La financiarisation des entreprises sous la loupe d’Audrey Laurin-Lamothe


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Depuis les années 1990 et l’affirmation des marchés financiers mondiaux, on peut observer une croissance continue des rémunérations des hauts dirigeants. Quels liens peut-on établir entre ces deux phénomènes? La place grandissante de la finance dans le monde de l’entreprise se fait-elle au préjudice des activités réelles de cette dernière? L’émission Les samedis du monde avec Arnaud Decroix, à l’antenne de Radio-Canada examine ces notions avec Audrey Laurin-Lamothe, chargée de cours en sociologie à l’UQAM.

Les salaires vertigineux des hauts dirigeants se conjuguent avec la financiarisation des entreprises, selon Audrey Laurin-Lamothe


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Les juteuses augmentations de salaire des cinq dirigeants de Bombardier qui ont soulevé la colère des Québécois il y a quelques semaines sont loin d’être un cas isolé. La spirale ascendante de la rémunération des hauts cadres d’entreprises semble ne pas vouloir s’arrêter depuis les années 1990. Selon la chargée de cours en sociologie Audrey Laurin-Lamothe, ce phénomène, observable dans plusieurs pays de l’OCDE, est concomitant avec la montée en puissance des marchés financiers, peut-on lire sur Actualités UQAM.

Audrey Laurin-Lamothe commente la saga sur la rémunération de la haute direction de Bombardier


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Pour bien comprendre le phénomène de la rémunération de la haute direction de Bombardier, il faut tenir compte de deux logiques. La première est la financiarisation de la rémunération des dirigeants, un phénomène répandu dans les pays occidentaux depuis la montée en puissance des marchés financiers. La seconde est d’ordre politique et concerne l’appui gouvernemental privilégié dont bénéficie Bombardier, explique la chargée de cours au Département de sociologie Audrey Laurin-Lamothe, dans un texte publié par Le Devoir et intitulé Le plomb dans l’aile n’empêche pas de voler.

L’économie toxique : spéculation, paradis fiscaux et pouvoirs des banques


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Les Soirées Relations présentent une discussion sur le thème L’économie toxique: spéculation, paradis fiscaux et pouvoirs des banques le lundi 23 mars de 19h à 21h30 à la Maison Bellarmin, 25, rue Jarry Ouest, avec Bernard Élie, économiste, professeur associé à l’UQAM et membre d’Économie autrement; Audrey Laurin-Lamothe, doctorante en sociologie à l’UQAM et membre du Collectif d’analyse de la financiarisation du capitalisme avancé; et Claude Vaillancourt, enseignant, écrivain et président d’ATTAC-Québec. Contribution suggérée: 5$.

La financiarisation de l’économie, à l’ère du néolibéralisme, comporte plusieurs conséquences toxiques pour nos sociétés. Pendant que le développement des paradis fiscaux prive les États de revenus pour financer des programmes sociaux, la spéculation financière et le pouvoir accru des banques entraînent une déstabilisation permanente de l’économie productive.