Infolettre du SCCUQ – 24 novembre 2016 ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏
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À l'agenda

L’infolettre du SCCUQ est publiée tous les jeudis. Vous y retrouvez des nouvelles du Syndicat, de ses membres ainsi que des milieux syndical, social et de l’éducation.

Messages et activités du SCCUQ :

• Rapport de la négo :

- Offre finale de l’employeur

Com. de presse : Les chargées et chargés de cours de l'UQAM célèbrent leur Journée nationale dans des circonstances déplorables
Com. de presse : L’UQAM préfère le béton armé et des chargées et chargés de cours précaires et éjectables
L’Assemblée générale du SCCUQ dénonce et rejette unanimement les offres patronales
Réflexion sur la décentralisation des ressources
Réactions du SPUQ au Rapport sur la décentralisation organisationnelle et budgétaire à l’UQAM
Transformation institutionnelle à l’UdeM : le mémoire du SCCCUM
Consultation ministérielle en enseignement supérieur : orientations de la FNEEQ
Mémoire présenté par la CSN (avec la FNEEQ et la FP) sur le projet de création du Conseil des universités du Québec.

25 novembre : Assemblée générale spéciale : votes sur l’offre finale et des moyens de pression
Jusqu’au 2 décembre : Assemblées d’unité départementale
8 décembre : Party de Noël du SCCUQ

Activités reliées aux membres du SCCUQ :

Jusqu’au 23 décembre : Près des lignes : Jérôme Bouchard présente une exposition solo
9 et 10 décembre : Julie Bramond présente ses bijoux au Marché aux trouvailles et au Marché artisanal
Jusqu’au 20 décembre : Exposition de Caroline Hayeur sur le tango à la galerie Occurrence
Jusqu’au 27 novembre : Exposition de Lisette Lemieux au Musée de Lachine
Jusqu’au 8 janvier : Exposition Le Parc olympique, une architecture à célébrer

Autres activités :

Jusqu’au 9 décembre : Collecte de livres La lecture en cadeau à l’UQAM
25 novembre : Conférence sur les mouvements sociaux et le travail en Inde
25 novembre : Table ronde et lancement : La pensée féministe noire
Du 25 novembre au 6 décembre : 12 jours d’action pour l’élimination des violences envers les femmes
26 novembre : Conférence Trump président: la gauche américaine relèvera-t-elle le défi?
27 novembre : Forum social Centre-Sud
28 novembre : Appel de propositions au Congrès de l’Acfas
29 novembre : Conférence-débat sur les solutions fiscales
30 novembre : Le point sur la situation des femmes autochtones du Québec par Viviane Michel
3 décembre : Manifestation pour réclamer la fin du saccage du réseau des services de garde
5 décembre : Enquête sur la réduction du financement public : trois événements publics de l’ICÉA
6 décembre : Manifestation contre le harcèlement et les violences sexuelles faites aux femmes locataires
21 février : La Coalition Main rouge à l’assaut du «Big Four»

 
 
Entre vous et moi

J’ai reçu cette semaine un rappel en vue de la Fête pour les membres de la communauté de l’UQAM ayant atteint 25 ans de service. Eh oui, je fais partie de cette gang. Mais la semaine dernière, on m’avisait que je n’aurais pas de charge de cours à l’hiver. Eh oui, c’est ça la précarité d’emploi des chargées et chargés de cours à l’UQAM. Même après 25 ans, on peut être sur un siège éjectable.

Je m’adresse à mes collègues, jeunes et moins jeunes, que je ne vois pas souvent dans les rencontres syndicales: demain, le vendredi 25 novembre, à 12h30, à la salle Marie-Gérin Lajoie, ça serait très bien qu’on se parle de notre avenir à l’UQAM à l’occasion de l’Assemblée générale spéciale où le Comité exécutif proposera un vote de rejet de l’offre finale de la direction et des moyens de pression pour aider notre Comité de négociation à aller chercher un projet de convention collective acceptable. Ça sera possible si on fait preuve de solidarité.

Richard Bousquet
Vice-président à l’information du SCCUQ

 
 
SCCUQ
 
 
Assemblée générale spéciale le 25 novembre : votes sur l’offre finale de l’UQAM et des moyens de pression

Les chargées et chargés de cours sont convoqués à une Assemblée générale spéciale le vendredi 25 novembre, à 12h30, à la salle Marie-Gérin Lajoie du pavillon Judith-Jasmin, niveau métro. À l’ordre du jour: • Rapport sur la négociation UQAM-SCCUQ • Vote sur l’offre finale de l’UQAM • Vote sur l’utilisation du Fonds de défense professionnelle du SCCUQ en lien avec le vote sur les moyens de pression • Vote sur les moyens de pression: banque de cinq jours de grève. Nous vous y attendons en grand nombre.

 
 
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Assemblées d’unité en Sciences biologiques, Sciences de l’environnement, Sciences de la terre et de l’atmosphère, Science des religions, Danse et Informatique

La tournée des assemblées d’unité se poursuit. Elles se déroulent dans les locaux du SCCUQ (A-R540 et A-R505) à compter de 12h30. Au cours des prochains jours, nous recevrons les personnes chargées de cours (PCC) en Sciences biologiques (au local SB-R830) le vendredi 25 novembre, en Sciences de l’environnement et en Sciences de la terre et de l’atmosphère le 29 novembre, en Science des religions le 30 et en Danse et Informatique le 2 décembre. Nous abordons les problèmes rencontrés localement, les PCC élisent leurs représentants à divers postes et il sera aussi question de décentralisation, de négociation de la convention collective et de moyens de pression. Nous vous attendons en grand nombre.

