À hurler


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Tandis que ceux qui ont la charge de l’État feignent de soigner cette infection sociale que sont les paradis fiscaux à grand renfort de poudre de perlimpinpin, de «déclarations volontaires» des fraudeurs et d’autres joyeux remèdes de grand-mère, tout ce bal se poursuit à qui mieux mieux. L’État continue d’être détourné de ses fonctions de régulation par ceux qui les pervertissent à leur seul profit. Et ceux-là mêmes qui égorgent ainsi la société ont le culot de nous demander aujourd’hui de ne pas hausser la voix tandis que se poursuivent leurs bassesses. C’est à hurler.

Lire le texte d’opinion de Jean-François Nadeau publié dans Le Devoir.