La démission de Joe Kent la semaine dernière n’est peut-être pas si significative, selon le chargé de cours et chercheur en résidence à l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand Julien Tourreille, dans un texte publié par La Presse. Le 17 mars dernier, Joe Kent, directeur du contre-terrorisme au sein de l’administration Trump, démissionnait en évoquant son opposition à la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran. Saluée par des figures comme Tucker Carlson ou Marjorie Taylor Greene, cette démission a pu être interprétée comme révélatrice de tensions, voire d’une fracture au sein du camp présidentiel. Une telle interprétation apparaît cependant erronée, ou à tout le moins prématurée.