Impasse à l’École de technologie supérieure : un arbitre est réclamé


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Le syndicat des chargé-es de cours de l’École de technologie supérieure – Service des enseignements généraux (SCCÉTE-SEG) a demandé au ministre du Travail de nommer un arbitre afin de dénouer l’impasse pour la conclusion d’une première convention collective. «Ce n’est pas de gaité de cœur que nous faisons appel à un tiers pour établir les paramètres de notre première convention collective. On aurait préféré de loin une entente négociée et nous avons fait plusieurs efforts en ce sens depuis le début de la négociation et en conciliation au ministère du Travail. Puisque notre engagement n’est pas reconnu à sa juste valeur par l’École, nous n’avions pas le choix d’agir ainsi», a déclaré le président du SCCÉTS-SEG, M.

L’Université demande l’arbitrage : le SÉtuE veut rectifier les faits


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Le SÉtuE a répondu à la direction de l’Université qui a demandé jeudi au ministre du Travail de soumettre le différend à un arbitre. D’emblée, nous aimerions rappeler que, contrairement à ce qu’avance la partie patronale, cette dernière n’a daigné nous rencontrer qu’à deux reprises après les fêtes afin de négocier, ne démontrant ainsi aucun empressement à régler le conflit de travail. À l’occasion de ces rencontres, les négociateurs mandatés par la partie patronale arrivent généralement sans mandat, rendant ainsi toute réelle négociation impossible. Seule constante: les négociateurs de l’UQAM s’entêtent à offrir des reculs de plus en plus grands et à montrer un mépris grandissant pour les étudiantes et les étudiants employés.