 
 
Une Journée nationale des chargées et chargés de cours réussie
22novembre2016

Les chargées et chargés de cours ont célébré mardi, à l’Agora du pavillon Judith-Jasmin, leur journée nationale. Un repas a été servi et nous avons porté un toast à notre santé. Des collègues, dont la présidente du SCCUQ, Marie Blais, ont pris la parole, lançant un appel à la solidarité à trois jours du vote sur l’offre finale inacceptable de la direction. Nous avons aussi participé à une chorale de chargées et de chargés de cours sur une adaptation de Tout va très bien Madame la marquise sur trois étages de l’Agora. Une vidéo est en production.

 
 
Rapport de la négo : offre finale de l’employeur

La séance de négociation du 15 novembre s’est terminée abruptement, la partie patronale affirmant «nous ne sommes pas en mode négociation». En attente de réponses à nos contre-propositions du 8 novembre, notre comité de négo a plutôt eu droit à la présentation d’une offre finale. Par rapport à l’offre globale (partielle) de septembre, l’employeur a fait trois petits ajouts. Les étudiantes et étudiants à la maîtrise devront avoir fait 4 sessions avant d’avoir accès à des charges de cours en clause réserve dont les EQE exigent la maîtrise. Trois charges de perfectionnement additionnelles seront réservées aux chargées et chargés de cours ayant donné une moyenne de trois charges au cours des cinq dernières années pour leur permettre d’obtenir de nouveaux EQE. L’employeur consent à verser un 0,5% d’augmentation en 2019, alors que son offre initiale était de 0%. Il se limite toujours aux paramètres salariaux gouvernementaux pour les quatre années précédentes, soit moins que ce qu’il a accordé aux SPUQ et au SEUQAM. Cette offre vous sera présentée en détail en Assemblée générale spéciale le vendredi 25 novembre.

Rapports précédents : • En attente de réponses à nos contre-propositions  • Nouveau déblocage de la partie patronale, quelques petits gains et plusieurs avancéesUn accord et encore des attentesDes reculs confirmés, mais la discussion n’est pas rompueDépôt des offres patronales globales à venirDes attentes et encore des attentes • Des gains, des attentes et des différends

 
 
Sur un siège éjectable

Je suis chargé de cours à l’UQAM. Un statut dont pratiquement personne ne connaît la signification. Je ne suis pas un professeur, même si j’enseigne tout comme lui, ni un auxiliaire d’enseignement. Je l’ai été plus tôt dans ma carrière, comme bon nombre de mes 2200 collègues. Depuis, baccalauréat, maîtrise et doctorat en poche, je suis enfin devenu chargé de cours. J’ai conçu des cours, je transmets aux étudiants du bac, de la maîtrise ou du doctorat des connaissances longuement mûries au cours des 15 dernières années. J’ai l’immense privilège de pouvoir travailler dans un domaine vivant, intellectuellement stimulant, qui correspond en tous points à mes aspirations. En tous points… j’exagère. En cinq ans comme chargé de cours à l’UQAM, j’ai réalisé combien mon statut était précaire et combien il me serait quasiment impossible de rester chargé de cours, tant les obstacles sont nombreux.

Lire la suite du texte de Jean-Baptiste Plouhinec, membre du Comité de négociation, publié dans les pages Débats de La Presse+.

 
 
UQAM : «On ne sait pas si on enseignera cet hiver», disent les chargés de cours

Les chargés de cours de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) crient à l’injustice. Leur salaire est en deçà de celui accordé à leurs collègues du réseau de l’Université du Québec (UQ) et leurs emplois s’avèrent très précaires. «On ne sait pas si on enseignera cet hiver», a déploré jeudi la présidente du Syndicat des chargés de cours de l’UQAM (SCCUQ), Marie Blais. Cette dernière a ajouté que parmi les 2000 enseignants qu’elle représente et qui donnent près de 60% des cours à l’UQAM, plus de la moitié est en probation, ce qui accroît la précarité de leur emploi. Le jeudi 20 octobre, les chargés de cours de l’UQAM ont reçu l’appui de plusieurs de leurs collègues d’autres universités, qui ont partagé avec eux les gains qu’ils ont pu enregistrer dans les dernières années.

Lire la suite du texte du journal Métro.

 
 
Babillard des membres
 
 
Une capsule vidéo de la FNEEQ sur un témoignage de Dominique Sarrazin
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Cette année marque la seizième édition de la Journée nationale des chargées et chargés de cours. «Au fil des ans, les enseignantes et les enseignants universitaires contractuels ont démontré leur apport essentiel à la formation des étudiantes et des étudiants», affirme M. Sylvain Marois, vice-président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), responsable du regroupement université. Cette année, la FNEEQ lance deux nouvelles capsules vidéos, dont une avec Dominique Sarrazin, chargée de cours à l’UQAM, qui offrent des témoignages et illustrent la diversité de ce corps d’emploi, une diversité qui est un véritable atout pour les étudiantes et les étudiants.

Lire la suite.

 
 
Élisabeth Vallet est allée à la rencontre des Américains qui vivent déjà à l'ombre du mur qui sépare les États-Unis et le Mexique

La chargée de cours Élisabeth Vallet, directrice de recherche à la Chaire Raoul-Dandurand et spécialiste des États-Unis, revient tout juste de quelques jours en Arizona. En terre Trump, elle est allée à la rencontre des Américains qui vivent déjà à l'ombre du mur qui sépare les États-Unis et le Mexique depuis une quinzaine d'années. Elle chroniquait à Dessine moi un dimanche à l’antenne de Radio-Canada.

