Comme toutes les nouvelles technologies, l’arrivée de l’intelligence artificielle dans nos vies fait craindre des pertes d’emplois dans plusieurs secteurs d’activité. Au Québec, 810 000 personnes, soit 18 % de la main-d’œuvre totale, occupent un emploi vulnérable au développement de l’intelligence artificielle, selon une étude de l’Institut du Québec, rapporte La Presse. Les applications d’intelligence artificielle se distinguent par la rapidité avec laquelle elles ont été adoptées, souligne Emna Braham, présidente-directrice générale de l’Institut du Québec qui a réalisé l’étude en collaboration avec un autre centre de recherche, le Centre des compétences futures. L’intelligence artificielle a tout ce qu’il faut pour devenir une technologie de rupture qui n’épargnera aucun métier ni aucun secteur d’activité, a-t-elle souligné lors d’un entretien avec La Presse. Les exceptions sont peut-être l’enseignement, le travail social et les arts et la culture, « moins vulnérables parce que ces activités requièrent des compétences plus difficiles à informatiser, comme l’intelligence émotionnelle », précise-t-elle.
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