Les préjugés encore forts sur les agressions sexuelles, selon une étude de Sandrine Ricci


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Malgré certaines avancées encourageantes, les préjugés entourant le consentement et les agressions demeurent très forts au Québec, stipule une étude de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Ils varient notamment selon l’âge et le genre des répondants. «On peut constater certaines avancées encourageantes, mais il y a des enjeux qui demeurent préoccupants», explique d’emblée la chargée de cours Sandrine Ricci, en entrevue à l’émission C’est encore mieux l’après-midi, à l’antenne de Radio-Canada. La chercheure doctorante en sociologie et études féministes est une des co-autrices de l’étude L’adhésion aux mythes et préjugés sur l’agression sexuelle chez les Québécoises et Québécois de 15 ans (nouvelle fenêtre). La crédibilité des femmes victimes est encore mise à mal par des préjugés persistants. «Les croyances qui remettent en question la crédibilité des femmes victimes recueillent les niveaux d’adhésion les plus élevés», mentionne l’étude.

Autres interventions médiatiques de Sandrine Ricci :
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Noovo infos | La population québécoise doute de la crédibilité des victimes d’agression sexuelle.
Researchers warn of persistent misconceptions around sexual violence and consent in Quebec.