Une analyse des messages qui circulent sur les réseaux sociaux pourrait permettre de prédire les épidémies en détectant les premiers signes d’un scepticisme face à la vaccination, indiquent les travaux d’un chercheur ontarien. Les auteurs de l’étude comparent la désinformation qui peut circuler sur les réseaux sociaux à une contagion qui se transmet d’un utilisateur à l’autre, rapporte Le Devoir. « Il existe une théorie mathématique des points de basculement, qui stipule que tout type de système sur le point de franchir un point de basculement oscillera de manière similaire, qu’il s’agisse d’une crise d’épilepsie, d’un lac recouvert d’algues ou d’un effondrement des marchés financiers, a dit le professeur Chris Bauch, du département des mathématiques de l’Université de Waterloo. « Cette théorie mathématique prédit donc que les systèmes présenteront les mêmes caractéristiques. J’aime décrire cela comme une sorte d’oscillation. » Le professeur Bauch et ses collègues ont donc entraîné un modèle d’apprentissage automatique sur ce concept du point de basculement, c’est-à-dire le moment où un système passe soudainement à un nouvel état. Cette découverte pourrait avoir des implications pour la santé publique, a conclu le professeur Bauch, en permettant d’identifier quelles populations devraient être ciblées plus spécifiquement parce qu’elles exhibent la plus grande hésitation face à la vaccination.
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