 
 
Michel Vigneault commente le dévoilement du nom du club de hockey de Las Vegas

La concession de Las Vegas a dévoilé son nom, son logo et ses couleurs devant le T-Mobile Arena mardi soir dans une grande opération de marketing. La nouvelle équipe se nommera les Golden Knights de Vegas. «Autrefois, les opérations de marketing n’existaient pas, relève Michel Vigneault, historien et chargé de cours à l’UQAM, invité par Le Journal de Montréal a commenter le sujet. À une époque, le nom était uniquement déterminé par le propriétaire de l’équipe, qui se mêlait beaucoup de tout l’aspect hockey.»

 
 
Julie Bramond présente ses nouveaux bijoux au Marché aux trouvailles et au Marché artisanal

La chargée de cours Julie Bramond est également créatrice de bijoux. Elle sera, à ce titre, au Marché aux trouvailles à Saint-Michel au profit de l'association Un sourire sans fin, les 26 et 27 novembre, et au Marché artisanal de Montréal, les 9 et 10 décembre.

 
 
Monde syndical
 
 
Conférence sur les mouvements sociaux et le travail en Inde avec Aruna Roy le 25 novembre

Conférence sur les mouvements sociaux et le travail en Inde le vendredi 25 novembre à 18 h à L'Auditoire, 5214, boul. Saint-Laurent, à Montréal avec Aruna Roy et Nikhil Dey militant.e.s indien.ne.s du MKSS (Union des travailleurs et des paysans), une organisation dont le mandat est de valoriser et d'autonomiser (empower) les paysan.ne.s et les travailleuses et travailleurs afin d'assurer l'imputabilité des gouvernements. Alors que nous nous mobilisons au Québec pour un salaire minimum de 15$, Mme Roy et M. Dey nous entretiendront notamment des récentes mobilisations des travailleuses et travailleurs en Inde, où plus de 150 millions de personnes étaient en grève cet automne pour demander un salaire décent.

 
 
Consultations Proulx et David sur l’éducation : entendre sans écouter

Cet automne les acteurs de l’enseignement se sont retrouvés avec un agenda surchargé par deux consultations simultanées et inattendues: l’une concernant la réussite scolaire (en provenance du ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx) et l’autre touchant l’enseignement supérieur (planifiée par la ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David). Beaucoup se sont réjouis de cet intérêt soudain pour l’éducation de la part d’un gouvernement austéritaire en phase de réinvestissement, après avoir accumulé un surplus honteux. Toutefois, à en croire les postulats énoncés dans les documents d’orientation de ces «consultations», ces quelques millions – qui ne compensent en rien les compressions antérieures – risquent moins de réparer les pots cassés que de redéfinir le rôle de l’école de manière économiciste, au mépris des valeurs humanistes et émancipatrices à la base de notre système d’éducation.

Lire la suite de la chronique du comité École et société de la FNEEQ.

 
 
Investissement de 30 millions de dollars dans les services de garde éducatifs : un diachylon sur une plaie ouverte

Bien que la CSN accueille favorablement tout investissement dans le réseau des services de garde éducatifs, elle considère que le gouvernement devrait faire preuve de modestie après avoir procédé à un véritable démantèlement du réseau. Notons que dans le cadre du lancement de la Grande semaine des tout-petits, le ministre Sébastien Proulx a annoncé un investissement de 30 millions de dollars dans les CPE et les services de garde en milieu familial. La CSN rappelle qu’avant de procéder à ce réinvestissement, le gouvernement a imposé des compressions de l’ordre de 300 millions de dollars, et ce depuis 2014. «C’est indécent, on sabre avec acharnement et de façon aveugle un réseau qui a fait ses preuves et après, on redonne des miettes, s’indigne Véronique De Sève, vice-présidente de la CSN. Est-ce que le ministre espère qu’on va applaudir ?»

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Manifestation pour réclamer la fin du saccage : le 3 décembre à 13 h au Carré Saint-Louis.
Investissement trop modeste pour assurer la survie de notre réseau public, selon la CSQ.

 
 
Semaine du personnel professionnel des collèges : une réponse à des besoins incontournables

La journée de lundi marquait le début de la Semaine du personnel professionnel des collèges. Cette année, le thème central est la compétence des gens d'action dans un environnement marqué par l'austérité et ses coupes gouvernementales. Les quelque 1200 membres de la Fédération du personnel professionnel des collèges (FPPC-CSQ), affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), se donneront la main afin de promouvoir leur travail au sein des collèges du Québec. Ainsi, psychologues, aides pédagogiques individuels, conseillères et conseillers d'orientation, en adaptation scolaire, en formation scolaire, en services adaptés, en information scolaire et professionnelle, agentes et agents de service social et travailleuses et travailleurs sociaux affichent fièrement, à leur façon, leur activité.

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Une expertise cruciale à la bonne marche de l’enseignement supérieur, selon le SPGQ.

 
 
Première Grande semaine des tout-petits : les profs du préscolaire prônent l’intervention précoce

La FAE, qui représente 34 000 enseignantes et enseignants, dont des milliers du préscolaire, tient à souligner la première Grande semaine des tout-petits qui a débuté lundi et répond à l’appel à l’engagement lancé par les organisateurs. La FAE, instigatrice des six classes pilotes de maternelle à temps plein pour les enfants de 4 ans en milieu défavorisé, souhaite contribuer au dialogue des partenaires de cette semaine sur le développement des tout-petits en soulignant que ces classes constituent l’une des clés du succès pour leur avenir scolaire.

