Infolettre du SCCUQ – 17 novembre 2016 ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏
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À l'agenda

L’infolettre du SCCUQ est publiée tous les jeudis. Vous y retrouvez des nouvelles du Syndicat, de ses membres ainsi que des milieux syndical, social et de l’éducation.

Messages et activités du SCCUQ :

• Rapport de la négo :

- Offre finale de l’employeur

Communiqué de presse : L’UQAM préfère le béton armé et des chargées et chargés de cours précaires et éjectables
L’Assemblée générale du SCCUQ dénonce et rejette unanimement les offres patronales
Réflexion sur la décentralisation des ressources
Réactions du SPUQ au Rapport sur la décentralisation organisationnelle et budgétaire à l’UQAM
Transformation institutionnelle à l’UdeM : le mémoire du SCCCUM
Consultation ministérielle en enseignement supérieur : orientations de la FNEEQ

Mémoire présenté par la CSN (avec la FNEEQ et la FP) sur le projet de création du Conseil des universités du Québec.

22 novembre : Journée nationale des chargées et chargés de cours
25 novembre : Assemblée générale spéciale : votes sur l’offre finale et des moyens de pression
Jusqu’au 2 décembre : Assemblées d’unité départementale

Activités reliées aux membres du SCCUQ :

Jusqu’au 23 décembre : Près des lignes : Jérôme Bouchard présente une exposition solo
9 et 10 décembre : Julie Bramond présente ses bijoux au Marché aux trouvailles et au Marché artisanal
Jusqu’au 20 décembre : Exposition de Caroline Hayeur sur le tango à la galerie Occurrence
Jusqu’au 27 novembre : Exposition de Lisette Lemieux au Musée de Lachine
Jusqu’au 8 janvier : Exposition Le Parc olympique, une architecture à célébrer

Autres activités :

17 novembre : Fête de la solidarité syndicale du Syndicat des travailleurs de Frite Alors
Jusqu’au 18 novembre : Semaine de l’autogestion à l’UQAM
Jusqu’au 9 décembre : Collecte de livres La lecture en cadeau à l’UQAM
Jusqu’au 20 novembre : Rencontres internationales du documentaire de Montréal
18 novembre : Salon du livre de Montréal : Le livre féministe, vague de fond ou saveur du mois?
19 novembre : Causerie avec Ianik Marcil et Claude Vaillancourt au Salon du livre de Montréal
19 novembre : Rencontre sur le revenu minimum garanti
21 novembre : Des leviers pour prévenir la violence et ses répercussions
22 novembre : Des actions régionales à l’occasion de la Journée canadienne sur le logement
22 et 23 novembre : Accueillir les réfugiés : pratiques et politiques
23 novembre : Lancement du livre de l’IRIS Cinq chantiers pour changer le Québec
24 novembre : Formation de la LDL sur l’environnement et les droits humains
26 novembre : Conférence Trump président: la gauche américaine relèvera-t-elle le défi?
Du 25 novembre au 6 décembre : 12 jours d’action pour l’élimination des violences envers les femmes
27 novembre : Forum social Centre-Sud
28 novembre : Appel de propositions au Congrès de l’Acfas
29 novembre : Conférence-débat sur les solutions fiscales
30 novembre : Le point sur la situation des femmes autochtones du Québec par Viviane Michel
5 décembre : Enquête sur la réduction du financement public : trois événements publics de l’ICÉA
21 février : La Coalition Main rouge à l’assaut du «Big Four»

 
 
Entre vous et moi

L’employeur ne veut plus se prêter au jeu de la négociation. Il a déposé son offre finale à la table de négociation mardi. Une offre qui ressemble étrangement à l’offre globale (partielle) de septembre, avec quelques phrases mieux écrites et trois petites peanuts en plus. Des augmentations salariales en-deça de celles offertes aux profs et aux employées et employés de soutien alors que nous sommes les personnes chargées de cours à peu près les moins bien payées de l’ensemble des universités francophones québécoises. Des offres normatives qui répondent par la négative à nos principales revendications sur les exigences de qualification pour l’enseignement (EQE), la clause réserve, la stabilisation de l’emploi et les environnements numériques d’apprentissage. L’employeur a numéroté les (petites) concessions faites dans le cadre de la négo pour affirmer que le compte est maintenant de 28 à 3 et que la partie est finie. Mais en regardant bien sa liste, au moins deux items se répètent et un autre fait l’objet d’une lettre d’entente hors négo. Il n’était pas nécessaire de faire preuve de malhonnêteté intellectuelle. Tout comme en septembre, la réponse appartient aux chargées et chargés de cours et s’exprimera le vendredi 25 novembre. D’ici là on célèbre la Journée nationale des chargées et chargés de cours le mardi 22 novembre. Deux occasions à ne vraiment pas manquer. Il est temps de faire preuve de solidarité.

Je vous laisse sur le rappel d’une citation de l’ex-président de la CSN, Marcel Pépin (1926-2000), toujours fort à propos. «Il ne m’apparaît pas possible d’inventer une nouvelle approche de résolution des conflits de travail sans un bon rapport de force. Dans ce métier, il ne suffit pas d’avoir raison, encore faut-il avoir la force d’avoir raison.»

