Le congrès de la FNEEQ condamne la répression politique exercée par l’Université Concordia


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Les membres de la FNEEQ sont en congrès cette semaine. Ils en ont profité jeudi pour dénoncer la suppression du Programme de l’expérience québécoise (PEQ), l’une des principales portes d’entrée vers la résidence permanente pour les personnes étudiantes internationales diplômées et les travailleurs temporaires établis au Québec, et le projet de loi 9 sur le renforcement de la laïcité au Québec. Ils ont aussi condamné la répression politique exercée par l’Université Concordia contre les travailleuses, les travailleurs, les étudiant.e.s et les membres de la communauté qui remplissent des mandats démocratiques en appui à la Palestine. La résolution exige que Concordia lève ses sanctions contre la coordonnatrice des campagnes de la CSU et présidente du SCFP 4512, Julianna Smith. Concordia doit aussi répondre de manière concrète aux revendications de la communauté pour la liberté d’expression, la paix, la justice et le désinvestissement institutionnel de la violence militaire. Le congrès a aussi souligné jeudi le 50e anniversaire du Centre international de solidarité ouvrière (CISO) et vendredi il soulignera le 50e anniversaire de l’Union des travailleuses et travailleurs accidentés ou malades (UTTAM), deux partenaires essentiels du mouvement syndical.