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Femmes autochtones et police : agir maintenant pour mettre fin au racisme et à la discrimination systémiques

La Coalition pour les droits des peuples autochtones au Québec donne fermement son appui aux demandes répétées de Femmes Autochtones du Québec, de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador et du Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec afin que le gouvernement du Québec agisse promptement pour protéger, comme son devoir le requiert, les femmes au Québec. Plus encore, il est du devoir du gouvernement de protéger les femmes autochtones qui font face à un racisme et une discrimination systémiques. «Il faut créer une enquête publique sur cette question, le gouvernement du Québec ne peut détourner les yeux plus longtemps», clame Viviane Michel, présidente de Femmes Autochtones du Québec.

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Plus que jamais, une enquête publique est nécessaire, selon la CSN.
Campagne de la LDL pour une commission d’enquête : le statu quo est intolérable et inacceptable.
Couillard ouvre la porte à une enquête publique québécoise.
Le quart des 604 victimes d'homicide déclarées en 2015 par la police étaient autochtones.

 
 
Le milieu syndical manifeste son soutien indéfectible à la Fédération des femmes du Québec
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La vice-présidente de la CSN, Véronique De Sève, s’est jointe dimanche au mouvement d’appui de la Fédération des femmes du Québec (FFQ) qui souffre d’un sous-financement criant provoqué par les coupes successives des gouvernements. «Il est inconcevable qu’une organisation aussi importante pour le mouvement féministe reçoive aussi peu de financement public. Nous n’avons pas le luxe en tant que société dite égalitaire de renoncer à la FFQ et à son apport pour les femmes. Appuyons massivement la Fédération des femmes du Québec et participons à la campagne d’appui et de financement.»

Divers milieux à la défense de la Fédération des femmes du Québec.

 
 
Vingt ans d’équité salariale : le gouvernement doit réviser sa loi pour le bénéfice de toutes les femmes
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À l’occasion du 20e anniversaire de la Loi sur l’équité salariale, la CSN et le Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail (CIAFT) ont interpellé le gouvernement sur les modifications législatives qui s’imposent afin que toutes les femmes puissent concrètement accéder à une réelle équité salariale. «Seulement 24% des entreprises regroupant 80% de la main-d’œuvre québécoise sont assujetties à la Loi. C’est donc 76% des entreprises établies au Québec, représentant 20% de la main-d’œuvre, qui ne sont pas visées parce qu’elles n’atteignent pas le nombre de 10 salarié-es requis», souligne la vice-présidente de la CSN, Francine Lévesque. «Même si elles ont des obligations légales, environ 16% des entreprises visées par la loi n’ont toujours pas réalisé un programme d’équité salariale alors qu’elles auraient au départ dû le faire pour le 21 novembre 2001, c’est-à-dire il y a exactement 15 ans», enchaîne Nathalie Goulet, directrice du CIAFT.

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Il faut une application rigoureuse de la Loi sur l’équité salariale.
La FTQ, le SCFP soulignent les 20 ans de la Loi sur l’équité salariale.
La CSQ fière du travail effectué et consciente du chemin à parcourir.

 
 
De nouvelles mesures visent à accroître la présence des femmes dans l’industrie de la construction

La CSN-Construction (CSN-C) salue les modifications à trois règlements de l’industrie de la construction adoptées mercredi par le gouvernement du Québec et la Commission de la construction du Québec (CCQ). «À partir du 12 décembre 2016, quatre nouvelles mesures vont soutenir l’embauche de femmes sur les chantiers au Québec. Issues du Programme d’accès à l’égalité des femmes dans l’industrie de la construction (PAEF) 2015-2024, ces mesures visent une hausse à 3% d’ici 2018 de la portion de la main-d’œuvre féminine dans notre domaine. La CSN-Construction a participé activement aux consultations qui ont mené à ces avancées qui vont favoriser l’accueil et le maintien des femmes en construction», de préciser Karyne Prégent, secrétaire générale de la CSN-C et responsable de la condition féminine.

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Optilab : une perte énorme

Les travailleuses et les travailleurs du CSSS de la région de Thetford Mines sont inquiets face aux répercussions qu’aura sur la région le projet Optilab visant à centraliser les laboratoires médicaux du Québec. Malgré l’annonce de transferts de personnel dès avril 2017, le gouvernement se montre incapable actuellement de répondre à des questions pressantes, ce qui jette un doute sur la viabilité d’Optilab. La CSN demande qu’un moratoire soit décrété sur cette réorganisation majeure le temps d’en évaluer correctement les conséquences. Avant même l’implantation complète d’Optilab, les travailleuses et travailleurs constatent déjà des défaillances sur le terrain dans le transport d’échantillons entre les établissements. En une seule journée, fin septembre, on a dû reprendre les prélèvements sur 28 patients parce que des échantillons ont été perdus par le transporteur privé qui fait la navette entre les établissements de la région.

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Avant Optilab, après Optilab : tableau comparatif.
CHSLD : Le festin du Dr Barrette perturbé.
Barrette pourrait hausser le budget consacré à l'alimentation.
Forum sur les meilleures pratiques en CHSLD : l’heure est à l’action.
Les compressions libérales font mal aux patients et aux professionnelles en soins de la Capitale-Nationale et en Montérégie.