Richard Bousquet
Vice-président à l’information du SCCUQ

 
 
SCCUQ
 
 
Rapport de la négo : offre finale de l’employeur

La séance de négociation du 15 novembre s’est terminée abruptement, la partie patronale affirmant «nous ne sommes pas en mode négociation». En attente de réponses à nos contre-propositions du 8 novembre, notre comité de négo a plutôt eu droit à la présentation d’une offre finale. Par rapport à l’offre globale (partielle) de septembre, l’employeur a fait trois petits ajouts. Les étudiantes et étudiants à la maîtrise devront avoir fait 4 sessions avant d’avoir accès à des charges de cours en clause réserve dont les EQE exigent la maîtrise. Trois charges de perfectionnement additionnelles seront réservées aux chargées et chargés de cours ayant donné une moyenne de trois charges au cours des cinq dernières années pour leur permettre d’obtenir de nouveaux EQE. L’employeur consent à verser un 0,5% d’augmentation en 2019, alors que son offre initiale était de 0%. Il se limite toujours aux paramètres salariaux gouvernementaux pour les quatre années précédentes, soit moins que ce qu’il a accordé aux SPUQ et au SEUQAM. Cette offre vous sera présentée en détail en Assemblée générale spéciale le vendredi 25 novembre.

Rapports précédents : • En attente de réponses à nos contre-propositions  • Nouveau déblocage de la partie patronale, quelques petits gains et plusieurs avancéesUn accord et encore des attentesDes reculs confirmés, mais la discussion n’est pas rompueDépôt des offres patronales globales à venirDes attentes et encore des attentes • Des gains, des attentes et des différends

 
 
Célébrons la Journée nationale des chargées et chargés de cours le 22 novembre

Les membres du SCCUQ sont invités à venir célébrer la Journée nationale des chargées et chargés de cours le mardi 22 novembre, à partir de 12h30, à l’Agora du pavillon Judith-Jasmin. Un repas sera servi et nous porterons un toast à notre santé. Des collègues prendront la parole et vous aurez aussi l’occasion de participer ou d’assister à une chorale de chargées et de chargés de cours sur une adaptation de Tout va très bien Madame la marquise. Il s’agit d’une bonne occasion de venir discuter de nos conditions de travail à trois jours des votes sur l’offre finale de l’employeur et des moyens de pression. Des offres qui nous maintiennent dans la précarité, sur un siège éjectable. Une bonne raison pour y venir en grand nombre.

 
 
Assemblée générale spéciale le 25 novembre : votes sur l’offre finale de l’UQAM et des moyens de pression

Les chargées et chargés de cours sont convoqués à une Assemblée générale spéciale le vendredi 25 novembre, à 12h30, à la salle Marie-Gérin Lajoie du pavillon Judith-Jasmin, niveau métro. À l’ordre du jour: • Rapport sur la négociation UQAM-SCCUQ • Vote sur l’offre finale de l’UQAM • Vote sur l’utilisation du Fonds de défense professionnelle du SCCUQ en lien avec le vote sur les moyens de pression • Vote sur les moyens de pression: banque de cinq jours de grève. Nous vous y attendons en grand nombre.

 
 
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Assemblées d’unité en Design, en Sciences comptables, en Communication sociale et publique et en Sciences biologiques

La tournée des assemblées d’unité se poursuit. Elles se déroulent dans les locaux du SCCUQ (A-R540 et A-R505) à compter de 12h30. Au cours des prochains jours, nous recevrons les personnes chargées de cours (PCC) en en Design le 18 novembre, en Sciences comptables et en Communication sociale et publique le mercredi 23 et en Sciences biologiques le 25. Nous abordons les problèmes rencontrés localement, les PCC élisent leurs représentants à divers postes et il sera aussi question de décentralisation, de négociation de la convention collective et de moyens de pression. Nous vous attendons en grand nombre.

 
 
Sur un siège éjectable

Je suis chargé de cours à l’UQAM. Un statut dont pratiquement personne ne connaît la signification. Je ne suis pas un professeur, même si j’enseigne tout comme lui, ni un auxiliaire d’enseignement. Je l’ai été plus tôt dans ma carrière, comme bon nombre de mes 2200 collègues. Depuis, baccalauréat, maîtrise et doctorat en poche, je suis enfin devenu chargé de cours. J’ai conçu des cours, je transmets aux étudiants du bac, de la maîtrise ou du doctorat des connaissances longuement mûries au cours des 15 dernières années. J’ai l’immense privilège de pouvoir travailler dans un domaine vivant, intellectuellement stimulant, qui correspond en tous points à mes aspirations. En tous points… j’exagère. En cinq ans comme chargé de cours à l’UQAM, j’ai réalisé combien mon statut était précaire et combien il me serait quasiment impossible de rester chargé de cours, tant les obstacles sont nombreux.

Lire la suite du texte de Jean-Baptiste Plouhinec, membre du Comité de négociation, publié dans les pages Débats de La Presse+.

 
 
UQAM : «On ne sait pas si on enseignera cet hiver», disent les chargés de cours

Les chargés de cours de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) crient à l’injustice. Leur salaire est en deçà de celui accordé à leurs collègues du réseau de l’Université du Québec (UQ) et leurs emplois s’avèrent très précaires. «On ne sait pas si on enseignera cet hiver», a déploré jeudi la présidente du Syndicat des chargés de cours de l’UQAM (SCCUQ), Marie Blais. Cette dernière a ajouté que parmi les 2000 enseignants qu’elle représente et qui donnent près de 60% des cours à l’UQAM, plus de la moitié est en probation, ce qui accroît la précarité de leur emploi. Le jeudi 20 octobre, les chargés de cours de l’UQAM ont reçu l’appui de plusieurs de leurs collègues d’autres universités, qui ont partagé avec eux les gains qu’ils ont pu enregistrer dans les dernières années.

Lire la suite du texte du journal Métro.

