La liberté universitaire n’est pas absolue


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La liberté universitaire, la tolérance et le discours civil sont menacés par deux grandes forces idéologiquement opposées. D’un côté la gauche (une minorité selon moi), qui veut museler ceux qu’elle considère comme les ennemis de l’égalité, cette valeur phare de l’enseignement supérieur. L’an dernier, par exemple, l’Université de Californie à Berkeley a dû annuler la conférence des conservateurs Milo Yiannopoulos et Ann Coulter en raison de menaces de violence. De l’autre côté du spectre se dressent les partisans d’extrême droite, qui au nom de cette même liberté d’expression s’opposent à toute forme de contrôle du droit de parole. Selon eux, les discours racistes et sexistes devraient être tolérés, et toute tentative visant à les réprimer relève d’une rectitude politique poussée à l’extrême.

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