À deux semaines de la rentrée universitaire, des étudiants français admis dans des établissements québécois attendent toujours leur permis d’études. Retards, frais supplémentaires et incertitude : l’angoisse monte à l’approche du jour J, rapporte La Presse. Pour étudier au Québec, un étudiant étranger doit d’abord obtenir un certificat d’acceptation du Québec (CAQ), délivré par le ministère québécois de l’Immigration. Ce document est ensuite nécessaire pour demander un permis d’études au fédéral. C’est cette deuxième étape qui bloque. Les délais d’IRCC, annoncés à cinq semaines au début de l’été, ont monté à dix semaines. Et plusieurs dossiers dépassent déjà ce délai. Tous dénoncent le même problème : l’absence d’interlocuteur et le manque de transparence dans le traitement des dossiers. Interrogé sur ces retards, IRCC indique que les délais varient « selon la qualité et la rapidité des réponses aux demandes d’information ou de données biométriques, la facilité de vérification des renseignements et la complexité du dossier ».
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