Nouvelles du SPPEUQAM – 31 octobre 2024 ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­
Nouvelles du SPPEUQAM – 31 octobre 2024
‌
‌
‌

Entre vous et moi

Je suis allé au rassemblement devant le cégep du Vieux-Montréal jeudi midi pour protester contre les nouvelles mesures d’austérité dans le milieu collégial. En pratique ça veut dire des établissements aux installations désuètes, des budgets d’infrastructures amputés de moitié, des travaux de réparation stoppés net ou reportés et de nouveaux livres qu’on n’achète plus… Ce à quoi s’ajoute un gel d’embauche de certaines catégories de personnel de soutien et professionnel des cégeps. De telles décisions ne peuvent qu’avoir des répercussions sur la formation des étudiantes et étudiants à qui nous enseignerons par la suite… avec leurs carences. Quelques collègues et moi nous sommes joints à la grande majorité des profs et autres employé-e-s du cégep. Une participation qui faisait rêver à celle que nous devrions avoir le 2 décembre. Soit dit en passant, lorsque l’UQAM verse une enveloppe budgétaire aux profs pour concevoir des cours en ligne et dit aux personnes chargées de cours « faites-le bénévolement », ne serait-elle pas en train de perpétuer deux classes d’enseignants?

Au même moment, d’autres représentantes du SPPEUQAM se joignaient à la manifestation du SÉTUE qui donnait le coup d’envoi à leur négo. Les employé-e-s étudiant-e-s en ont assez de la précarité et d’être traité-e-s comme des auxiliaires de seconde zone, étant les moins bien payé-e-s de Montréal. Cela vous semble familier? Nos collègues ont déambulé dans les corridors de l’UQAM en scandant avec le SÉTUE : « Le spectre de la négociation hante l’UQAM ». À vrai dire, le spectre des négociations hante en effet l’UQAM et il est grand temps de démontrer que l’UQAM est à nous!

Bonne lecture,

Richard Bousquet
Vice-président à l’info du SPPEUQAM

‌
‌
‌

À l'agenda

Jusqu'au 1er novembre : Affichage principal pour les cours du trimestre d'hiver 2025
Jusqu'au 13 novembre : Exposition Rencontrer l’imaginaire de l’artiste Patricia Gauvin
Du 18 au 22 novembre : Semaine de mobilisation
22 novembre : Journée nationale des chargées et chargés de cours
2 décembre : Assemblée générale avec vote de grève (détails à venir)
13 décembre : Célébration noëllesque du SPPEUQAM

Agenda militant avec la collaboration du CCMM-CSN :
1er novembre : Manifestation pour notre transport en commun, 13 h, parc Jarry
2 novembre : Rassemblement et marche CTTI (travailleurs immigrants), à 13 h, métro Rosemont
5 novembre : Conférence On remet les pendules à l'heure. Personnes migrantes et crise du logement
6 novembre : Forum sur les stratégies de résistance féministes en contexte de cyberviolences
7 novembre : Lancement de la publication Des logements qui font reculer l'itinérance
7 novembre : Atelier sur la démocratie municipale de Prenons la Ville, 18 h 30, en ligne
14 novembre : Formation La confidentialité en contexte sensible : comptes et appareils connectés
20 novembre : Panel des syndicats de la Saison de luttes, 19 h, Pub L’île Noire
20 novembre : Atelier sur la documentation des pratiques de diffusion des savoirs féministes
21 et 22 novembre : Journées de la transition juste « Vert la transition » de la CSN
23 novembre : Rassemblement de la campagne Vraiment public de la CSN
28 et 29 novembre : Symposium sur l’inclusion et l’exclusion des personnes LGBTQ2+ : bilan du passé, regard vers le futur
19 décembre : Party des Fêtes de la Saison de luttes, 19 h, Bain Mathieu
16 et 17 janvier 2025 : Colloque pour bâtir des ponts pour l’inclusion

‌
‌

SPPEUQAM

‌

Chronique de la négo : Essayer de dénouer l’impasse et se préparer au combat

Chronique de la négo : Essayer de dénouer l’impasse et se préparer au combat

Votre comité de négociation sur l’enseignement en ligne était de retour en conciliation le 23 octobre dernier. Durant les quatre dernières séances de conciliation, nous cherchions activement des manières pour reprendre la négociation en dépit de la teneur plus que décevante de l’offre globale patronale du 31 mai dernier. Cette dernière avait été rejetée massivement par les personnes déléguées réunies en Conseil syndical le 19 juin.

