Procès Gilbert Rozon : Les mythes et préjugés sous la loupe de Sandrine Ricci


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La chargée de cours et sociologue Sandrine Ricci, qui a coécrit le rapport d’expertise sur les violences sexuelles — avec la professeure Karine Baril — a témoignée devant la cour, mardi, prenant le relais de sa collègue, rapporte La Presse. Elle a parlé des mythes qui tendent à normaliser ces violences, mais aussi de la mécanique des rapports de pouvoir. Plusieurs mythes sur le viol minimisent l’importance des violences sexuelles, a commencé par dire Sandrine Ricci, qui enseigne au département de sociologie. « Quand on dit que les femmes exagèrent, par exemple, ou quand on dit : ce n’est pas de la violence, c’est de la drague, tout cela minimise la portée des violences sexuelles. »

Le Devoir : Les mouvements de dénonciation et la culture du viol explorés au procès de Gilbert Rozon.