 
 
Babillard des membres
 
 
Près des lignes : Jérôme Bouchard présente une exposition solo
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Jérôme Bouchard, chargé de cours à l'École des arts visuels et médiatiques, présente l'exposition Près des lignes aux Galeries Roger Bellemare et Christian Lambert, à Montréal. Près des lignes évoque la frontière séparant le Canada des États-Unis. Les dessins ayant servi à la réalisation des tableaux proviennent de données autour de la frontière entre le Québec et les États de New York, du Vermont, du New Hampshire et du Maine. L'artiste a travaillé à partir d’images, d’objets et de données afin d’interroger la représentation d’un lieu limitrophe et les enjeux liés à l’utilisation croissante de la géomatique, une discipline qui intègre les technologies de l'informatique aux sciences de la Terre.

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Nancy Tobin a reçu un prix d'excellence en enseignement

Dans le cadre de la collation des grades de la Faculté des arts, qui s'est déroulée le vendredi 11 novembre dernier, la chargée de cours à l'École supérieure de théâtre (EST) Nancy Tobin, a reçu un Prix d'excellence en enseignement. Assorti d'une bourse de 1000 dollars, ce prix souligne l'implication de la chargée de cours auprès des étudiants ainsi que l’originalité de ses outils pédagogiques. Artiste et conceptrice sonore pour le théâtre et la danse contemporaine, Nancy Tobin enseigne, depuis 2004, le design et la conception sonore aux étudiants inscrits au programme de scénographie de l'EST, afin de «former des artistes aptes à créer des démarches conceptuelles originales».

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Sylvain Zini publie Exporter le New Deal – Les normes du travail dans la politique commerciale des États-Unis
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Le chargé de cours Sylvain Zini vient de publier Exporter le New Deal – Les normes du travail dans la politique commerciale des États-Unis aux Presses de l'Université du Québec. Le livre vise à expliquer les raisons de l’implication des gouvernements et des acteurs non-gouvernementaux américains dans la campagne visant à mettre en œuvre des clauses sociales dans les accords commerciaux. La clause sociale telle que défendue par les États-Unis est le fruit d’une tradition intellectuelle, politique et militante fortement ancrée chez eux: le libéralisme réformiste. Un réseau d’acteurs progressistes, la coalition travailleurs-­libéraux, a défendu ce projet politique.

 
 
Élisabeth Vallet commente l’élection de Donald Trump à l’antenne de Radio-Canada

Le mercredi 9 novembre, Donald Trump est devenu le 45e président désigné des États-Unis. Parmi ses promesses électorales, il y a celle de construire un mur entre les États-Unis et le Mexique. Élisabeth Vallet, chargée de cours et directrice de l'Observatoire de géopolitique de la Chaire Raoul-Dandurand, est en Arizona pour en parler à l’émission Dessine-moi un dimanche de Radio-Canada. «Le ton était mesuré. Ce n'était pas du Trump.» Élisabeth Vallet, doute, aussi à l’antenne de Radio-Canada, que le discours prononcé au lendemain du vote par Donald Trump à la suite de sa victoire à l'élection présidentielle américaine ait été rédigé par lui.

 
 
Julie Bramond présente ses nouveaux bijoux au Marché aux trouvailles et au Marché artisanal

La chargée de cours Julie Bramond est également créatrice de bijoux. Elle sera, à ce titre, au Marché aux trouvailles à Saint-Michel au profit de l'association Un sourire sans fin, les 26 et 27 novembre, et au Marché artisanal de Montréal, les 9 et 10 décembre.

 
 
Monde syndical
 
 
Le Syndicat des travailleurs et travailleuses de Frite Alors invite à une Fête de la solidarité syndicale, le jeudi 17 novembre

Le Syndicat des travailleurs et travailleuses de Frite Alors (de la rue Rachel) vous invite à une Fête de la solidarité syndicale, le jeudi 17 novembre à partir de 17h (et jusqu’à 23h et +), à la Station Ho.st, 1494 rue Ontario, à Montréal, dans la grande salle à côté du bar. Depuis fin septembre, organisés en syndicat, nous revendiquons et luttons pour des conditions de travail dignes. Depuis le début nous recevons du support et du soutien sous toutes les formes. Nous organisons donc cet évènement afin de nous retrouver, de vous rencontrer et de célébrer ensemble la solidarité. C'est cette solidarité qui est à la base du renouveau syndical que nous défendons et que nous souhaitons. L’évènement est ouvert à celles et ceux qui pensent comme nous, que la solidarité est un moyen, mais aussi une fin et qu'il faut l'exprimer en actes!

 
 
Commission sur l’éducation à la petite enfance : le CCMM dénonce les impacts de l’austérité sur les services aux enfants

À l’occasion de la présentation, jeudi, de son mémoire à la Commission sur l’éducation à la petite enfance, le Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM–CSN) a décrié les nombreux effets des mesures d’austérité du gouvernement Couillard sur les services de garde éducatifs. Le CCMM–CSN est particulièrement inquiet des impacts sur les services offerts aux tout-petits et à leur famille. Ces inquiétudes se fondent en grande partie sur une enquête réalisée auprès de responsables de service de garde en milieu familial et de travailleuses en centre de la petite enfance. Cette enquête a permis de brosser un tableau des nombreux problèmes vécus dans ces milieux. «Aujourd’hui, nous avons suggéré une série de recommandations qui ont pour objectif d’assurer la qualité et l’accessibilité des services de garde éducatifs, a insisté le porte-parole du CCMM–CSN, Patrice Benoît. Les enfants doivent bénéficier de conditions qui permettent leur plein épanouissement.»

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Un jugement de la Cour suprême confirme que le gouvernement doit respecter les ententes négociées

C'est avec beaucoup de satisfaction que la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE-CSQ) accueillent l'importante victoire en Cour suprême de la Fédération des enseignants de la Colombie-Britannique (BCTF) concernant le droit de négociation des enseignants, comprenant, entre autres, le droit de négocier la taille des groupes, qui leur avait été retiré par le gouvernement en 2002.

