont affronté les forces de sécurité sur le site principal. • La demande en climatisation devrait tripler d’ici 2050. • Constructions résidentielles écologiques : Le programme LEED se réinvente. • Dépolluer grâce aux champignons. • Nouvelle opération d’abattage de cerfs de Virginie à Longueuil. • Quand les pôles magnétiques voyagent. • L’envolée de l’énergie solaire en 5 graphiques. • Les serres au Québec : le coût de l’autonomie alimentaire. • Les défenseurs de l’environnement font leurs adieux à Jane Goodall.
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Jean-Olivier Bégin contribue à la campagne promotionnelle Pensez haut et fort
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Pour l’engagement, l’audace, la différence, la liberté d’expression, la démocratie, la science. Contre l’indifférence, la censure, la désinformation, le racisme, les inégalités. Devant un monde de plus en plus polarisé, la nouvelle campagne promotionnelle de l’UQAM invite à Penser haut et fort. La campagne, lancée le 10 novembre, s’éloigne des codes publicitaires habituels en matière de recrutement étudiant et renforce l’importance de la formation universitaire pour faire avancer la société. Elle s’appuie sur une approche essentiellement typographique qui met de l’avant les valeurs et les enjeux interpellant les jeunes de 18 à 25 ans. La campagne est déployée en affichage, en format vidéo et en bannières web, de même que sur les réseaux sociaux et dans des publications ciblées. L’ensemble de la campagne a été conçu par le Service des communications, qui a fait appel à des spécialistes pour certaines déclinaisons, dont le chargé de cours du Département de musique Jean-Olivier Bégin pour la composition musicale et le mix sonore, peut-on lire sur Actualités UQAM.
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Cellulaire au travail : Anne-Julie Rolland est pour une politique interne des entreprises
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Les récents accidents mortels impliquant des conducteurs de camion qui auraient été distraits par leur téléphone ont choqué. Or, aucun métier, ou presque, ne semble y échapper. Surveillants à la piscine, répartiteurs au 911, éducatrices en garderie, dentistes, travailleurs de la construction : l’appel du cellulaire devient-il une menace à la sécurité ? Les employeurs devraient avoir une politique interne « très claire » pour délimiter l’utilisation du téléphone sur les heures de travail. « L’employeur peut adopter une telle politique pour une pluralité de motifs, allant de la volonté d’accroître la performance jusqu’au souci de préserver la confidentialité de certains aspects du travail », explique Anne-Julie Rolland, chargée de cours et experte en droit du travail, dans un texte de La Presse. «On peut avoir une interdiction totale, peu importe le motif, durant les heures de travail. Et à l’autre extrême, on peut avoir une permission complète, tant que ça n’interfère pas avec l’accomplissement des tâches.»
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L’effet boomerang, selon Élisabeth Vallet
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En ce matin de novembre 2025, l’Histoire revient comme un boomerang : Cheney, le Darth Vader de la politique américaine, celui qui avait longtemps rêvé de l’expansion du pouvoir exécutif, pour exaucer ce souhait dans la foulée du 11 Septembre, est décédé. Pilier de la politique washingtonienne, il a été un farouche opposant des mesures prises par le Congrès pour reprendre les rênes de la présidence impériale (à la suite des dérapages nixonniens, notamment). Il avait alors dénoncé ce qu’il jugeait comme des dérives expansionnistes du pouvoir législatif, fustigeant le War Powers Act de 1973 (interdisant au président de mener des guerres sans l’aval du Congrès) et le National Emergencies Act de 1976 (imposant l’accord congressionnel pour déclarer l’état d’urgence) pour n’en citer que quelques-uns. Sa pensée, articulée autour de l’idée d’un exécutif fort, va donc trouver un sens dans la foulée du 11 Septembre, quand le pays se lance dans trois guerres : en Afghanistan, en Irak et « contre la terreur », guerres qui terniront irrémédiablement l’image des États-Unis à l’extérieur et qui alimenteront une lame de fond anti-establishment washingtonien à l’intérieur. Ainsi, ce républicain de longue date, qui a ouvertement dénoncé les exactions du 6 janvier 2021 (et son artisan principal) et qui a changé de camp à l’élection présidentielle de 2024 (en soutenant Kamala Harris), sera mort en voyant l’espace exécutif qu’il a contribué à redéfinir au début du siècle profiter pleinement au président actuel. La vie se comporte parfois comme un crotale, soutient Élisabeth Vallet, chargée de cours et directrice de l’Observatoire de géopolitique de la Chaire Raoul-Dandurand, dans une chronique du Devoir.
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Daphné Esquivel-Sada à la COP de la dernière chance
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La Conférence des Nations Unies sur le climat (COP30) qui se déroule jusqu’au 21 novembre à Belém, au Brésil, réunit des dirigeantes et dirigeants mondiaux, des scientifiques, des organisations non gouvernementales et des membres de la société civile afin de discuter des mesures à prendre pour lutter contre les changements climatiques. «Les négociations se concentrent sur trois enjeux majeurs étroitement liés: l’ambition d’atténuation, le financement climatique et les marchés du carbone ainsi que les solutions fondées sur la nature», souligne Mark Purdon, professeur du Département de stratégie, responsabilité sociale et environnementale de l’ESG. Tandis que Mark Purdon suivra à distance le déroulement de la COP30, une délégation uqamienne dirigée par sa collègue Lovasoa Ramboarisata se trouve à Belém. La professeure compte «observer avec des yeux critiques dans quelle mesure les propositions de justice environnementale trouvent leur place et sont écoutées», précise-t-elle. Elle est accompagnée par la chargée de cours du Département de sociologie Daphné Esquivel-Sada et la doctorante en science des religions Marie-Josée Béliveau, peut-on lire sur Actualités UQAM.
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Un vernissage couru à la Galerie de l’UQAM
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La Galerie de l’UQAM était le rendez-vous de l’art contemporain à Montréal le 6 novembre dernier, lors du vernissage de l’exposition David Altmejd. Agora consacrée au sculpteur montréalais de renommée internationale. Près de 1000 personnes ont défilé dans les salles de la galerie pour voir en primeur les quelque 30 bustes et têtes qui composent l’exposition. En plus de la chancelière de l’UQAM, Pauline Marois, et du recteur, Stéphane Pallage, plusieurs personnalités s’étaient déplacés pour assister à l’événement. On a pu apercevoir, entre autres, l’ex-rectrice Danielle Laberge, mère de l’artiste, le chanteur Pierre Lapointe, la chanteuse Laurence Nerbonne, la danseuse Marie Chouinard et plusieurs artistes contemporains, dont Michel Goulet, professeur retraité de l’École des arts visuels et médiatiques, Pascal Grandmaison, la chargée de cours Emmanuelle Léonard et le chargé de cours Yann Pocreau, peut-on lire sur Actualités UQAM. L’artiste qui vit maintenant à Los Angeles et qui expose à Montréal pour la première fois depuis 10 ans, a, de son côté, exprimé ses sentiments à l’endroit de l’UQAM et de la directrice de la Galerie. «C’est important pour moi que cette exposition ait lieu à l’UQAM, car c’est ici, au cinquième étage, que j’ai créé ma première sculpture», a-t-il dit.
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