Taux de diplomation : Je protège mon école publique est très inquiet du retard qui persiste au Québec


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Le manque d’investissement et de valorisation de l’éducation est au cœur du problème de faible taux de diplomation en 5 ans au secondaire, selon le mouvement citoyen de parents Je protège mon école publique, qui réagit aux conclusions de l’étude ​intitulée Les jeunes Québécois décrochent plus qu’ailleurs au Canada malgré les efforts de financement des chercheurs Mia Homsy et Simon Savard, de l’Institut du Québec. «Il est très préoccupant de constater le retard de la diplomation au Québec comparativement aux autres provinces canadiennes, spécialement l’Ontario, et particulièrement chez les garçons, a commenté Pascale Grignon, porte-parole du mouvement. Maintenant, nous doutons fortement que le manque de financement en éducation n’ait aucun lien avec cette sous-performance.»

Faible diplomation : Proulx met en cause le «décrochage parental»


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Le faible taux de diplomation au Québec s’explique en partie par le «décrochage parental» chez les francophones, soutient le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx. Il a réagi mercredi à l’étude de l’Institut du Québec qui s’intitule Décrochage scolaire au Québec: 10 ans de surplace, malgré les efforts de financement. Questionné à savoir pourquoi le taux de diplomation est meilleur chez les anglophones du Québec, Sébastien Proulx a expliqué que «cette belle réussite» est attribuable «notamment à l’implication de la communauté». Il a vanté les mérites des centres communautaires d’apprentissage présents dans des milieux anglophones. Ces centres accueillent des élèves «avant et après l’école, les fins de semaine» en vue «d’améliorer leurs résultats».

Québec doit en faire plus pour reconnaître les diplômes étrangers, selon l’IDQ


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Face au déficit démographique qui le guette, le Québec «n’a plus le choix» d’agir pour que les diplômes des immigrants soient davantage reconnus dans la province, où la multiplication des ordres professionnels semble affecter le processus, selon des chercheurs de l’Institut du Québec (IDQ). «Étant donné les pénuries observées dans certains secteurs, il devient impératif d’intégrer tous les talents disponibles», constate-t-on dans le nouveau rapport de l’IDQ publié lundi. Bien qu’il n’existe pas de statistique pour offrir un portrait précis de la reconnaissance des diplômes au Québec, l’IDQ constate que les immigrants affrontent plus de défis lorsqu’ils tentent de faire évaluer leurs compétences, ce qui s’explique notamment par les pratiques des ordres professionnels.

Le modèle québécois ne se démarque pas sur le plan de «l’ascension sociale»


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Le modèle québécois réussit bel et bien à réduire les inégalités, mais il ne favorise pas mieux qu’ailleurs au Canada « l’ascension sociale », c’est-à-dire les chances pour un enfant d’un milieu pauvre d’espérer atteindre un plus haut niveau de revenu. Telle est l’une des conclusions de l’étude Le Québec est-il égalitaire? qui porte sur l’égalité du revenu et la mobilité sociale et réalisée par l’Institut du Québec. Cet institut est né d’un partenariat entre HEC Montréal et le Conference Board du Canada. À la base, au Canada, le Québec est parmi les provinces qui enregistrent le plus d’inégalités de revenus, avant que le gouvernement ne les redistribue.

Une autre étude confirme que les immigrants sont plus diplômés mais chôment plus


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Une autre étude confirme la difficulté d’intégration au marché du travail des immigrants à Montréal. Cette fois, c’est l’Institut du Québec, avec la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et Montréal international, qui dévoilent cette étude intitulée Plus diplômés mais sans emplois — Comparer Montréal: le paradoxe de l’immigration montréalaise. Les immigrants montréalais sont parmi les plus scolarisés en Amérique du Nord, indique-t-on dans l’étude. Le taux de diplomation universitaire des immigrants montréalais est plus élevé que celui des «natifs», soit 33 pour cent comparativement à 24 pour cent. Dans la plupart des autres villes étudiées, c’est la situation inverse qui a été remarquée.

Montréal : Moins de diplômés universitaires et plus d’immigrants au chômage que ses semblables


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Le diagnostic est sans appel : l’économie montréalaise tire de l’arrière par rapport aux villes nord-américaines comparables. Pour rattraper son retard, la métropole doit trouver les moyens d’élargir son bassin de main-d’oeuvre qualifiée en augmentant son taux de diplomation universitaire et en misant sur sa population immigrante. Ce bilan de santé se dégage d’un nouveau rapport de l’Institut du Québec (IQ), dévoilé lundi, qui compare Montréal à 14 villes d’Amérique du Nord de taille semblable, à l’aide de 29 indicateurs réunis en 5 catégories. Montréal se classe 14e sur les 15 villes étudiées, tout juste devant Phoenix.

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