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Pas question de rouvrir le contrat de travail des profs!

Dans le cadre des consultations régionales portant sur la réussite éducative, la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) est inquiète des propositions faites par certains groupes en ce qui concerne les élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (EHDAA) et la pérennité des services auxquels ils ont droit. La FAE demande au ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, de s’engager à ne pas abandonner le processus qui permet de diagnostiquer les difficultés des élèves et de leur fournir des services. La FAE lui rappelle aussi qu’il ne peut mettre fin à la pondération a priori, permettant de former des groupes où un enseignement de qualité est encore possible dans les écoles publiques du Québec, comme le lui suggèrent certains groupes.

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«Inscrivez-vous ailleurs», dit un syndicat aux futurs étudiants de l'Université Laval

Le Syndicat des employés de l'Université Laval (SEUL) a profité des portes ouvertes de l'institution, samedi, pour inviter les futurs étudiants... à s'inscrire ailleurs. «Un message d'intérêt public», alors que le syndicat n'écarte plus la possibilité d'une grève ou d'un lock-out à la session d'hiver. Sans convention collective depuis le mois de mars, le SEUL avait promis, en septembre, de perturber les activités de l'Université Laval «au cours des prochains mois». Le Syndicat a augmenté la pression d'un cran, samedi, laissant planer des actions importantes à la session d'hiver 2017 si les négociations continuent de faire du surplace.

Lire la suite du texte du Soleil.

La facture de la sécurité grimpe à l'U. Laval.

 
 
Refonte de la politique culturelle à l’ère du numérique : misons sur Radio-Canada

Madame la Ministre,

Comme vous le savez, la fin de l’Auberge du chien noir marque également la fin de la production culturelle à l’interne à Radio-Canada. Plusieurs personnes se retrouvent sans emploi, et la SRC risque de perdre très rapidement toute l’expertise qu’elle a bâtie depuis sa création. Voilà de quoi assombrir les célébrations du 80e anniversaire de notre diffuseur public !

Lire la suite de la lettre du président de la CSN, de la présidente de la FNC et de la présidente du Syndicat des communications de Radio-Canada.

 
 
Étude sur la productivité de la SAQ : le jupon du démantèlement dépasse encore
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«On ne peut passer sous silence qu’un des auteurs de l’étude, Robert Gagné, faisait également partie de la Commission Robillard, souligne le président du Syndicat des employé(e)s de magasins et de bureaux de la SAQ (SEMB–SAQ), Alexandre Joly. Comme ce fut le cas lors des travaux de cette commission, personne de la SAQ n’a été rencontré afin de permettre un éclairage complet sur la question étudiée par ce rapport. Selon nous, ce rapport est fort incomplet ; c’est un argumentaire politique dogmatique mis en avant par des tenants du démantèlement de la SAQ. Il est bien évident pour nos membres qui offrent le service au quotidien, que la productivité de la SAQ est loin d’avoir stagné au cours des 20 dernières années!»

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31e Congrès statutaire de la FTQ : Dessinons l’avenir ensemble
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Le 31e Congrès de la FTQ, qui se tiendra à Montréal du 28 novembre au 2 décembre 2016, sera l’occasion pour la centrale d’aborder de front deux enjeux cruciaux de l’heure: la lutte aux inégalités sociales et les changements climatiques. Depuis les années 1980, le Québec fait face à une hausse marquée des inégalités sociales. La dernière période d’austérité du gouvernement libéral n’a pas été sans conséquence. Ces inégalités se présentent sous différentes facettes comme l’augmentation de la pauvreté, la stagnation des salaires et l’enrichissement indu des 1% les plus riches. Nous ne sommes pas tous égaux face à ce phénomène.

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Les bourses Fernand-Jolicœur : l’apprentissage tout au long de la vie est essentiel
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La CSN remet encore cette année les bourses Fernand-Jolicœur. La CSN reconnaît ainsi les efforts déployés par les syndicats et leurs membres pour continuer d’acquérir des connaissances et des compétences. Nous souhaitons aussi promouvoir la formation continue en milieu de travail et sensibiliser nos membres à son importance. Nous invitons les membres et les syndicats à s’inscrire au www.csn.qc.ca/bourses d’ici le 28 février 2017. Les noms des lauréates et des lauréats seront dévoilés au cours de la réunion du conseil confédéral qui se tiendra en mars 2017.

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Conseil général du Parti libéral : des syndiqués invitent les militants libéraux à faire bloc contre Barrette

Des syndiqué-es CSN provenant des régions du Montréal métropolitain, des Laurentides et de Lanaudière ont rendu visite aux militantes et aux militants libéraux réunis en conseil général à Laval. Les travailleuses et travailleurs leur demandent de faire obstacle au gouvernement Couillard, et plus particulièrement au ministre Barrette, dans leur opération de destruction massive du réseau public de la santé et des services sociaux. Ils ont aussi décoché des flèches à l’endroit du gouvernement libéral au sujet de l’adoption du projet de loi 110 sur la négociation collective des employé-es municipaux.

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La FTQ salue la position du Parti libéral du Québec qui se prononce contre les «clauses orphelins».
Côte-Nord : La CSQ dénonce les effets réels des compressions en santé.

