L’égalité entre les femmes et les hommes, bien sûr; mais l’égalité entre les femmes «encore plus», commente Stéphanie Mayer


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L’égalité est toujours au cœur des revendications féministes en cette Journée internationale des femmes. L’égalité entre les femmes et les hommes, bien sûr; mais l’égalité entre les femmes «encore plus», dit Mélanie Sarazin, présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ). Bien que les luttes féministes soient diverses depuis longtemps, de plus en plus de voix s’élèvent actuellement. Les possibilités offertes par l’internet et les blogues ont offert un moyen rapide et efficace pour la mobilisation, soutient Stéphanie Mayer, chargée de cours à l’UQAM, sur les questions de femmes et de politique, dans une entrevue au journal Métro. Ces voix variées exposent les conséquences des inégalités pour différents groupes et rendent compte d’expériences vécues par une grande diversité de femmes.

Le Collectif 8 mars exige des engagements concrets de la part du premier ministre


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Alors qu’elles représentent plus de 700 000 femmes au Québec, le premier ministre a encore refusé de rencontrer les membres du Collectif 8 mars à l’occasion de la Journée internationale des femmes. Mercredi matin, elles sont allées porter elles-mêmes leurs revendications devant le bureau de M. Philippe Couillard à Montréal. «C’est le gouvernement dans son ensemble qui doit agir pour l’égalité entre les femmes et les hommes et à cet effet, nous voulons cette année que le premier ministre se joigne à la ministre, ce qu’il refuse. Alors que le premier ministre affirme haut et fort que l’égalité entre femmes et hommes est un principe, les politiques d’austérité sexistes et les coupes dans les services publics ont des impacts dramatiques sur les conditions de vie et de travail de toutes les femmes du Québec.

Situation des femmes détenues au Leclerc : des organisations interpellent le ministre Coiteux


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Un an après le transfert des femmes détenues à la Maison Tanguay vers l’Établissement de détention Leclerc, la Ligue des droits et libertés (LDL) et la Fédération de femmes du Québec (FFQ) dénoncent les problèmes de fond qui persistent et entraînent des violations inacceptables de leurs droits. Réunies ce matin devant le palais de justice de Montréal en présence de représentant-e-s de plusieurs organisations, elles pressent le ministre de la Sécurité publique de prendre les mesures nécessaires pour corriger la situation. «Plusieurs problèmes systémiques que nous dénoncions n’ont toujours pas été réglés, dont la mixité hommes/femmes qui demeure un problème majeur, constituant aussi un frein au développement d’une philosophie et d’une expertise spécifiques à un centre de détention pour femmes», affirme Mélanie Sarazin, présidente de la FFQ.