 
 
Agents de la paix en services correctionnels : occupations simultanées de bureaux de circonscriptions partout au Québec

Des agents et agentes de la paix en services correctionnels ont occupé ou visité mercredi une douzaine de bureaux d’élu-es provinciaux aux quatre coins du Québec dans le cadre de la négociation de leur convention collective. Cette série d’actions simultanées fait suite à d’autres actions et occupations similaires au cours des dernières semaines. Alors qu’ils sont sans contrat de travail depuis le 1er avril 2015, les négociations achoppent sur quatre enjeux majeurs pour le SAPSCQ–CSN, soit la formation obligatoire des agentes et agents, les offres salariales, le régime de retraite et le retour de la précarité pour les salarié-es à temps partiel. Le Conseil du trésor a déposé des offres salariales bien en deçà de ce qu’il a accordé au secteur public tout en demandant des reculs importants sur le régime de retraite.

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Projet de loi sur le régime de pension du Canada : un pas dans la bonne direction

Participant à la consultation du Comité permanent des finances sur le projet de loi C-26 visant à modifier le Régime de pensions du Canada (RPC), la CSN a tenu à présenter ses réflexions face aux intentions du gouvernement. Bien que l’organisation syndicale accueille favorablement l’ensemble des mesures annoncées, il n’en reste pas moins qu’elle les juge insuffisantes à plusieurs égards et s’inquiète aussi de dérives probables.

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Normand Baillargeon, lauréat du prix Pierre-Vadeboncoeur
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C’est le professeur Normand Baillargeon, pour son essai La dure école, publié chez Leméac, qui est le choix du jury du prix Pierre-Vadeboncœur 2016. L’auteur a reçu ce prix des mains du secrétaire général de la CSN, Jean Lortie, et de Marie Vadeboncœur, le 20 novembre, à l’occasion du Salon du livre de Montréal. Ce prix, remis une première fois en 2011, a été créé par la Confédération des syndicats nationaux (CSN) pour honorer la mémoire du syndicaliste et essayiste décédé en 2010. Pierre Vadeboncœur a œuvré durant plus de 25 ans à la CSN. La présidente du jury, Claudette Carbonneau, a souligné l’originalité de l’approche de l’auteur, qui se livre à une sévère critique de l’école et des médias, producteurs, selon lui, de préjugés qui déforment trop souvent l’opinion publique et la pensée citoyenne.

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Le SPGQ a exercé une grève générale le 22 novembre

Les quelque 17 000 membres du Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) ont exercé une grève générale de 2 heures 22 minutes le 22 novembre, de 9h38 à midi, à travers le Québec, pour exprimer leur détermination malgré l’impasse de la négociation qui dure depuis plus de 600 jours. Pour l'occasion, deux grandes manifestations à Montréal et à Québec et plusieurs rassemblements en région – Rimouski, Victoriaville, Drummondville, Rouyn-Noranda, Val d’Or, Gatineau, Nicolet – se sont tenus simultanément à 10h15 pour souligner le mécontentement des membres du SPGQ. Les membres du SPGQ entendent exprimer leur exaspération envers le cul-de-sac dans lequel est embourbée la négociation entourant le renouvellement de leur convention collective, échue depuis le 31 mars 2015, tout en rappelant au gouvernement l’importance de valoriser son expertise, comme le préconise le rapport de la commission Charbonneau déposé il y a déjà un an.

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Institut Philippe-Pinel de Montréal : Quand sonne le glas de la sécurité des patients et du personnel

C’est sous le thème du deuil que les syndiqués de l’Institut Philippe-Pinel de Montréal ont exprimé lundi leurs inquiétudes quant aux dernières compressions imposées par l’employeur. L’institut Pinel où sont envoyés les criminels psychiatrisés les plus dangereux a souvent fait la manchette au cours des dernières années pour de nombreux actes de violence qui s’y sont commis régulièrement, entre autres, une prise d’otages en 2011. Selon le Syndicat, la situation risque de s’aggraver encore plus, si la direction de l’établissement, qui accueille près de 295 patients/détenus, maintient ses compressions qui mettent à risque le personnel, les patients et la population.

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Fin de la grève pour les professeurs de l’Université du Manitoba

Le corps professoral de l'Université du Manitoba (UMFA) a voté en faveur de l'offre patronale mettant ainsi fin à une grève qui dure depuis trois semaines. Les cours ont repris mardi matin pour les 30 000 étudiants de l'institution universitaire. L'Université et l’UMFA sont en pourparlers depuis mars pour définir une nouvelle convention collective. Le syndicat, qui représente environ 1200 professeurs, bibliothécaires et instructeurs, réclamait notamment la sécurité de l'emploi des bibliothécaires et des tuteurs, la réduction des charges de travail ainsi que des évaluations de rendement justes et équitables.

Lire la suite du texte de Radio-Canada.

 
 
Monde de l’éducation
 
 
L’UQAM loue des logements infestés de punaises de lit

L’Université du Québec à Montréal savait que ses chambres étaient infestées de punaises de lit, mais a tout de même laissé des étudiantes s’y installer, ce qui a gâché une partie de leur session. Lucia, une étudiante à l’UQAM, a affirmé avoir souffert de stress et d'anxiété depuis le début de sa session. Elle affirme avoir commencé à se faire piquer dès sa première nuit à la résidence universitaire, le 1er septembre. Le problème n’a été réglé que deux mois plus tard, soit le 3 novembre. Elle déplore que l’université ne l’ait pas avisée du problème avant qu’elle y emménage.

Lire la suite du texte du Journal de Montréal.

 
 
La Semaine des cycles supérieurs à l’UQAM : la programmation s’étend à toutes les facultés

Ils se font de plus en plus nombreux, les étudiants du bac qui aspirent à des formations plus poussées à la maîtrise et au doctorat. L’UQAM présente particulièrement à leur intention la Semaine des cycles supérieurs, qui se déroulera cette année du 28 novembre au 2 décembre. Une période durant laquelle ils sont invités à participer à des activités et à recueillir des informations sur leur futur parcours de formation. L’an dernier, l’UQAM avait centré la manifestation sur les sciences humaines. Elle étend sa programmation à toutes les facultés cette année. Entrent dans la danse les facultés de communication, de science politique et de droit, des arts, des sciences, des sciences de l’éducation, des sciences humaines et l’École des sciences de la gestion.