 
 
Le personnel de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont dénonce le projet Optilab

La Confédération des syndicats nationaux (CSN) et des membres du personnel tenaient une manifestation mercredi midi devant l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont pour dénoncer le projet Optilab. Pour la CSN, ce projet de fusion des laboratoires médicaux mis de l’avant par le ministre Barrette comporte des risques importants pour les patient-es et le personnel. «Il y a une expertise incontournable dans les laboratoires médicaux actuellement au Québec. Pourquoi vouloir encore tout centraliser? À l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, le personnel du laboratoire est au rendez-vous pour répondre aux besoins des patient-es et assister le personnel soignant. La lubie centralisatrice du ministre Barrette risque encore de faire diminuer la qualité des services à la population», déplore Jeff Begley, président de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN).

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Congrès du RQRA : l’attitude des riches propriétaires de résidences dénoncée

Des employé-es syndiqués de la CSN travaillant dans des centres d’hébergement privés se sont rassemblés devant le Château Frontenac à Québec, où se déroulait le congrès annuel du Regroupement québécois des résidences pour aîné-es (RQRA), afin de dénoncer l’intransigeance et la fermeture de certains propriétaires devant des demandes pourtant très raisonnables. «Jusqu’à maintenant, 17 établissements sur 42 en négociation coordonnée ont accepté d’accéder à nos demandes. Pourtant, de gros joueurs comme Eddy Savoie, qui évalue lui-même sa fortune à près de 1,5 milliard, refusent obstinément de nous accorder la modeste augmentation de 1,50 l’heure sur trois ans que nous demandons. Il semble oublier que sans nous, ses résidences Soleil n’existent pas», a souligné le représentant du secteur des centres d’hébergement privés (FSSS-CSN), Gilles Gagné.

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Centres d’hébergement privés : la CSN rejette tout allègement supplémentaire des normes

Pour la Confédération des syndicats nationaux, les nouvelles normes de sécurité pour les centres d’hébergement privés annoncées l’année dernière ne doivent pas être allégées. La CSN considérait que ces normes, qui se voulaient une réponse du gouvernement à la tragédie de l’Isle-verte, n’allaient déjà pas assez loin. «Le coroner Delage écrivait qu’un système de gicleurs automatique dans un immeuble ne règle pas tous les problèmes, rappelle le vice-président de la CSN, Jean Lacharité. Il recommandait une combinaison de mesures protectrices, dont, surtout, un personnel qualifié en nombre suffisant. Le projet de règlement que pilote aujourd’hui Gaétan Barrette va à l’encontre de cette recommandation : il doit être complètement repensé. Si le gouvernement pense que les organismes à but non lucratif ne sont pas capables de respecter ces normes, nous l’invitons plutôt à réfléchir à un moyen de les soutenir pour qu’ils soient en mesure de le faire.»

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L’AREQ-CSQ s’oppose fermement à tout assouplissement des mesures de surveillance.
Forum sur les meilleures pratiques en CHSLD : Le manque de ressources au cœur de tous les problèmes, selon la CSQ.

 
 
Lockout à l’Hôtel Pur de Québec : le syndicat rétablit les faits

Le Syndicat des travailleuses et des travailleurs de l’Hôtel Pur Québec (CSN) (STTHPQ) a tenu une conférence de presse afin de rétablir les faits au sujet du conflit avec leur employeur. Celui-ci leur a décrété un lockout le vendredi 11 novembre, à 22 h. «Notre syndicat a rejeté à 86% une offre que l’employeur qualifiait de finale et globale, incluant plusieurs nouveaux reculs permanents qui datent du 4 novembre dernier et qui n’ont jamais fait partie de nos échanges depuis le début de la négociation. Alors que l’employeur confirme que les prochaines années seront excellentes, il tente de nous refiler la facture de ses investissements de 5 millions $ en nous imposant des demandes de reculs beaucoup plus importantes que ses besoins financiers», de dénoncer Richard Watters, président du STTHPQ.

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Briseurs de grève à l’Hôtel Classique : le syndicat gagne sur toute la ligne.

 
 
La Ville de Lachute s’entend avec ses cols bleus

La Ville de Lachute et le Syndicat des cols bleus (SCFP 2211) se sont entendus sur une prolongation de la convention collective pour une durée de sept ans. Elle est effective du 1er janvier 2013 au 31 décembre 2019. Parmi les gains obtenus par la cinquantaine de syndiqués au terme d’une longue négociation, mentionnons, notamment, l’ajustement des clauses normatives, les statuts d’emploi et la dotation, afin de rendre la convention collective plus adaptée à la réalité des opérations de la Ville et, ainsi, avoir un impact positif sur les services offerts à la population.

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La lutte des travailleurs de Rivière-aux-Rats : une nouvelle référence pour le secteur.

 
 
Élections américaines : «Même si nous sommes écœurés, nous devons garder la foi»

L’élection de Donald Trump a abasourdi la NEA et l’AFT, deux syndicats de l’éducation américains. Les deux syndicats n’avaient pas ménagé leurs efforts en faveur de l’élection d’Hillary Clinton, qui avait promis d’accorder une place importante à l’enseignement public de qualité pour toutes et tous.

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Conférence le 26 novembre à 14h à l’UQAM : Trump président: la gauche américaine relèvera-t-elle le défi?
Texte de la FPJQ : Donald Trump président : liberté de presse en danger?
Billet de l’IRIS : Wall Street sera-t-elle satisfaite du résultat de l’élection?
Billet de l’IRIS : Trump président : à qui la faute?

 
 
Iran : la liberté pour Esmail Abdi, dirigeant syndical iranien
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L’Internationale de l’éducation (IE) lance un appel à ses membres afin de se mobiliser et protester contre la condamnation à six ans de prison infligée à M. Esmael Abdi, un dirigeant de l’association syndicale des enseignantes et enseignants de Téhéran. La condamnation a été prononcée le 7 octobre dernier par la branche 36 de la Cour d’appel de Téhéran. L’IE a fait savoir aux autorités de la République islamique d’Iran que les charges retenues contre lui, notamment pour «conspiration et collusion contre la sécurité nationale» étaient non fondées et contrevenaient à diverses conventions relatives aux droits de la personne, dont celles garantissant la liberté d’expression et d’association, ainsi que le droit des syndicats à être impliqués pour tout ce qui concerne les politiques éducatives.

