Julien Plante-Hébert sur la piste de la linguistique légale


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Mentir laisse des traces dans le discours et la voix. C’est pourquoi des policiers et des avocats recourent parfois à des linguistes, qui cherchent des indices dans des écrits et des enregistrements. Les linguistes légaux québécois s’illustrent aussi de plus en plus à l’étranger, l’UQAM ayant accueilli en juillet dernier le 32e congrès de l’Association internationale de phonétique et d’acoustique judiciaires. L’un des deux organisateurs, Julien Plante-Hébert, chargé de cours et chercheur postdoctoral au Laboratoire de phonétique, a expliqué à Jean-Benoît Nadeau dans un texte de L’actualité, la nature des mandats qu’il reçoit. Le phonéticien de 39 ans répond à des avocats ou des policiers pour des affaires qu’on croirait tout droit sorties d’une série télé — comique ou dramatique.