Le traditionnel palmarès des documents les plus empruntés durant l’année auprès du réseau de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) a été dévoilé par l’institution, rapporte La Presse. Si le 12 août est désigné journée d’achat littéraire local, c’est toute l’année que les lecteurs empruntent des ouvrages québécois, mais aussi francophones ; on note peu de traductions dans les 20 premiers. Rue Duplessis – Ma petite noirceur de Jean-Philippe Pleau domine la catégorie des romans en français les plus sollicités à BAnQ, suivi du Goncourt 2024, Houris, du Franco-Algérien Kamel Daoud, puis d’Amiante, par Sébastien Dulude. Éric Chacour (Ce que je sais de toi) et Kev Lambert (Les sentiers de neige) figurent aussi parmi les dix premiers. On retrouve un penchant pour les essais, ainsi que pour la bande dessinée, où Michel Rabagliati (Rose à l’île) et Riad Sattouf (Moi, Fadi, le frère ; L’Arabe du futur) ont été particulièrement prisés. Autant dire qu’Ordures ! de Simon Paré-Poupart, qui raconte les coulisses du monde des éboueurs, n’a pas fini à la corbeille. Il s’est hissé en tête de la liste des documentaires les plus empruntés, suivi de Dans mon sang, par Rebecca Makonnen. D’autres Québécois comme Denis Fortier, avec Plus jamais malade !, le philosophe Martin Desrosiers (L’art de ne pas toujours avoir raison) et Cent ans d’amour de Janette Bertrand ont été particulièrement demandés. Le personnel de BAnQ note que les abonnées ont préféré, par rapport aux années précédentes, les récits plus personnels et la réflexion, plutôt que les sujets de finances personnelles, jusqu’alors prédominants.
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