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Monde de l’éducation
 
 
L’innovation en recherche universitaire : austérité et arrimage aux intérêts du secteur privé
Le financement de la recherche universitaire publique n’a pas échappé aux mesures d’austérité. Les organismes subventionnaires fédéraux et provinciaux, soit respectivement les Conseils de recherches du Canada et les Fonds de recherche du Québec, ont subi d’importantes réductions de financement au cours des dix dernières années. Toutefois, si les mesures d’austérité ont eu des impacts de taille tant au fédéral qu’au provincial quant à la capacité des organismes subventionnaires à soutenir la recherche universitaire, ces mesures ont également entraîné une série de transformations du fonctionnement de ces organismes. Ces changements ont eu pour objectif de prioriser le financement de la recherche ayant un potentiel élevé d’applications concrètes. Or, de telles applications profitent majoritairement aux entreprises privées. La présente étude de L’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS) entend faire un tour d’horizon des effets de l’austérité des dix dernières années sur les organismes subventionnaires fédéraux et provinciaux et montrer comment la réduction de leur financement a transformé leurs activités afin qu’elles soutiennent davantage la recherche pouvant bénéficier au secteur privé.
 
 
La culture pour accrocher les étudiants étrangers

Désireuse de garder en son giron les étudiants universitaires étrangers qui viennent fouler son sol en quête de savoir, Montréal pourra compter sur un nouvel outil destiné à les séduire, les intégrer et les retenir à long terme. La Vitrine a lancé lundi, conjointement avec BMO Groupe financier, le Passeport MTL étudiant international, véritable sésame qui leur ouvrira la porte de nombreux attraits de la Ville, dont certains gratuitement.

Lire la suite du texte du Devoir.

La Colombie-Britannique : 1re destination des étudiants étrangers au pays.

 
 
Université de Sherbrooke et RBC : 1,5 millions pour la santé mentale

En se mobilisant avec ses partenaires, pour aider les jeunes et leur famille à obtenir l'aide adéquate au bon moment, l'Université de Sherbrooke crée le Centre RBC d'expertise universitaire en santé mentale, grâce à une contribution de 1,5 million$ de la RBC. Ce centre est destiné aux jeunes de l'Estrie et de la Montérégie. Ils pourront bénéficier d'une évaluation plus complète grâce à une meilleure synergie entre les chercheurs, étudiants et autres intervenants du milieu universitaire et l'ensemble des intervenants du CIUSSS de l'Estrie - CHUS, des établissements scolaires et des organismes du milieu communautaire.

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Enquête sur la réduction du financement public : trois événements publics de l’ICÉA

Le 5 décembre sera l'occasion de trois événements publics organisés par l'ICÉA au 4321, avenue Papineau, à Montréal. Dès 13h30, vous pourrez assister à une présentation des résultats de l’enquête menée par l'ICÉA sur la réduction du financement public en éducation des adultes (période 2010-2015). De 14h30 à 16h30, vous pourrez participer à une discussion publique des résultats de cette enquête. L'ICÉA souhaite ainsi marquer la poursuite de sa réflexion sur les conséquences de ces réductions de financement. Confirmez votre présence auprès de Louise Brossard. Finalement, de 17h à 19h, vous pourrez assister au dévoilement de l’édition 2016 de la publication en ligne Apprendre + Agir ainsi que des indicateurs de l’éducation qui l’accompagnent. Confirmez votre présence auprès de Hervé Dignard.

 
 
L'ICÉA se prononce sur la réussite éducative

Le 14 novembre, l’ICÉA déposait son mémoire auprès du ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS), Sébastien Proulx, concernant la future politique de la réussite éducative. Dès le départ, l’ICÉA a fait part de sa vision de la réussite éducative. Selon nous, cette dernière se manifeste tout au long de la vie en fonction des apprentissages accumulés par les individus. La réussite éducative est manifeste lorsqu’elle permet aux personnes de développer leurs capacités d’initiative et d’agir de façon plus éclairée dans leur vie personnelle, dans leur milieu et dans la société. En ce sens, nous avons recommandé que la nouvelle politique éducative soit ambitieuse et porte une vision globale d’apprentissage tout au long de la vie, entre autres, en y inscrivant nommément la réussite éducative des adultes.

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Monde social
 
 
Jasons du revenu minimum garanti

Une rencontre le samedi 19 novembre de 10h à 12h30 au Centre justice et foi, 25 Rue Jarry Ouest, à Montréal, organisée par le Collectif Québec sans pauvreté, permettra d’explorer et d’échanger sur les fondements et enjeux relatifs au revenu minimum garanti afin de prendre part au débat public. Le thème du revenu minimum garanti a régulièrement refait surface dans l’actualité politique récente au Québec. En confiant ce dossier au ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, M. François Blais, le gouvernement du Québec semble envisager sa mise en oeuvre. Le concept de revenu minimum garanti est une idée soutenue par des personnes qui souscrivent à des options politiques très différentes. Ainsi, il existe des versions «libérales » et des «versions de gauche» de «l’allocation d’existence». Comment juger alors de la nature progressiste ou réactionnaire de l’une ou l’autre de ces mesures? Avec Serge Petitclerc, porte-parole du Collectif pour un Québec sans pauvreté, et Julien Laflamme, économiste et chercheur à la CSN. Prière de confirmer votre présence le 17 novembre à fafmrq.info@videotron.ca ou au 514 729-6666.

