Cela fait trois ans qu’elle vole la vedette partout dans les technos. À entendre ses promoteurs, l’intelligence artificielle générative, incarnée notamment par le dialogueur évolué ChatGPT d’OpenAI, est promise à un avenir radieux. Mais ce ne sera pas si simple… Un dossier d’Alain McKenna dans La Presse. Tôt en 2025, on a promis que l’année à venir allait être celle de l’IA agentique. La quoi ? Une série d’outils d’IA plus intelligents que nous, capables d’accomplir sans intervention humaine directe de nombreuses tâches et de mener à terme des projets complexes. Or, non seulement l’IA agentique n’a toujours pas vu le jour, mais l’IA générative tout court n’a pas séduit autant de gens que prévu. • Les chiffres sont démesurés dans l’industrie relativement jeune de l’IA générative. Sam Altman, PDG d’OpenAI, estime que son entreprise vaudra 1000 milliards US à la fin de 2026, le double de sa valeur actuelle. Et pourtant, elle ne sera pas profitable avant 2030, ajoute-t-il. Les analystes sont encore plus pessimistes que lui. • L’IA générative d’Elon Musk continue d’errer quand elle essaie de décrire en temps réel des évènements d’actualité, ce qui soulève des doutes sur la façon dont a été créé ce modèle d’IA.
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