Lire la suite
‌
‌

Chronique des relations de travail : les tristes conséquences de la réduction du budget des auxiliaires d’enseignement

Chronique des relations de travail : les tristes conséquences de la réduction du budget des auxiliaires d’enseignement

Plusieurs d’entre vous ont remarqué depuis le début du trimestre d’automne une baisse modérée voire drastique des budgets alloués aux auxiliaires d’enseignement. Dans certaines unités administratives (faculté, département, école) la situation budgétaire est si mal en point que des heures allouées pour les auxiliaires de correction n’ont pas changé ou ont diminué malgré une forte hausse des inscriptions dans un groupe-cours. Dans d’autres cas, ces heures doivent être partagées avec la surveillance d’examen.

Lire la suite
‌
‌

Nouvelle parution du SPPEUQAM Intégration

Nouvelle parution du SPPEUQAM Intégration

La plus récente édition du SPPEUQAM INTÉGRATION, automne 2024, du Comité mobilisation-intégration (CMI) est maintenant disponible. Le CMI, avec la vice-présidente aux affaires universitaires, font partie du Comité de liaison institutionnel, un comité paritaire qui étudie et alloue les sommes nécessaires pour les projets d’intégration déposés par les membres du SPPEUQAM. Quarante-quatre projets ont été financés lors du dépôt ad hoc de septembre 2024 pour un montant total de 171 457$.

‌
‌

Semaine de mobilisation du 18 au 22 novembre

Semaine de mobilisation du 18 au 22 novembre

Toute la semaine du 18 au 22 novembre, le Comité mobilisation-intégration organisera plusieurs activités de mobilisation et de visibilité pour soutenir notre comité de négociation et souligner la Journée nationale des personnes chargées de cours le 22 novembre. Tractage à l’agora du Judith-Jasmin le mardi 19 novembre, actions surprises en appui à notre comité de négociation le 20 novembre et une activité d’échange et de discussion en ligne sur l’heure du midi, le 22 novembre, sur le thème de l’Intelligence artificielle. Des membres du Comité école et société de la FNEEQ feront part de leurs travaux et interviendront lors de cette rencontre de partage d’expériences et de réflexions. Cette semaine fait suite à l'activité du 8 octobre où des membres du SPPEUQAM ont distribué des tracts, des pommes et des chocolats pour sensibiliser la communauté uqamienne au fait que l'UQAM n'a pas de vision du développement de l'enseignement en ligne, ne veut rien entendre de nos demandes et ne veut rien nous accorder.

Plus de détails suivront.

‌
‌

Journée nationale des chargées et chargés de cours : échange et discussion en ligne sur l'IA

Journée nationale des chargées et chargés de cours : échange et discussion en ligne sur l'IA

La Journée nationale des chargées et chargés de cours, le 22 novembre, est l’occasion de souligner le travail des personnes chargées de cours qui mettent le cœur à l’ouvrage. Cette année, la journée sera aussi l’occasion pour les chargées et chargés de cours de participer à une activité d’échange et de discussion en ligne sur l’heure du midi sur le thème de l’Intelligence artificielle. Des membres du Comité école et société de la FNEEQ, dont Stéphane Daniau et Ricardo Penafiel du SPPEUQAM, seront présents pour faire part de leurs travaux et intervenir lors de cette rencontre de partage d’expériences et de réflexions. Qu’elles en fassent leur unique profession ou que celle-ci soit jumelée à un autre emploi ou à des activités de recherche et de création, les personnes chargées de cours partagent un point commun : elles ont la passion de l’enseignement et une vision large de celui-ci. En effet, au-delà de ce qu’elles transmettent à leurs étudiantes et étudiants au jour le jour, elles sont très sensibles à l’impact de leur enseignement sur la société de demain.

‌
‌

Célébration noëllesque du SPPEUQAM le 13 décembre

Célébration noëllesque du SPPEUQAM le 13 décembre

Les membres du Syndicat des professeures et professeurs enseignants de l'UQAM sont cordialement invité.es à la célébration noëllesque du SPPEUQAM, qui aura lieu à l’ITHQ, le vendredi 13 décembre dès 18 h. Au menu : cocktail, souper, jeux animés, prix de présence, hommage aux collègues retraité.es en 2024 et danse! Vous pouvez réserver votre place par ce bref formulaire avant le 27 novembre. Une fois inscrites, les personnes qui ont un empêchement sont priées de nous en aviser pour qu'on puisse céder leur place à un.e autre membre. L’ITHQ (Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec) est situé au 3535, rue Saint-Denis, Montréal (métro Sherbrooke). Le cocktail d’accueil aura lieu dès 18 h au 6e étage de l’Institut; suivra ensuite l’excellent repas, toujours au 6e étage. Du plaisir garanti dans la proverbiale solidarité qui anime les membres du SPPEUQAM.