Lire la suite du texte du Devoir.

 
 
La ministre David lance une consultation sur les violences sexuelles

La ministre de l'Enseignement supérieur Hélène David lance une tournée régionale de consultation pour prévenir les violences sexuelles sur les campus des cégeps et des universités. Les cinq journées de réflexion auront lieu entre janvier et mars 2017 à Montréal, Québec, Saguenay, Gatineau et Sherbrooke. Le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur a mis en ligne le 17 novembre un court document de consultation qui devra être utilisé par les directions des cégeps et des universités afin de consulter leurs étudiants et leurs employés sur cette problématique.

Lire la suite du texte du Soleil.

 
 
La recherche universitaire en transition

Le 17 novembre, l’IRIS publiait une étude sur le financement de la recherche universitaire, tant au fédéral qu’au provincial. L’objectif est de déterminer les répercussions pour le soutien à la recherche universitaire et à la relève des compressions menées par les gouvernements fédéral et provincial au sein respectivement des Conseils de recherche du Canada et des Fonds de recherche du Québec de 2007 à aujourd’hui. Le gouvernement libéral québécois veut accentuer la transformation de la recherche en retombées concrètes qui bénéficieront au marché. Le but de la Stratégie québécoise en recherche et innovation (SQRI) est après tout de renouer avec la croissance économique. Il propose une vision dans laquelle ce sont les universités (et donc les contribuables!) qui doivent assumer les risques de la recherche et développement, et les entreprises qui peuvent profiter des retombées. Toutefois, en mettant tous ses œufs dans le panier de la recherche liée, les gouvernements risquent de nuire à la mission fondamentale des universités.

Lire le billet sur le blogue de l’IRIS.

 
 
Des chercheurs de l'UQAR se mobilisent pour la protection des sources scientifiques

Des chercheurs de l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) montent au créneau pour appuyer une collègue montréalaise qu'un tribunal veut forcer à dévoiler l'identité de ses sources. Le Groupe de recherche interdisciplinaire sur le développement régional de l'Est du Québec (GRIDEQ) a publié, le 17 novembre, une lettre en appui à la chercheuse Marie-Ève Maillé, qui a travaillé sur l’acceptabilité sociale d’un projet éolien. La Cour supérieure a ordonné à Mme Maillé de dévoiler l’identité de toutes les personnes interviewées dans le cadre de ses recherches au promoteur de ce projet.

Lire la suite du texte de Radio-Canada.

 
 
Google investit dans la recherche sur l'intelligence artificielle à Montréal

Témoignant de la tradition montréalaise d'excellence dans le secteur de l'intelligence artificielle, le géant américain Google investit 4,5 millions de dollars sur trois ans dans l'Institut des algorithmes d'apprentissage de Montréal. La métropole québécoise s'est taillé une réputation de leader mondial dans ce secteur, grâce au travail de pionniers comme le professeur Yoshua Bengio, de l'Université de Montréal, qui a attiré à son institut les plus brillants esprits jonglant avec ces technologies, et le financement des plus grandes entreprises. En plus de son investissement, Google crée aussi un groupe de recherche sur l'intelligence artificielle à ses propres bureaux de Montréal.

Lire la suite du texte de La Presse canadienne.

 
 
Recherche universitaire : moins de financement en région

La concentration du financement de la recherche universitaire dans les grands centres, au détriment des établissements régionaux, constitue le principal cheval de bataille du décanat de la recherche et de la création de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) et de son doyen Stéphane Allaire. «L'élément qui m'inquiète le plus [par rapport au financement de la recherche universitaire], c'est la concentration du financement et des fonds dans les plus grandes universités du pays. Une équipe de travail peut devenir saturée dans sa capacité de travail, et la diversité des points de vue est essentielle. Notre mission de recherche et de développement en contexte régional s'en trouve menacée. S'il y a un combat à mener, il est là», renchérit M. Allaire.

Lire la suite du texte du Quotidien.

 
 
L'expertise de l'UQTR au service de Madagascar

Par le biais d'un programme de formation de 7,5 millions de dollars, l'Université du Québec à Trois-Rivières s'apprête à améliorer l'employabilité de 2500 jeunes de Madagascar. Le gouvernement du Canada et la direction de l'université trifluvienne ont annoncé mercredi la concrétisation de ce programme de formation d'une durée de cinq ans qui débutera en 2017.

Lire la suite du texte du Nouvelliste.

 
 
Concordia repense son MBA

L’Université Concordia offrira dès l’automne 2017 un programme de MBA repensé, plus court, plus souple et mieux adapté à la réalité des étudiants d’aujourd’hui, en passant de 57 à 45 crédits. On a tenu compte des suggestions et des commentaires des étudiants pour remodeler le programme. «Nous avons réduit la longueur pour mieux l’aligner sur l’ensemble des autres programmes de maîtrise de Concordia, et sur l’ensemble des programmes de MBA offerts au Québec», explique Anne-Marie Croteau, vice-doyenne responsable des programmes professionnels de 2e cycle et des relations externes.

Lire la suite du texte du Devoir.

