Le bras de fer entre l’administration Trump et les universités se poursuit, rapporte La Presse. Au cœur des tensions : la discrimination positive et l’orientation jugée trop « woke » des établissements d’élite aux États-Unis. Une bataille culturelle annonçant des changements profonds sur les campus. Pour pallier le recours « rampant » à des pratiques « ouvertes et cachées » de discrimination raciale, le président Donald Trump a signé un nouveau décret la semaine dernière pour exiger davantage de données des universités, dont l’appartenance ethnique des étudiants et leurs résultats aux tests, pour s’assurer par exemple que les candidats Noirs ne bénéficient pas de mesures particulières pour favoriser leur accès à l’éducation supérieure. « Placer la barre plus basse pour des candidats parce qu’ils viennent d’un milieu défavorisé, c’est parfaitement légal et justifiable », explique Edward Blum, fondateur de l’organisme Students for Fair Admissions. « Pourvu que cette barre soit placée au même endroit pour les étudiants du nord du Maine, où je vis, que pour ceux d’un milieu rural au Missouri et ceux de régions où il y a peu d’Afro-Américains ou d’Hispaniques. »
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