Le Bureau des services-conseils de l’UQAM ne propose aucune forme de soutien psychologique spécialisé pour les étudiant(e)s aux prises avec des troubles de comportements alimentaires (TCA). C’est ce qui a poussé une étudiante à fonder le centre de ressources COPAIN, pour accompagner les uqamien(ne)s qui vivent avec des TCA, rapporte le Montréal Campus. « Une des raisons pour lesquelles j’ai voulu créer COPAIN, c’est qu’il y a zéro ressource [à l’UQAM], mais beaucoup de besoins », explique l’ancienne nutritionniste et maintenant doctorante en psychologie à l’UQAM, Juliette Casgrain. En étant au fait de l’important nombre d’étudiant(e)s qui ont recours à de l’aide psychologique à l’extérieur de l’université chaque année, elle a fondé le Centre d’orientation pour les problèmes alimentaires, l’image corporelle et la nutrition de l’UQAM (COPAIN). Il est surprenant, selon Sophia Zito, ambassadrice de l’organisme Anorexie et boulimie Québec (ANEB) et mère d’une jeune femme qui souffre d’anorexie depuis dix ans, que l’UQAM n’offre aucunes ressources spécialisées. Elle souligne que la grande majorité des 300 000 Québécois(es) qui souffrent de TCA ont entre 14 et 25 ans.