Prix de la critique littéraire Jean-Éthier Blais remporté par Manon Auger


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La chargée de cours du Département d’études littéraires Manon Auger (Ph.D. études littéraires, 2012) a remporté le prix de la critique littéraire Jean-Éthier-Blais 2018, doté d’une bourse de 3 000 dollars, pour son ouvrage Les journaux intimes et personnels au Québec. Poétique d’un genre littéraire incertain (Presses de l’Université de Montréal). Ce prix est décerné annuellement par la Fondation Lionel-Groulx à l’auteur du meilleur essai critique écrit en français, publié au Québec et portant sur un aspect, un écrivain ou une œuvre de la littérature québécoise de langue française.

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Manon Auger publie un livre sur les journaux intimes et personnels au Québec


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«Fondamentalement, les journaux intimes répondent au besoin de s’exprimer, de s’aménager un espace d’écriture où le scripteur puisse évoluer en toute liberté», écrit la chargée de cours Manon Auger dans un ouvrage intitulé Les journaux intimes et personnels au Québec. Poétique d’un genre littéraire incertain. Les théoriciens considèrent le journal intime comme un fourre-tout, un genre sans forme ni enjeux textuels valables et dépourvu de réel intérêt littéraire. En réponse à ce discours réducteur, l’auteure fait la démonstration que le journal intime est un genre littéraire à part entière, en proposant d’en montrer la poétique, tout en dressant un portrait fouillé des journaux intimes publiés au Québec sur presque trois siècles, peut-on lire sur Actualités UQAM.

Manon Auger publie Les journaux intimes et personnels au Québec


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La chargée de cours et auteure Manon Auger vient de publier Les journaux intimes et personnels au Québec – Poétique d’un genre littéraire incertain, aux Presses de l’Université de Montréal. En dépit de l’intérêt marqué pour les textes autobiographiques depuis le début des années 1980, le journal intime continue de faire piètre figure, non seulement en tant qu’objet d’étude, mais aussi en tant que pratique littéraire. Cela n’est guère étonnant dans la mesure où le portrait du genre dressé par les théoriciens demeure, aujourd’hui encore, essentiellement négatif : genre sans forme, sans histoire et sans littérature… C’est en réponse à ce discours réducteur que cet ouvrage propose de revoir et de réévaluer un certain nombre de lieux communs sur le genre et d’en montrer la poétique, en postulant qu’il s’agit d’un genre littéraire à part entière.