Bienvenue dans la deuxième grande révolution de l’IA. L’après-ChatGPT, déjà. OpenAI l’appelle l’intelligence générale artificielle. Google l’appelle aussi l’IA universelle. Peu importe son nom, l’objectif est le même : créer d’ici 2030 une IA au moins aussi intelligente que vous et moi. Un rêve qui pourrait tourner au cauchemar s’il n’est pas bien encadré. Un dossier d’Alain McKenna dans La Presse. Bien campé sur sa fortune estimée à 140 milliards US, le cofondateur de Google Sergey Brin aurait pu prolonger indéfiniment une retraite dorée amorcée en 2019. Mais non. L’appel de la révolution était trop fort pour lui. Bien des experts en intelligence artificielle le pensent. Yoshua Bengio le répète. Le ministre canadien de l’IA le seconde. Et pourtant, ça sonne comme une rengaine empruntée à la National Rifle Association américaine (NRA) quand elle défend le port d’armes tous azimuts : la seule protection efficace contre une mauvaise IA est… une bonne IA.
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