Léa Clermont-Dion, la « joie » de l’implication 


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Le Printemps érable m’a permis de découvrir le bonheur de l’engagement, raconte Léa Clermont-Dion, documentariste, la militante féministe et chargée de cours à l’UQAM depuis 2024. Le Montréal Campus s’est entretenu avec elle pour revenir sur cinq moments forts de son parcours. Son intérêt envers le féminisme commence en 2004 pour Léa Clermont-Dion par l’écoute d’une entrevue radio de la militante Françoise David sur la parution de son livre Bien commun recherché. Lors de cet entretien, la militante racontait son engagement auprès de la Fédération des femmes du Québec. Léa Clermont-Dion, alors âgée de 13 ans, se sent interpellée par le parcours de la militante. Après cette entrevue, elle rédige – à seulement 13 ans – un travail de recherche sur l’histoire des femmes du Québec. Le Printemps érable marque un tournant dans ses études à l’UQAM, alors qu’elle est étudiante au Baccalauréat en science politique. Mme Clermont-Dion raconte que cet événement prenait tout son temps comme elle était présente à tous les jours aux manifestations. Cette grève prend fin le 7 septembre 2012, faisant d’elle la plus importante de l’histoire du Québec et du Canada. « Vivre la solidarité concrètement, physiquement, c’est vraiment galvanisant. On trouve un sens à notre vie avec l’engagement. »