Royaume-Uni : les syndicalistes de l’éducation témoignent de leur solidarité envers leurs collègues iranien et argentin


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La National Association of Schoolmasters Union of Women du Royaume-Uni a honoré les syndicalistes de l’enseignement Esmail Abdi et Roberto Baradel pour leur lutte pour les droits des enseignant(e)s et la qualité de l’éducation en Iran et en Argentine. Lors de sa conférence annuelle qui s’est tenue le 1er avril à Birmingham, la National Association of Schoolmasters Union of Women Teachers (NASUWT) a décerné le Prix de la solidarité à Esmail Abdi, leader incarcéré de l’Iran Teachers’ Trade Association (ITTA). Abdi, récemment arrêté, n’a pas pu recevoir en personne son prix, attribué en reconnaissance de son engagement à lutter pour les droits des enseignant(e)s et de l’éducation de qualité en Iran.

Argentine : répression des enseignants et montée de la tension sociale


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Organisée devant le Congrès de la Nation à Buenos Aires, la manifestation pacifique des enseignantes et enseignants qui consistait à installer un chapiteau en vue d’y organiser une école itinérante, a été violemment réprimée par la police qui a fait usage de gaz lacrymogène et a procédé à plusieurs arrestations dans la nuit du 9 au 10 avril. Lors de la dispersion, les forces de l’ordre ont chargé les personnes qui manifestaient, se livrant à des combats au corps à corps avec les personnes enseignantes, dont la plupart était des femmes. Pour briser le cordon formé autour du chapiteau en construction, la police a usé de violence et de gaz lacrymogène.

Organiser les travailleurs migrants au-delà des frontières


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En Argentine, on estime que le pourcentage de migrants se situe autour de 4% sur un total de 40 millions d’habitants. Cela nous donne environ 160 000 migrants enregistrés en Argentine. Toutefois, nous savons que le nombre réel de migrants est beaucoup plus élevé que le chiffre officiel, puisque bon nombre d’entre eux ne sont pas enregistrés. En fait, il y a un fossé important entre les conditions de travail des migrants qui occupent des emplois enregistrés et celles des travailleurs non officiels. À la CTA, nous croyons que la syndicalisation est la seule façon de lutter contre l’exploitation des travailleurs migrants.