 
 
Adoption du projet de loi 70 : un recul majeur pour les droits des personnes assistées sociales

Le gouvernement persiste et signe. Il lui aura fallu exactement un an, jour pour jour, pour imposer le projet de loi 70 à la société québécoise. Dorénavant, les personnes qui feront une première demande d’aide sociale devront obligatoirement participer au nouveau programme Objectif emploi et elles devront répondre à ses exigences d’une façon jugée satisfaisante. Sans cela, elles pourraient voir leur prestation retenue ou coupée d’un montant pouvant aller jusqu’à 224$. Il s’agit d’un recul majeur pour les droits des personnes assistées sociales. «Aujourd’hui, tout le Québec devrait avoir honte de ce gouvernement qui appauvrira des centaines, voire des milliers de prestataires, plaide Yann Tremblay-Marcotte, porte-parole de la Coalition Objectif Dignité. Nous le répétons depuis un an: 623$ par mois, ça ne se coupe pas! 623$ par mois, c’est déjà tellement insuffisant que ça ne permet même pas de couvrir la moitié des besoins de base.»

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Billet de l’IRIS : L’après PL 70 : gare à la hauteur de la barre à l’aide sociale.
Éditorial du Soleil : Projet de loi 70: vous avez dit «économies»?
Le ministre Blais : On est loin de quelque forme que ce soit de rationalisation budgétaire!

 
 
12 jours d’action : luttons contre les violences envers toutes les femmes!
12joursaction

Date anniversaire de l’assassinat politique et sexiste de trois sœurs en République dominicaine, le 25 novembre a été proclamé par l’ONU comme étant la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Au Québec, le 25 novembre marque le début des 12 jours d’action pour l’élimination des violences envers les femmes. Ceux-ci culminent lors de la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes, le 6 décembre, commémorant le meurtre de 14 jeunes femmes en 1989 à l’École Polytechnique de Montréal. Au calendrier : • 24 novembre: Lancement des 12 jours d'action! • 25 novembre: Traditionnelle lettre aux premiers ministres (Québec et Canada) et Manifestation - Tou.te.s uni.e.s pour mettre fin à la violence à l'égard des femmes • 26 novembre: Manifestation - Les femmes résistent à la militarisation et aux guerres d'agression! et Violence: à l'intersection des oppressions + 5 à 7 • 1er décembre: Projection-discussion: Polytechnique et Soirée micro-ouvert : Violences invisibles et femmes racisées • 2 décembre: Campagne de sensibilisation à la violence conjugale • 6 décembre: Déjeuner de sensibilisation contre la violence faite aux femmes (Vaudreuil-Dorion), Journée de commémoration et d'action (Saint-Jérôme) et Marche à la chandelle en silence.

 
 
Forte hausse des demandes d'aide alimentaire au Québec

Le réseau des Banques alimentaires du Québec est inquiet. Son bilan 2016 fait état d'une augmentation de 5,4% des demandes d'aide dans ses organismes communautaires et comptoirs alimentaires. En chiffres bruts, cela correspond à 100 000 demandes acheminées de plus par mois. Le directeur général du réseau des Banques alimentaires du Québec, Zakary O. Rhissa, dit avoir été surpris lorsqu'il a pris connaissance du Bilan-Faim 2016. Selon les données colligées auprès de ses organismes partenaires, 1,8 million de demandes ont été faites chaque mois au Québec depuis le début de l'année. En 2015, ce nombre était plutôt de 1,7 million. M. Rhissa montre du doigt la hausse du coût des denrées alimentaires, qui a été particulièrement dramatique cette année selon lui.

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Après 3 jours d’actions réussis, la campagne Engagez-vous pour le communautaire exige des réponses du gouvernement Couillard
milieucommunautaire

Tirant un bilan très positif des 3 journées de grève, de fermeture, d’interruption de services et d’actions tenues du 7 au 9 novembre, la campagne Engagez-vous pour le communautaire exige que le gouvernement Couillard donne, dès les prochains jours, des réponses positives à ses demandes. Plus de 1300 groupes ont pris part aux actions organisées dans toutes les régions du Québec. Le 9 novembre, dans plusieurs villes du Québec, des rassemblements et des manifestations ont mobilisé plusieurs milliers de personnes. Seulement à Montréal, ce sont 4000 personnes qui ont marché dans les rues du centre-ville. Elles étaient aussi plus de 700 à Terrebonne, 500 à Québec, 500 à Sherbrooke, 300 à Sainte-Adèle; 200 à Gatineau, Laval et Rouyn-Noranda.

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Stratégie centre-ville : des enjeux majeurs en itinérance

Les consultations publiques sur le projet de Stratégie centre-ville sont terminées, et le RAPSIM a tenu à y exprimer ses fortes inquiétudes. Ambitieux projet de revitalisation du centre-ville de Montréal, la stratégie vise à densifier et à dynamiser le secteur en y attirant plus de résidants, de bureaux et de commerces. Grands chantiers, réaménagements, densification: les impacts seront majeurs. Quelle place y aura-t-il dans ce Montréal de demain pour les personnes à faible revenu, pour les personnes en situation d’itinérance et pour les ressources leur venant en aide ? L’approche et la mise en oeuvre de la Stratégie centre-ville doivent faire en sorte que le développement du centre-ville ne se réduise pas à une offre destinée qu’aux personnes les plus riches.

Lire la suite du texte du RAPSIM publié par Le Devoir.