 
 
La présence de l'avocate de Ghomeshi sème la controverse à Bishop's

Marie Herein, l'avocate de l'ancien animateur vedette de CBC Jian Ghomeshi, effectuera une présence controversée à l'Université Bishop's en février pour y présenter une conférence diffusée simultanément dans trois universités des maritimes, soit les universités St-Francis Xavier, Acadia, et Mount Allison. La présence de l'avocate réputée de Toronto ne fait cependant pas l'unanimité sur les campus. Une étudiante de l'Université St-Francis Xavier, Jasmine Cormier, dénonce une telle invitation dans un texte qu'elle signe dans la parution hebdomadaire du journal étudiant, arguant que la tribune accordée à Me Henein contribuera à faire taire les victimes d'agressions sexuelles et à perpétuer la culture du viol.

Lire la suite du texte de La Tribune.

 
 
Gestion des cégeps : Hélène David va forcer une meilleure reddition de comptes

Les dirigeants des cégeps ont raté leur examen de gestion. Ils vont devoir maintenant rendre des comptes et faire la preuve qu'ils peuvent gérer efficacement leur établissement, sans gaspiller les fonds publics mis à leur disposition. La ministre de l'Enseignement supérieur, Hélène David, s'engage à les surveiller de près, bien décidée à serrer la vis aux conseils d'administration et aux dirigeants des cégeps, égratignés dans le dernier rapport de la vérificatrice générale, rendu public mercredi. Le rapport ciblait notamment d'importantes lacunes dans la gestion des contrats octroyés par les cégeps et dans les comptes de dépenses présentés par leurs dirigeants. Mme David a annoncé jeudi avoir commandé à sa sous-ministre un plan d'action «costaud», à présenter d'ici mai 2017, et qui devra être implanté dans tous les cégeps à temps pour la rentrée de l'automne.

Lire la suite du texte de La Presse canadienne.

Hélène David pour un régime sec.

 
 
Si l'école était importante

Si l'école était importante, les petits Québécois ne seraient pas soumis à cette ignominie des tests d'admission dans des écoles secondaires et même... primaires. Vous avez sans doute eu écho de cette frénésie qui s'est emparée - comme chaque automne - du milieu scolaire il y a quelques semaines, à l'aube des tests d'admission dans les écoles secondaires privées du Québec. Des milliers d'enfants, partout au Québec, ont subi des examens dans l'espoir d'être admis dans une «bonne» école. Je mentionne les écoles privées, mais on peut aussi parler d'un tas d'écoles publiques qui sélectionnent leurs élèves de la même façon, notamment les écoles internationales.

Lire la suite de la chronique de Patrick Lagacé dans La Presse.

 
 
États-Unis : les syndicats de l’éducation et la société civile s’unissent pour dire «Halte à la haine»

Des éducatrices, éducateurs et des citoyennes et citoyens provenant des quatre coins des États-Unis ont signé la pétition «Stop the Hate» (Halte à la haine) afin de demander au président fraîchement élu, Donald Trump, de respecter sa promesse, à savoir être le Président de toutes et tous les Américains, en dénonçant haut et fort les discours de haine. «Les actes de haine et de racisme commis dans nos écoles au lendemain de l’élection présidentielle sont insoutenables. Aujourd’hui plus que jamais, nous devons veiller à ce que chaque étudiant se sente accueilli, soutenu et en sécurité, mais aussi aimé», a déclaré Lily Eskelsen García, présidente de la National Education Association.

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COP22 : l’éducation, le moteur de l’avenir
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La table ronde Les éducatrices et éducateurs à la base de la durabilité, organisée à l’occasion de la 22e Conférence des Parties de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, est venue réaffirmer le rôle prépondérant des éducatrices et des éducateurs dans l’offre d’une éducation au développement durable et d’une éducation au changement climatique.

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Monde social
 
 
Bilan de la campagne Engagez-vous pour le communautaire
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Le 7, 8 et 9 novembre, la campagne Engagez-vous pour le communautaire était lancée à l’échelle du Québec. Lyse Cloutier, coordonnatrice de la Table régionale des centres de femmes de Montréal, fait le point sur la campagne, les revendications et la mobilisation du mouvement de l’action communautaire autonome. Pour en savoir plus, consultez les bilans des 1ère, 2e et 3e journées #EngagezvousACA à Montréal.

Les besoins en financement gouvernemental des organismes et des regroupements en action communautaire autonome: document de référence sur les seuils planchers.

 
 
Journée d’actions du FRAPRU : arrêtons l’hémorragie des subventions fédérales aux logements sociaux existants

C’est par des actions organisées mardi à Montréal, Québec, Gatineau, Shawinigan, Saguenay et Rimouski que le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) a réclamé que le gouvernement libéral de Justin Trudeau annonce, au plus tard lors de son budget de 2017, qu’il poursuivra les subventions à long terme qu’Ottawa accorde toujours à 531 100 logements sociaux au Canada, dont 113 650 au Québec. Il demandera, par la même occasion, que les milliers de logements pour lesquels les subventions se sont terminées dans les dernières années puissent les récupérer. Le coordonnateur du FRAPRU, François Saillant, considère qu’il faut agir de toute urgence : «En 2015 seulement, au Québec, près de 10 000 logements sociaux ont totalement perdu les subventions qu’ils recevaient depuis des décennies du gouvernement fédéral. Il est temps de mettre fin à cette hémorragie qui doit, à terme, toucher tous les logements sociaux recevant du financement d’Ottawa.»

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Des dizaines d’organismes menacés d’éviction par la CSDM

Des dizaines d’organismes communautaires logés dans les bâtiments de la Commission scolaire de Montréal se disent «menacés d’éviction» et s’inquiètent pour leur survie. Dans une pétition qu’ils ont déposée au conseil des commissaires mercredi, ils rappellent que la Commission scolaire «a des responsabilités à assumer pour soutenir les organismes dans nos communautés».

