Bannir les véhicules à combustion : pourquoi pas au Québec ?


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En juillet de l’an dernier, la France et la Grande-Bretagne ont fait les manchettes de l’actualité en annonçant, à quelques jours d’intervalle, leur engagement à bannir les véhicules à combustion interne (VCI) du marché des véhicules neufs, à l’horizon de 2040. Ces pays n’étaient pas les premiers à s’engager dans cette voie puisque la Norvège et les Pays-Bas les avaient précédés en prenant un tel engagement sur un horizon encore moins éloigné (2025 dans le cas de la Norvège). Néanmoins, un tel engagement de la part de deux des plus grandes économies du monde (5e et 6e selon les classements actuels), de surcroît des économies où se trouvent de puissants lobbys du secteur automobile, cela représente certainement un pas important, un signe indéniable du début de la fin de l’ère de l’utilisation des énergies fossiles dans les transports. Tout nouvel engagement dans cette direction ne peut qu’amplifier ce virage mondial vers une mobilité à faible émission carbone.

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