 
 
Blocage le 21 février : la Main rouge à l’assaut du «Big Four»
blocage

Récemment, le gouvernement a lancé quelques maigres promesses d’investissements. Pense-t-il ainsi nous faire oublier qu’il a saccagé le système de santé, asphyxié le monde de l’éducation, détruit le filet social, qu’il s’est attaqué aux plus vulnérables d’entre nous? Pendant ce temps, il se fait complice du Big Four, les quatre plus grandes compagnies internationales accusées d’évasion fiscale, arrachant 740 M$ aux caisses de l’État chaque année. Devant un gouvernement qui fait la sourde oreille, une seule solution s’impose: le 21 février, à 7h30, la Coalition Main rouge s’attaque directement au centre nerveux de l’évasion fiscale. Rassemblement à la Place du Canada à Montréal. Pour se préparer à l’action de blocage, des formations en désobéissance civile seront offertes à Montréal le 16 janvier à 14h et le 18 janvier à 18h30 (lieux à définir).

 
 
Val-d'Or : aucune accusation contre six policiers suspendus

Aucune accusation ne sera portée contre les six patrouilleurs de la Sûreté du Québec suspendus à la suite du reportage de l'émission Enquête de Radio-Canada dénonçant de présumées violences et agressions sexuelles commises contre des femmes autochtones. Le Journal de Montréal a rapporté la nouvelle ce matin, qui a également été confirmée par des sources à La Presse. À la suite du reportage d'Enquête intitulé Abus de la SQ: les femmes brisent le silence et diffusé en octobre 2015, le ministère de la Sécurité publique a, à la demande de la SQ, donné le mandat à la police de Montréal d'enquêter sur toutes les allégations de crimes physiques ou sexuels à l'égard des autochtones, présumément commis par la Sûreté du Québec et par tout autre corps de police.

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Val-d'Or : les femmes autochtones amèrement déçues.
Ghislain Picard demande une enquête indépendante.
L'enquête du SPVM a été impartiale, assure l'observatrice indépendante.

 
 
Le livre féministe : vague de fond ou saveur du mois?
livrefeministe

Le livre féministe a le vent en poupe. En plus du franc succès qu'a connu notre exposition du 40e et de l’ouverture très attendue de L'Euguélionne, librairie féministe, des dizaines de maisons d'édition se lancent dans la mêlée et publient - parfois pour la première fois - des livres sur les femmes. Il faut s'en réjouir, cela va de soi! Mais des questions surgissent, inévitablement: comment départager l'opportunisme commercial de la véritable conscientisation? La multiplication des ouvrages se réclamant du féminisme est-elle liée à un authentique éveil politique, à un changement des mentalités et des pratiques? Bref, que veut dire cette soudaine popularité, et qu’en pensent ses principales artisanes? Rendez-vous à la Grande Place le vendredi 18 novembre de 19h à 19h45, dans le cadre du Salon du livre de Montréal 2016 à la Place Bonaventure.

 
 
Salon du livre de Montréal : causerie avec Ianik Marcil et Claude Vaillancourt

Lectures croisées avec Ianik Marcil, au sujet de son livre Les Passagers clandestins (Somme Toute), et Claude Vaillancourt, au sujet de L’âge économique (M éditeur) au Salon du livre de Montréal, Place Bonaventure, le samedi 19 novembre à 14h45, dans l’Agora. L’économie et la culture ne semblent pas toujours faire bon ménage. Pourtant, la création et la diffusion artistiques sont contraintes par des considérations financières. Inversement, le développement économique s’appuie en partie sur la vitalité créative d’une société. Comment concilier les deux? En quoi l’idéologie économique dominante nuit-elle à la culture? Animation: Dominic Tardif.

 
 
Petit guide de désintox sur l’AÉCG

La résistance du Parlement wallon, malgré les pressions, menaces, ultimatums, a permis l’annulation du sommet entre l’Union européenne et le Canada prévu pour la signature du traité CETA/AÉCG. Un accord a finalement été trouvé entre les parties belges, qui a conduit à une signature expresse de ce traité de libre-échange. Mais rien n’est encore joué: le CETA/AÉCG doit encore être ratifié dans tous les États membres. Et la résistance de la Wallonie a donné de l’écho à la mobilisation de millions de citoyen·e·s, de part et d’autre de l’Atlantique, qui dénoncent depuis plusieurs années les dangers de cet accord. Elle a permis d’engager largement le débat sur les accords de libre-échange.

Consultez ce petit guide en ligne sur le site d’ATTAC France.

 
 
Synthèse sur les enjeux de politique industrielle : transition énergétique et renouvellement du modèle québécois de développement

Ce rapport synthèse de l’IREC sur les enjeux de politique industrielle vient faire le point sur les travaux que nous avons réalisés au cours des dernières années et sur les réactions et réflexions qu’ils ont suscités dans divers milieux, en particulier dans le monde syndical. Plusieurs constats justifient, à nos yeux, cet exercice: d’abord celui qu’une certaine urgence s’impose pour aller au-delà de la politique actuelle, qui ne donne guère de fruits; ensuite, que des efforts substantiels s’imposent à court terme pour rendre les secteurs manufacturiers plus résilients avant l’inévitable retour de la «maladie hollandaise» (puisque rien ne semble avoir changé dans la stratégie économique canadienne envers les énergies fossiles); à ces constats s’ajoute la nécessité pour le Québec de maintenir sa capacité concurrentielle alors qu’un peu partout sur le continent les gouvernements ont lancé des stratégies de reconversion industrielle et plusieurs devancent désormais un Québec qui prend du retard; enfin, parce que le Québec et son gouvernement ont les pouvoirs, les moyens, mais aussi l’expertise pour mettre en œuvre une politique industrielle audacieuse.