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Pour dénoncer le harcèlement et les violences sexuelles faites aux femmes locataires

Bien que nous parlions aujourd’hui davantage de violence conjugale et d’agression sexuelle, entre autres, récemment, en lien avec la mouvance #agressionnondénoncée, plusieurs enjeux restent invisibles, dont les violences sexuelles faites aux femmes dans le logement. Entrées par effraction, tentatives d’extorsion ou chantage, harcèlement, menaces, agressions sexuelles: les femmes se retrouvent trop souvent prisonnières de l’endroit qui devrait être, au contraire, leur havre de paix. Des rapports de pouvoir inégalitaires qui s’établissent entre les propriétaires, gestionnaires ou concierges et les locataires ou chambreuses - auxquels s’ajoutent les inégalités entre les sexes - enchaînent, emprisonnent et emmurent les femmes dans un cercle de violence dévastateur, duquel il est difficile de se sortir. Tant la loi du silence que la pauvreté contraignent les victimes à se taire, par peur de perdre leur logement.

Pour signer la pétition ou participer à la manifestation à Québec le 6 décembre.

 
 
Table ronde et lancement : La pensée féministe noire
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Pour souligner la parution en français de ce classique de Patricia Hill Collins, La Pensée féministe noire, les Éditions du remue-ménage convient à une soirée de lancement le vendredi 25 novembre dès 18h à la Librairie Zone Libre. Venez célébrer l'arrivée de ce livre-événement en assistant à une table ronde qui réunira Patricia Hill Collins (via Skype), Marie-Eveline Belinga, Agnès Berthelot-Raffard, Naïma Hamrouni ainsi que Diane Lamoureux, traductrice de l'ouvrage. L'entrée est libre et gratuite.

 
 
SAQ : les limites de la performance

En début de semaine, une nouvelle étude est venue mettre sur le tapis l’enjeu de la performance de la SAQ. Nous sommes habitués de lire les jugements péremptoires sur cette société d’État jugée inefficace. Dans l’étude préparée par le Centre de la productivité et de la prospérité, affilié à HEC Montréal, nous avons plutôt droit à une analyse plus fine de la situation. En fait, on nous présente un constat qui tranche avec les propos les plus en vogue. Non, la SAQ n’est pas inefficace et n’a pas à rougir de sa performance lorsqu’on la compare à la LCBO (son équivalent ontarien) ou au reste du commerce au détail. Dans les trois cas, de 2000 à 2014, l’évolution de la productivité du travail aura été de 23%. Difficile, face à ce genre de résultat, de continuer à plaider pour la privatisation afin de lutter contre une société d’État à la bureaucratie tatillonne. Or, le jupon idéologique de l’équipe des HEC finit tout de même par dépasser. Non pas que leur étude ne soit pas intéressante et instructive, mais disons qu’il s’y trouve de petites perles de contradictions qu’il faut relever.

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La gestion du Fonds vert dénoncée : des groupes doutent qu'il serve réellement à réduire les émissions GES

Plusieurs organismes environnementaux déplorent le manque de transparence du Fonds vert et réclament des changements. Le Regroupement national des Conseils régionaux en environnement (RNCREQ) a été le premier mardi à exiger des modifications dans la gestion du Fonds vert, tandis que d’autres organisations reviendront à la charge durant la semaine, en commission parlementaire sur l’étude du projet de loi 102, qui porte notamment sur la gouvernance du Fonds vert. En résumé, 481 millions de dollars du Fonds vert seront versés d’ici à 2020 dans des programmes du ministère des Transports, par l’entremise du Fonds des réseaux de transport terrestre (FORT), sans qu’on puisse savoir s’ils serviront réellement à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).

Lire la suite du texte de La Presse canadienne.

 
 
Environnement et droits des citoyens : une réforme à surveiller et à améliorer

Depuis plus d’un an et demi, sans que les médias s’y intéressent vraiment, le gouvernement Couillard travaille à l’adoption d’une réforme majeure de la Loi sur la qualité de l’environnement (LQE), de ses mécanismes d’autorisations et des différents droits du public sur ces questions. Ainsi, en juin dernier, le ministre Heurtel rendait public le projet de loi 102 (pl 102) et une commission parlementaire entend, depuis mardi et jusqu’à jeudi, différents intervenants sur ce projet. Cette réforme, une fois adoptée, conditionnera les droits d’accès à l’information, de participation du public à la prise de décision et d’accès à la justice en matière d’environnement, probablement pour les prochaines décennies. La société civile s’est beaucoup mobilisée au sujet du projet de loi 106 sur les hydrocarbures. Le projet de loi 102 mérite autant d’attention. Le gouvernement doit absolument l’améliorer.

Lire la suite du texte d’opinion du vice-président du Centre québécois du droit de l’environnement.

 
 
Électrification des transports : des ventes de véhicules qui plafonnent

C’est bien connu, lorsqu’on veut tuer un chien, on dit qu’il a la rage. C’est ce que veulent faire croire les opposants à l’électrification des transports lorsqu’ils condamnent la supposée inutilité de ce volet de la transition énergétique. Ils reprochent au gouvernement de ne pas s’attaquer à ce qui à leurs yeux serait le principal enjeu: la croissance des ventes de camions légers. Dans cette fiche l’Institut de recherche en économie contemporaine (IREC) veut montrer que le contexte actuel du marché des véhicules ne correspond pas à l’image qu’en donnent ceux qui dénoncent la priorité accordée à l’électrification des transports.