Le SPPEUQAM est doté d’une Politique de prévention et d’intervention en matière de harcèlement psychologique afin de favoriser un milieu syndical où la dignité, l’intégrité et le respect de toutes les personnes sont protégés. Cette politique vise à sensibiliser les membres et les personnes officières, à prévenir les situations de harcèlement et à intervenir lorsqu’elles surviennent.
La prévention repose notamment sur la formation des personnes élues. Le début du mandat de la nouvelle équipe syndicale constituait une occasion privilégiée pour suivre une formation en prévention du harcèlement, ce qui a été fait au siège social de la CSN le 10 juin dernier. Cette formation a rappelé que l’iniquité et le stress vécus en milieu de travail peuvent constituer un terreau fertile pour le harcèlement psychologique. Notre statut actuel de personnes chargées de cours nous expose certainement à ce risque. Dans ce contexte, l’amélioration de nos conditions de travail, au cœur de la négociation de notre convention collective, représente également une mesure concrète de prévention.
Agir contre le harcèlement est toutefois l’affaire de toustes. Dans le cadre de sa campagne, Agis pour que ça cesse, la CSN met à notre disposition des outils pour mieux reconnaître le harcèlement et la violence au travail et intervenir lorsqu’ils se manifestent.
Par ailleurs, à l’initiative de notre présidente, Nathalie Blanchet, le comité exécutif a souhaité établir les bases d’une action commune et cohérente pour les prochaines années. Le 15 juin, l’exécutif a consacré une journée entière à l’élaboration d’un plan stratégique triennal avec l’aide de Marie-Claude Garneau, du comité mobilisation-intégration, dont les petits papiers colorés ont progressivement envahi un tableau de moins en moins blanc. Parmi les grands chantiers à venir figurent notamment la révision des statuts et règlements du SPPEUQAM ainsi que celle de la politique de dons. Nous envisageons également la tenue d’un Conseil syndical en septembre et d’une Assemblée générale en octobre.
Cette journée a aussi démontré la pertinence d’inviter ponctuellement une personne de l’équipe syndicale à participer aux travaux du comité exécutif. Le soutien de Marie-Claude nous a permis de structurer nos idées, de prioriser les actions à entreprendre et de bénéficier d’un regard extérieur.
Nous souhaitons reproduire cette formule lors de certaines journées de travail afin de favoriser la circulation de l’information, de mieux associer l’ensemble de l’équipe syndicale aux réflexions en cours et de réduire le travail en silo. Évidemment, il n’est pas possible de réaliser le travail de démarrage avec l’ensemble de l’équipe, mais une fois les bases établies et les mécanismes en place, nous espérons pouvoir tenir davantage de ce type de rencontre pour faire avancer collectivement les dossiers du syndicat.