L’équipe du Comité mobilisation-intégration du SPPEUQAM

‌

Monde syndical

‌

Coupes dans les cégeps : le personnel dénonce les conséquences désastreuses qui en découlent

Coupes dans les cégeps : le personnel dénonce les conséquences désastreuses qui en découlent

Des établissements aux installations désuètes, des budgets d’infrastructures amputés de moitié, des travaux de réparation stoppés net ou reportés et de nouveaux livres qu’on n’achète plus… Ce à quoi s’ajoute maintenant un gel d’embauche de certaines catégories de personnel de soutien et professionnel des cégeps annoncé par le gouvernement la semaine dernière. Comme dans un mauvais film d’horreur, la tronçonneuse du gouvernement Legault coupe sans ménagement dans les cégeps. Le personnel membre de la CSN et de la CSQ se mobilise pour dénoncer les conséquences bien concrètes qui découlent de ces compressions budgétaires. Le jour de l’Halloween, celles et ceux qui tiennent à bout de bras nos établissements collégiaux sont invités à multiplier les actions de visibilité pour démasquer l’improvisation gouvernementale de même que ses conséquences sur la qualité de la formation. Des membres vont photographier et partager sur les réseaux sociaux des lieux et du matériel désuets ou endommagés tout en déplorant les projets mort-nés, d’autres vont écrire aux député-es de leurs circonscriptions afin d’exercer de la pression sur la présidente du Conseil du trésor, Sonia LeBel. Certains cégeps seront également ornés d’affiches et de bannières. Des tracts (des compressions qui font peur) seront aussi distribués alors que s’organiseront des rassemblements aux abords des collèges.

‌
‌

Gel d’embauche dans les écoles et les cégeps : une mesure d’austérité qui va précariser la qualité des services éducatifs

Gel d’embauche dans les écoles et les cégeps : une mesure d’austérité qui va précariser la qualité des services éducatifs

C’est avec consternation que la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN), la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants (FNEEQ–CSN) et la Fédération des professionnèles (FP–CSN) ont pris acte de l’annonce précipitée du Secrétariat du Conseil du trésor (SCT) d’imposer un gel d’embauche d’une durée indéterminée dans l’ensemble de la fonction publique. Dans les écoles primaires et secondaires, ainsi que les cégeps, ce gel d’embauche touche plus spécifiquement le personnel administratif. Cette décision unilatérale, rendue publique abruptement et sans concertation préalable, reflète une gestion à la fois imprudente et cavalière, typique du gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ), et ne tient pas compte des réalités des services de soutien en éducation ni de l’impact direct sur les élèves et leurs familles.

Autres réactions syndicales sur le même sujet :
• La CSN dénonce fermement le gel d’embauche de personnel administratif.
• Réaction de la FTQ - La CAQ annonce le retour à l’austérité dans les services publics.
• Gel d’embauche : Le gouvernement est déconnecté des réalités des cégeps.
• La CSQ dénonce le gel de recrutement pour le personnel de soutien scolaire.
• Le public va en pâtir, préviennent les deux principaux syndicats de fonctionnaires.
• Le SCFP dénonce le gel d'embauche dans le secteur public.
• Un ordre professionnel des enseignants: c'est la pire idée du siècle!

‌
‌

Entente adoptée à l’unanimité au Collège Trinité

Entente adoptée à l’unanimité au Collège Trinité

Réunie en assemblée générale mardi en soirée, la soixantaine de membres du Syndicat du personnel du Collège Trinité a voté à 100 % en faveur de l’entente de principe survenue avec l’employeur la semaine dernière. Après des mois de négociation, le syndicat a finalement réussi à obtenir des améliorations concernant la diminution du nombre maximal d’élèves par groupe, la répartition équilibrée des élèves détenant un plan d’intervention dans les groupes et la reconnaissance de la charge de travail associée à un grand nombre de plans d’intervention dans une même classe par une compensation salariale. « Pour le personnel de soutien, nous avons réussi à intégrer le concept de télétravail à la convention et nous avons bonifié les vacances de ces membres qui, pour la plupart, sont mis à pied durant l’été », explique la présidente du syndicat, Sonya Veilleux. Pour la Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec (FNEEQ–CSN), cette entente est le résultat de la bataille acharnée menée par le personnel du collège. « Le syndicat a fait la preuve irréfutable que la lutte paie : plutôt que courber l’échine devant la menace de lock-out de l’employeur, il s’est tenu debout et s’est doté d’un mandat pouvant aller jusqu’à la grève générale illimitée. Il s’agit d’une première pour le secteur privé de la FNEEQ–CSN », explique Léandre Lapointe, vice-président de la fédération.

