Signature courriel – Ensemble, incontournables !
Nous vous invitons à appuyer les efforts de notre négociation collective en adoptant le bandeau Ensemble incontournables ! dans votre signature courriel. Une belle occasion de nous rendre visibles !
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Au cours de la traditionnelle conférence de presse annuelle que la Confédération des syndicats nationaux (CSN) tient depuis près de 40 ans son président, Jacques Létourneau, a présenté les priorités de la centrale syndicale pour 2018. Trois grands thèmes s’imposent cette année: la négociation collective, l’emploi et la prochaine campagne électorale. Au cours des prochains mois, pas moins de 50 000 travailleuses et travailleurs membres de 926 syndicats de la CSN négocieront ou poursuivront la négociation pour le renouvellement de leur convention collective. L’emploi, particulièrement dans le secteur manufacturier, continue de connaître une période de turbulence, malgré les pénuries constatées dans certaines régions.
Pas moins de 68 ans après son adoption par l’Organisation internationale du travail (OIT), le Canada ratifie enfin la Convention 98 portant sur le droit d’association et de négociation collective. Le 14 juin devient donc une journée historique pour les travailleuses et les travailleurs canadiens, estime la Confédération des syndicats nationaux (CSN) qui est intervenue à maintes reprises pour amener le gouvernement fédéral à signer les huit conventions fondamentales de l’OIT, dont la Convention 98. Ces dernières concernent l’éradication du travail forcé et du travail des enfants, le droit à l’égalité en emploi ainsi que la liberté d’association et de négociation.
Des syndiqué-es CSN provenant des régions du Montréal métropolitain, des Laurentides et de Lanaudière ont rendu visite aux militantes et aux militants libéraux réunis en conseil général à Laval. Les travailleuses et travailleurs leur demandent de faire obstacle au gouvernement Couillard, et plus particulièrement au ministre Barrette, dans leur opération de destruction massive du réseau public de la santé et des services sociaux. Ils ont aussi décoché des flèches à l’endroit du gouvernement libéral au sujet de l’adoption du projet de loi 110 sur la négociation collective des employé-es municipaux.
La FTQ salue la position du Parti libéral du Québec qui se prononce contre les «clauses orphelins».
En colère, des employées et employés du secteur municipal et des transports publics de partout dans la province ont exprimé leur profond sentiment d’injustice devant les locaux du ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire à Québec, mercredi midi. Pour les syndicats, le projet de loi 110 sur la négociation collective des employés municipaux, défendu par le ministre Martin Coiteux, est une attaque frontale contre le droit de négocier. «C’est comme si le gouvernement utilisait un bâton de baseball pour tuer une mouche. Dans les faits, depuis l’an 2000, plus de 96 % des conventions collectives des syndicats affiliés à la CSN ont été négociées sans grève, ni conflit de travail.
La classe politique québécoise défend ses choix en matière de politique publique et de développement économique au nom de la création de richesse. Mais tout le monde profite-t-il également de la richesse effectivement créée? L’IRIS a montré par le passé que les inégalités de revenus croissaient au Canada et au Québec, notamment en raison de la détérioration du pouvoir de négociation collective des personnes salariées et de l’explosion de la rémunération des plus fortunées, fortunés. Les revenus ne comptent cependant que pour une partie de la richesse d’un individu ou d’une famille. Afin de dresser un portrait plus complet de la situation, cette note socioéconomique analyse la répartition du patrimoine au sein des familles canadiennes et québécoises, c’est-à-dire l’ensemble de leurs richesses accumulées à travers le temps.
La région européenne de l’Internationale de l’éducation demande aux autorités publiques une mise en œuvre complète de l’accord collectif signé il y a un an. La lettre du Comité syndical européen de l’éducation note «la tactique dilatoire intolérable du ministère de l’Éducation, des Sciences et Technologies du Kosovo» qui ne respecte pas l’accord signé avec les représentantes et représentants syndicaux, reconnaissant que leur «patience a été mise à rude épreuve».
À l’occasion de la Journée mondiale des enseignant(e)s du 5 octobre, les enseignantes et enseignants syndicalistes du Kenya ont demandé au gouvernement d’accélérer et de simplifier la conclusion des négociations en cours concernant leur salaire de base. Ils et elles lui ont également demandé d’approuver un nouvel accord de négociation collective.
Dans le cadre de la Conférence internationale du Travail (CIT), qui a eu lieu du 28 mai au 12 juin, les syndicats du monde entier travaillent ensemble pour défendre la négociation collective et le droit de grève, deux droits fondamentaux des travailleuses et travailleurs. Organisée chaque année à Genève, en Suisse, la CIT réunit les gouvernements, les employeurs et les syndicats du monde entier afin de discuter de problématiques essentielles en lien avec le monde du travail, telles que l’emploi des jeunes ou les conditions de travail décentes.
Depuis le début de la crise financière en 2008, les syndicats se heurtent à des défis sans précédent pour préserver les droits acquis et renforcer les dispositions en matière de négociation collective. Une nouvelle étude importante de l’Internationale de l’éducation fournit de précieuses indications sur les tendances inquiétantes en matière de liberté syndicale et de négociation collective dans le secteur de l’éducation, en de nombreux points du globe.