Lancement du livre de l’IRIS Cinq chantiers pour changer le Québec


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L’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (votre bien-aimé IRIS) et les éditions Écosociété vous invitent chaleureusement à venir festoyer au lancement du livre Cinq chantiers pour changer le Québec le 23 novembre 2016 –à la Société des arts technologiques [SAT], 1201 boul. St-Laurent, Montréal. Venez discuter avec les auteur·e·s et prendre un verre en notre compagnie! Le Québec est plongé dans un profond désarroi politique. Avec ce livre, l’IRIS prend un pas de recul sur les analyses à chaud et les critiques pour mettre de l’avant de nouvelles idées. Nous voulons brasser la cage et inspirer un certain goût pour l’audace et l’action collective.Devenez

Que les travailleurs pauvres se trouvent un coloc!


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Depuis deux ans maintenant, mon collègue Minh Nguyen et moi publions l’indice du salaire viable au Québec. En gros, on pose la question suivante: combien une personne qui travaille à temps plein doit gagner par heure pour couvrir ses besoins de base et se donner la marge de manœuvre financière nécessaire pour vivre convenablement? Chaque année, un consensus se dégage suite à notre publication sur le salaire viable: le niveau actuel du salaire minimum est grandement insuffisant. Chaque fois, il se trouve tout de même des commentateurs pour minimiser l’importance de ce problème. Dans un texte publié le 5 mai, un chercheur de l’Institut économique de Montréal (IEDM) a proposé certaines pistes de solutions pour permettre à un.e

Fréquentation postsecondaire : cours Québec, le Canada est derrière toi!


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Récemment mon collègue Minh Nguyen a mis ensemble les données à propos de la croissance des frais de scolarité au Québec. Revoir ces chiffres m’a ramené 4 ans en arrière et je me suis demandé: et puis comment ça va, la fréquentation universitaire et les frais de scolarité? L’argument que l’IRIS défendait alors (et défend toujours) est que le Québec a une haute fréquentation postsecondaire à cause de ses bas frais de scolarité et qu’une hausse de ces frais allait diminuer cette fréquentation. Les faits demeurent: le Québec a de bas frais et une fréquentation plus élevée que la moyenne; lorsque les frais ont augmenté, la croissance de la fréquentation a été moins rapide que dans le reste du Canada où la croissance des frais a été plus modeste.