‌
‌

Réfléchir ensemble à l’avenir de l’éducation au Québec

Réfléchir ensemble à l’avenir de l’éducation au Québec

École à trois vitesses, laïcité, influence des entreprises privées dans la recherche universitaire, égalité des chances : le système d’éducation au Québec est confronté à de multiples enjeux. Pour y faire face, une grande réflexion collective s’impose, estime le philosophe, essayiste et chroniqueur Normand Baillargeon. Déjà en 2016, Normand Baillargeon écrivait dans les pages du Devoir que le Québec était mûr pour ce type d’exercice, a-t-il rappelé d’entrée de jeu au micro du balado Prendre les devants. C’est d’ailleurs l’une des grandes priorités adoptées par la CSQ lors du congrès de juin dernier. Loin d’être seulement « esthétique », ce genre de réflexion peut exercer une réelle influence, estime-t-il. Ce fut d’ailleurs le cas de la Commission Parent, tenue entre 1961 et 1966, qui a permis de jeter les bases du système d’éducation actuel, a rappelé Normand Baillargeon. « Ça a été une longue et sérieuse réflexion. Elle a conduit à la démocratisation de l’éducation au Québec, ce qui n’existait pas avant, en créant, entre autres, le réseau des Universités du Québec, les cégeps et les polyvalentes. »

‌
‌

Appui aux travailleuses en petite enfance : une centaine de personnes manifestent devant le ministère de la Famille

Appui aux travailleuses en petite enfance : une centaine de personnes manifestent devant le ministère de la Famille

Les travailleuses en centres de la petite enfance (CPE) et les responsables de service de garde éducatif en milieu familial (RSGE) affiliées à la CSN joignent leurs voix pour dénoncer l’attitude du gouvernement du Québec dans leurs deux négociations respectives. Ces travailleuses profitent de la Semaine nationale des éducatrices et éducateurs de la petite enfance pour dénoncer le manque de vision du gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) et réclamer de meilleures conditions de travail. Surcharge de travail, exode des travailleuses, difficulté de recrutement, manque criant de places pour les enfants : le réseau souffre cruellement du désengagement du gouvernement. Les RSGE ont en main un mandat de moyens de pression adopté à 96 % (grève perlée équivalente à cinq jours de grève) alors que leurs collègues des CPE sont consultées jusqu’au 15 novembre pour l’adoption d’une banque de cinq jours de grève.

• Les intervenantes en petite enfance de la CSQ intensifient les moyens de pression.

‌
‌

Le gouvernement ne respecte pas ses engagements

Le gouvernement ne respecte pas ses engagements

Quatre mois après la signature de la convention collective du secteur public du réseau de la santé et des services sociaux, et plus de dix mois après la signature de l’entente sur l’équité salariale pour le personnel de bureau et de l’administration, le gouvernement se dit incapable de respecter les délais qu’il a lui-même demandés quant aux ajustements salariaux ainsi qu’aux versements des sommes dues. La Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN) de même que la Fédération des professionnèles (FP–CSN) demandent au gouvernement de respecter ses engagements et de payer les sommes dues. Les retards dont il est question concernent les ajustements de salaire, dont certains auraient dû avoir lieu à la fin mai 2024, notamment pour les adjointes et adjoints à la direction, adjointes et adjoints à l’enseignement universitaire ainsi que pour les acheteurs et acheteuses. L’application des différentes primes d’inconvénients et de milieux, telles que négociées dans notre convention collective, n’est toujours pas effective. On comprend également qu’il y a des incapacités à attribuer le heures supplémentaires en fonction des clauses nouvellement négociées, de même que l’autogestion des horaires et sa prime associée, sans oublier le versement de l’équité salariale, qu’entre autres les agents et agentes administratives classe 3 et 4 attendent depuis 14 ans!

‌
‌

La CSN exhorte le ministre Dubé à faire cesser l’exode des médecins vers le privé

La CSN exhorte le ministre Dubé à faire cesser l’exode des médecins vers le privé

La Confédération des syndicats nationaux passe à la vitesse supérieure dans sa lutte contre la détérioration du réseau de la santé québécois. La centrale syndicale exhorte le ministre de la Santé, Christian Dubé, à faire cesser l’exode des médecins du public vers le privé, rapporte La Presse canadienne. Dans un communiqué publié dimanche matin, la Confédération tape du pied en pointant les désaffiliations croissantes de médecins au régime public d’assurance maladie (RAMQ). Il cite notamment les données de la RAMQ qui indiquent que, rien qu’en 2024, le nombre de médecins de famille désaffiliés était de l’ordre de 500, un chiffre, continue le syndicat, qui aurait quadruplé depuis 2019. Selon la présidente de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), le gouvernement québécois pourrait mettre fin à cet exode « dès lundi ». Caroline Senneville affirme dans le communiqué du syndicat que « le gouvernement n’a pas d’excuse » quant à ces départs du public au profit du privé.

