Trois églises détruites par des incendies : Ça marque les esprits, selon Mathieu Nicolas Dormaels


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En quelques semaines à peine, trois églises ont été ravagées par les flammes au Québec, laissant des communautés dans le deuil et ravivant les inquiétudes quant à la protection du patrimoine religieux. Lorsque de tels feux surviennent, ils sont toutefois plus spectaculaires, ce qui explique pourquoi ils marquent les esprits, explique Mathieu Nicolas Dormaels, expert en patrimoine et professeur enseignant à l’UQAM, au Journal de Montréal. « Le bois, ça brûle bien, mais il a une meilleure résistance en durée, contrairement [au] métal, par exemple, qui va s’effondrer plus vite », dit-il. Les spécialistes insistent tous sur l’importance de protéger ces bijoux patrimoniaux, de veiller à leur sauvegarde et d’éviter qu’ils ne soient laissés à l’abandon. « Ces bâtiments sont des repères visuels dans le paysage  ; ça a une valeur symbolique pour les communautés locales  ; ça porte souvent le nom du quartier, de la ville », plaide M. Dormaels.