‌
‌

Manifestation pour l'avenir énergétique : ça prend un vrai débat public

Manifestation pour l'avenir énergétique : ça prend un vrai débat public

Mercredi matin devant les bureaux du premier ministre François Legault, des organisations des milieux communautaire, environnemental et syndical ont dénoncé les dérives du projet de loi assurant la gouvernance responsable des ressources énergétiques au Québec (PL 69) et exigé un vrai débat public sur l’énergie. Les inquiétudes sont nombreuses. Avec ce projet de loi, la CAQ attaque un service indispensable. « Si on permet au privé de produire de l’électricité, on transforme un service public essentiel en industrie soumise aux fluctuations du marché. L’électricité coûtera plus cher à produire, l’impact sur les factures sera majeur », signale Pierre-Guy Sylvestre, économiste au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).Au Québec, 1 ménage sur 7 n’arrive pas à payer sa facture d’électricité ou y parvient au détriment d’autres besoins de base. Le coût élevé de l’énergie est d’ailleurs une des causes principales de précarité énergétique. « Si le projet de loi est adopté tel quel, cette situation inacceptable va s’aggraver », dénonce Émilie Laurin-Dansereau de l’ACEF du Nord de Montréal.

‌
‌

Port de Montréal : Les débardeurs tiendront une grève partielle, mais illimitée

Port de Montréal : Les débardeurs tiendront une grève partielle, mais illimitée

Les débardeurs du port de Montréal ont décidé de tenir une autre grève partielle, mais illimitée cette fois. Et ils continueront à refuser de faire des heures supplémentaires, rapporte La Presse canadienne. Cette grève, à compter de jeudi 11 h, touchera une nouvelle fois les deux terminaux de l’entreprise Termont. Il s’agit de ceux qui avaient été touchés par une grève partielle de trois jours au début du mois d’octobre. Mais cette fois, la grève partielle touchant les deux terminaux de Termont sera illimitée, a fait savoir le Syndicat canadien de la fonction publique, affilié à la FTQ, lundi. Le syndicat se dit toutefois prêt à surseoir à sa grève partielle si les parties en viennent d’ici là à une entente sur les horaires de travail. « S’il y a une entente sur les heures de travail d’ici jeudi 11 h, une entente partielle, définitive, qui va faire en sorte que cet article-là […] va être réglé pour la prochaine convention collective, nous sommes prêts à lever notre avis de grève que nous avons envoyé ce matin », a résumé Michel Murray, conseiller syndical au SCFP, lors d’une conférence de presse.

Autres nouvelles syndicales :
• Les nouvelles offres globales de Postes Canada sont insuffisantes.
• Prelco–Montréal : offre finale rejetée à 92 % par les travailleuses et travailleurs.
• Une grève de 24 heures paralyse le port de Montréal.
• Lancement de la négociation à l’immense entrepôt Jean Coutu.
• Grèves possibles des Autobus La Montréalaise.
• Début des négociations entre VIA Rail et 2500 travailleurs syndiqués d’Unifor.
• La négociation piétine avec les cols blancs de Lachute : dépôt imminent d'un mandat de grève.
• Ville de Saint-Georges: Les syndiqué-es adoptent l’hypothèse de règlement.
• Nouvelle convention collective pour les cols blancs de la Ville de Terrebonne.
• Nouvelle convention collective pour les employés de la Ville d'Amqui.
• Renouvellement du contrat de travail des cols blancs de Saint-Lambert.

‌

Monde social et de l'Éducation

‌

Financement des universités à charte : Elles ont « le beurre et l’argent du beurre »

Financement des universités à charte : Elles ont « le beurre et l’argent du beurre »

Un conflit déchire les recteurs après que celui de l’UQAM a appelé le gouvernement Legault à supprimer le financement des universités à charte comme Montréal et McGill, rapporte La Presse. Dans son discours de rentrée automnale, le recteur de l’UQAM, Stéphane Pallage, a déploré que la nouvelle politique de financement des universités du gouvernement Legault ne prévoit aucun argent frais, « contrairement à ce qui avait été anticipé ». Il a plaidé que le réseau – en particulier les établissements de l’Université du Québec (UQ), dont fait partie l’UQAM – souffre d’un sous-financement. « J’ai la solution pour notre courageux gouvernement. Je la tiens des rédacteurs du rapport Parent, et notamment du grand sociologue Guy Rocher qui en témoignait récemment lors de son 100e anniversaire. Il suffirait de ne financer avec des fonds publics que les universités publiques », a-t-il lancé dans son discours prononcé le 18 septembre. Les mots de Stéphane Pallage ont résonné au-delà des murs de l’UQAM. Le recteur de l’Université de Montréal, Daniel Jutras, a écrit au président de l’Université du Québec (UQ), Alexandre Cloutier, pour obtenir des explications. À sa demande, son courriel a été envoyé par une employée du Bureau de coopération interuniversitaire (BCI), une association qui regroupe toutes les universités. Il a été transmis non seulement à M. Cloutier, mais aussi à l’ensemble des recteurs.

‌
‌

Des drogues plus dangereuses dans les écoles

Des drogues plus dangereuses dans les écoles

Il y a toujours eu de la drogue à l’école, mais ces dernières années, la situation est devenue plus inquiétante. Les substances sont plus variées, plus fortes et surtout, plus sournoises en raison de la contamination au fentanyl et à ses dérivés. En parallèle, l’accès aux stupéfiants, via les réseaux sociaux, est plus facile que jamais. Le Devoir a voulu faire le tour de la question. Dans ce premier volet : les saisies dans les écoles. Près de 28 kilos de cannabis, plus de 1300 comprimés de speed et demédicaments d’ordonnance, plus de 130 grammes de cocaïne, mais aussi du crack, du crystal meth et des opioïdes, incluant du fentanyl. C’est une partie des substances qui ont été saisies dans les écoles secondaires du Québec depuis cinq ans, selon les chiffres obtenus par Le Devoir.

Autres textes sur le sujet :
• Les jeunes font des surdoses plus fortes qu’avant à cause des opioïdes.
• Des ados à la recherche d’une intoxication forte, et rapide.
• La Santé publique de Québec s’inquiète après un cas de surdose non mortelle chez un jeune.
• Dépendances aux drogues : Ottawa alloue 86,8 millions pour soutenir une centaine de projets québécois.

‌
‌

Enjeux suicidaires : La culture de performance exacerbe l’anxiété de nombreux étudiants

Enjeux suicidaires : La culture de performance exacerbe l’anxiété de nombreux étudiants

L’Observatoire sur la santé mentale étudiante en enseignement supérieur (OSMÉES) constate que la culture de performance à l’école exacerbe l’anxiété vécue par de nombreux étudiants, rapporte La Presse canadienne. Il préconise un virage dans les méthodes d’enseignement et la façon de noter les élèves. L’OSMÉES est une initiative qui découle du Plan d’action en santé mentale étudiante en enseignement supérieur du ministère de l’Enseignement supérieur 2021-2026. L’Observatoire a analysé des rapports de coroners des morts par suicide de personnes étudiantes universitaires au Québec de 2014 à 2021. Il a constaté que la culture de performance est présente et bien enracinée dans certains programmes universitaires et que les coroners l’ont identifiée comme une cause à ne pas négliger.

‌
‌

Secondaire et cégep : Le fédéral serre la vis aux étudiants étrangers

Secondaire et cégep : Le fédéral serre la vis aux étudiants étrangers

Le gouvernement fédéral a serré la vis aux étudiants étrangers qui s’inscrivent dans des formations professionnelles de niveau secondaire et des techniques au cégep, a appris La Presse. Avec les nouvelles règles, de nombreux programmes d’études ne leur permettront plus d’obtenir un permis de travail après leur diplôme. Cette mesure, qui est passée sous le radar, s’inscrit dans les efforts que multiplie le gouvernement Trudeau pour réduire le nombre d’immigrants temporaires. L’objectif : des baisses de 445 000 en 2025 et en 2026. Les nouvelles restrictions, qui entreront en vigueur le 1er novembre, font passer de 191 à 75 le nombre de programmes d’études professionnelles admissibles au permis de travail postdiplôme (PTPD). La mesure touche des programmes de niveau secondaire pour des métiers comme mécanicien de véhicules lourds routiers ou opérateur d’installations de traitement de l’eau. Au cégep, on ignore encore « avec exactitude » la liste des programmes visés.

Autres textes sur le même sujet :
• Étudiants internationaux : La francophonie et les régions davantage ciblées.
• Les travailleurs temporaires, les «indésirables» de l’histoire.
• Accueil des étudiants et étudiantes étrangères : on veut que ça change!

‌
‌

Condition des femmes : trois événements à retenir

Condition des femmes : trois événements à retenir

Un forum ouvert sur les stratégies de résistance féministes en contexte de cyberviolences se déroulera le 6 novembre dès 10h au Centre St-Pierre. Cet événement se tient dans le cadre de la clôture du projet Cyberintimidation chez les adultes : mieux la documenter pour mieux y résister de Co-Savoir. Ce sera l'occasion d'entendre huit participantes présenter des initiatives innovantes ou des enjeux de cyberviolences spécifiques à nos milieux. L'événement est gratuit, mais l’inscription est requise. La formation La confidentialité en contexte sensible : comptes et appareils connectés suivra le 14 novembre de 9h30 à 12h. Il sera question d'expliquer le fonctionnement des comptes et des appareils connectés pour vous permettre de mieux appréhender les enjeux liés à la localisation, à la confidentialité et aux comptes partagés, tout en identifiant les risques potentiels à surveiller en contexte sensible. Finalement le 20 novembre dès 10h à la Maison de la coopération du Montréal métropolitain un atelier de partage portera sur la documentation des pratiques de diffusion des savoirs féministes, un projet mené en partenariat avec Relais-femmes. L'événement est gratuit, mais l’inscription est requise.

Autres nouvelles et publication sur des sujets similaires :
• Filiation des enfants nés du viol : la violence conjugale, l’angle mort de la loi Océane.
• Un investissement de 13,7 M$ soutiendra 24 projets de recherche en santé des femmes et des personnes de diverses identités de genre.
• Mode de travail hybride : un employeur sur deux souhaite une plus grande présence des employé·es dans les lieux de travail.
• Étude - Des femmes quittent la politique ayant l’impression d’avoir été des « plantes vertes ».
• En 2021, plus de femmes que d’hommes ont obtenu un doctorat, une première au Québec.
• Deux milliards de femmes n'ont pas accès à la protection sociale.
• Formés à la haine des femmes : comment les masculinistes infiltrent les réseaux sociaux.

‌
‌

Les usines aussi ébranlées par les coupes en francisation

Les usines aussi ébranlées par les coupes en francisation

La fermeture de classes en francisation cause des dommages collatéraux dans de nombreuses entreprises qui comptaient sur cette offre de cours pour bien communiquer avec leur personnel et garder leurs employés à long terme, rapporte Le Devoir. Les gestionnaires de l’usine d’Olymel à l’Ange-Gardien, en Montérégie, disent ainsi avoir « plusieurs » employés touchés par l’arrêt des cours de francisation à Granby. « Certains d’entre eux étaient rendus à des niveaux entre 3 et 5 et faisaient 12 heures de francisation par semaine. Nos employés sont inquiets quant aux ressources disponibles pour la francisation et, par le fait même, pour le renouvellement de leur permis de travail », indique la porte-parole de l’entreprise, Stéphanie Quintin.

Autres textes sur le sujet :
• Il ne faut pas que les classes de francisation ferment, dit Duclos.
• Roberge accuse Duclos de semer «la confusion inutilement» sur la francisation.
• Plus de 2000 élèves en francisation toujours en «attente» de relocalisation.

‌
‌

Les écoles religieuses profitent des largesses du fisc

Les écoles religieuses profitent des largesses du fisc

Je savais que les écoles privées à vocation religieuse recevaient des subventions importantes, comme les écoles laïques. Ce que je ne savais pas, c’est à quel point certaines pouvaient bénéficier, en plus, d’avantages fiscaux considérables, écrit Francis Vailles de La Presse. Les écoles juives, en particulier, bénéficient d’une générosité hors norme du fisc. En moyenne, 60 % de leurs revenus privés sont associés à des avantages fiscaux, souvent costauds, selon mes recherches. En comparaison, cette proportion est de seulement 1 % dans les écoles privées laïques. L’écart entre les deux représente plus de 6700 $ par élève… Dans la province de la laïcité, secouée par les révélations sur l’école Bedford, ce constat surprend. J’ai décortiqué les finances de 45 écoles privées subventionnées du Québec, dont 15 ont une certaine vocation religieuse (le portrait n’est pas exhaustif, mais j’ai choisi les plus importantes). L’information financière vient du registre de l’Agence du revenu du Canada (ARC).

• François Legault ouvre finalement la porte à débattre du financement des écoles religieuses.

‌
‌

Insécurité alimentaire à Montréal : Un million de demandes par mois

Insécurité alimentaire à Montréal : Un million de demandes par mois

Moisson Montréal a dévoilé lundi son Bilan faim annuel qui confirme que de plus en plus de gens cognent aux portes des banques alimentaires. Les organismes d’aide alimentaire montréalais peinent à répondre à la demande. Cette année, c’est pratiquement un million d’aides de différentes formes qui ont été offertes mensuellement, rapporte La Presse. Cela comprend les repas, les collations et le dépannage alimentaire – il s’agit donc de services et non de personnes puisqu’un bénéficiaire peut avoir recours à plus d’une aide. C’est plus de 239 000 Montréalais qui ont reçu un total de 999 455 aides. «Un organisme sur trois qui travaille avec nous doit refuser des demandes de gens vulnérables, et nous, nous sommes en augmentation», affirme Chantal Vézina, directrice générale de Moisson Montréal.

• L'insécurité alimentaire chez les étudiants : La crise silencieuse.
• L’inflation et la crise du logement font exploser les demandes d’aide alimentaire.

‌
‌

Où installer les refuges pour sans-abri ?

Où installer les refuges pour sans-abri ?

Interdire les refuges pour personnes en situation d’itinérance près des lieux fréquentés par des enfants est irréaliste à Montréal, plaide le milieu communautaire. L’Ontario a récemment décrété une mesure de ce genre, mais appliquée ici, elle laisserait peu d’espaces disponibles pour ces ressources, selon une enquête de La Presse. Alors que l’itinérance explose et que la cohabitation se complique, où se trouve donc la solution ? Un dossier d’Isabelle Ducas et de Jean-Hugues Roy.

Autres textes sur le logement et l'itinérance :
• Cohabitation avec les sans-abri : Le ministre Carmant veut des logements de transition.
• Le gouvernement doit cesser de voir le communautaire comme une dépense.
• Les refuges refusent jusqu’à 60 itinérants par nuit, dit le maire d’Hochelaga-Maisonneuve.
• Ressources en itinérance : Montréal lance une consultation publique sur la cohabitation.
• Profilage racial : La Cour d’appel valide l’interdiction des interceptions routières sans motif.
• De plus en plus de jeunes sans-abri: la crise du logement pointée du doigt par les organismes débordés.
• Logements hors marchés: un toit pour tous.
• « C’est quoi le plan national pour lutter contre la pauvreté? », lance Valérie Plante.

‌
‌

COP16 sur la biodiversité : Les chiffres clés sur l’état alarmant de la nature dans le monde

COP16 sur la biodiversité : Les chiffres clés sur l’état alarmant de la nature dans le monde

(Cali) Le constat des experts est sans appel : les terres, les mers et les êtres vivants qu’elles abritent sont menacés par les destructions de l’humanité, qui doit faire la « paix avec la nature » pour éviter une facture désastreuse, rapporte l'Agence France-Presse. Mais sur quelles données s’appuie ce diagnostic qui a conduit le monde à adopter l’accord de Kunming-Montréal et sa liste de 23 objectifs pour stopper l’hémorragie d’ici 2030 ? Revue de quelques chiffres clés au cœur des négociations de la COP16 biodiversité à Cali en Colombie. Environ 75 % de la surface terrestre a été dégradée de manière significative par l’humanité – un chiffre qui inclut les forêts défrichées et les écosystèmes convertis en terres cultivées ou en espaces urbains. Les zones humides, les plus touchées, ont disparu à 87 % depuis trois siècles. C’est le constat dressé par la principale autorité scientifique invoquée dans les COP de la Convention sur la diversité biologique, la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), l’équivalent des experts du climat mandatés par l’ONU (GIEC).

Autres textes sur l'environnement :
• La COP29 menacée par la promotion des énergies fossiles et la corruption, selon un rapport.
• En ce qui concerne l’IA et l’environnement, le futur se fera à quel prix?
• Rapport d'Oxfam : Le mode de vie des « pollutocrates » menace la planète.
• Record de concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère en 2023.
• L’exploration minière avant la protection du territoire.
• Le responsable des records de chaleur de cet été au Canada serait le changement climatique.
• Des scientifiques s’alarment de l’effondrement d’un courant océanique majeur de l’Atlantique.
• Le plastique, une histoire de la société de consommation.
• Toujours pas de neige sur le mont Fuji, un record.
• L’actualité verte de la semaine.

‌

Membres en action

‌

La section alimentée par et pour les membres du SPPEUQAM

La section alimentée par et pour les membres du SPPEUQAM

La section Membres en action veut rendre compte de la contribution des membres du SPPEUQAM dans des événements (colloque, congrès, exposition, etc.), dans les médias, de celles et ceux qui publient un ouvrage ou qui soutiennent leur thèse. Si c'est votre cas, faites-nous le savoir… on n'a pas des yeux tout le tour de la tête. Faites connaître votre réalisation par courriel au Syndicat.

‌
‌

Mathieu Guénette publie Relations difficiles au travail? Mode d'emploi pour une approche empathique et ferme

Mathieu Guénette publie Relations difficiles au travail? Mode d'emploi pour une approche empathique et ferme

Connaissez-vous les huit profils aux comportements difficiles qu’on rencontre dans le milieu professionnel? Le méfiant, le fier, l’instable, le caméléon, l’obéissant, le timide, le perfectionniste et le compétitif… Ces personnalités peuvent compliquer grandement votre vie au travail et celles de vos collègues, jusqu’à nuire à l’ambiance et à l’efficacité générales. Parfois, malgré toute la bonne volonté du monde, le simple dialogue ne suffit pas. C’est pourquoi le chargé de cours Mathieu Guénette a décidé d’élaborer un guide offrant une méthode concrète pour apaiser les tensions, celle de l’approche empathique et ferme. Grâce à sa stratégie d’intervention en douze tactiques, l’auteur nous aide à comprendre chaque profil aux comportements difficiles et à nous outiller pour interagir avec eux adéquatement afin de travailler en harmonie. Un livre d’intérêt public à mettre entre toutes les mains pour un meilleur vivre-ensemble.

‌
‌
‌
‌
Vous avez reçu les Nouvelles du SPPEUQAM suite à votre inscription. Si vous ne voulez plus la recevoir, cliquez sur ce lien: désincription
version web - désincription - mettre à jour mes préférences
© 2026 SPPEUQAM, Tous droits réservés
‌