Nouvelles du SPPEUQAM – 28 novembre 2024 ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­
Nouvelles du SPPEUQAM – 28 novembre 2024
‌
‌
‌

Entre vous et moi

Je tiens à saluer la nomination de Pauline Marois à titre de chancelière de l’Université pour un premier mandat de cinq ans. Mme Marois, une femme d’exception, a à cœur les conditions des femmes et une ouverture certaine aux plus précaires. Près de la moitié des membres du SPPEUQAM sont des femmes et nous sommes majoritairement des précaires. Si elle ne renie pas ses valeurs profondes elle devrait être une alliée pour les personnes chargées de cours. Et Mme Marois peut commencer dès maintenant en s’adressant au recteur pour qu’il s’assure que son comité de négociation de l’enseignement en ligne reconnaisse et rémunère le travail additionnel qu’exige l’adaptation des cours en ligne; établisse des balises au développement des cours en ligne pour qu’il ne se fasse pas au détriment des cours en présence; et qu’il s’assure que les groupes-cours demeurent à taille humaine. Le recteur a écrit jeudi : «Comme toutes les parties, je souhaite ardemment une solution négociée. Nous sommes engagés avec nos partenaires syndicaux dans un processus de conciliation qui suit son cours. J’ai confiance qu’il nous permettra d’en arriver prochainement à un règlement négocié.» Je pourrais être d'accord avec lui si le comité de négo patronal faisait preuve d'ouverture sur les trois enjeux cités précédemment.

Mme Marois, la balle est déjà dans votre camp et vous pouvez faire en sorte que les personnes chargées de cours n’exercent pas le mandat de grève qu’elles se donneront le 2 décembre et préserver ainsi la paix sociale à L’UQAM.

Bonne lecture,

Richard Bousquet
Vice-président à l’info du SPPEUQAM

‌
‌
‌

À l'agenda

2 décembre : Assemblée générale avec vote de grève
13 décembre : Célébration noëllesque du SPPEUQAM

Agenda militant avec la collaboration du CCMM-CSN :
28 et 29 novembre : Symposium sur l’inclusion et l’exclusion des personnes LGBTQ2+ : bilan du passé, regard vers le futur
29 novembre : Table ronde – Nos droits sont-ils en danger? Libérer la démocratie des chaînes du libre-échange
4 décembre : Midis-ÉDI : L'identité et l'expression de genre en emploi, de midi à 13h, en ligne
6 décembre : Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes
19 décembre : Party des Fêtes de la Saison de luttes, 19 h, Bain Mathieu
16 et 17 janvier 2025 : Colloque pour bâtir des ponts pour l’inclusion

‌
‌

SPPEUQAM

‌

Assemblée générale le lundi 2 décembre : changement de local

Assemblée générale le lundi 2 décembre : changement de local

Les membres du SPPEUQAM sont conviés à une assemblée générale le lundi 2 décembre à 12h30 à l'Espace Quartier latin (AD-S1300), 1280, rue Saint-Denis. On a changé de local parce qu'on craint que le local R-M120 soit trop petit. Un lunch sera servi dès midi. À l'ordre du jour :
• Rapports des comités de mobilisation et de négociation de nos conditions d'enseignement en ligne
• Présentations du fonds local de grève et de lockout du SPPEUQAM et du fonds de défense professionnelle (FDP) de la CSN
• Présentation du mandat de grève et vote secret
Nous vous y attendons en grand nombre.

‌
‌

La FNEEQ appui le SPPEUQAM dans sa négociation de l'enseignement en ligne

La FNEEQ appui le SPPEUQAM dans sa négociation de l'enseignement en ligne

Réunis en conseil fédéral, les syndicats membres de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) ont adopté unanimement mercredi une résolution d'appui au SPPEUQAM dans sa négociation pour de bonnes conditions liés à l'enseignement en ligne. C’est tout le milieu de l’éducation qui regarde ce qui se passe à l'UQAM. C’est toute la force de la FNEEQ-CSN qui se déploiera au besoin si la direction persiste dans son manque de vision sur un enseignement en ligne de qualité à l’UQAM. Jeudi, les syndicats membres de la FNEEQ ont soutenu les syndiqué.e.s du Zoo de Granby, de l'hôtel Pur à Québec et de l'hôtel Côte-de-Liesse à Montréal. Les trois syndicats ont été mis en lock-out par leur employeur respectif.

‌

Monde syndical

‌

Mobilisation des syndicats de l’enseignement contre l’austérité caquiste

Mobilisation des syndicats de l’enseignement contre l’austérité caquiste

Les personnes déléguées syndicales de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN) manifestent dans les rues du centre-ville de Montréal ce midi pour dénoncer l’austérité caquiste qui est imposée aux réseaux de l’éducation et de l’enseignement supérieur. Le cortège de quelque deux cents personnes en provenance des quatre coins de la province demande au gouvernement de changer de cap afin d’assurer la pérennité d’une formation de qualité pour la population québécoise jeune et moins jeune. Les manifestantes et manifestants portent d’ailleurs le carré bleu, symbole d’opposition aux compressions et de soutien à celles et ceux qui tiennent les réseaux à bout de bras. « L’austérité – parce qu’il faut bien la nommer – frappe partout actuellement. Quand on gèle les embauches, quand on stoppe des projets d’infrastructures alors que des bâtiments tombent en ruines, quand on cesse d’acheter des livres et quand on refuse des inscriptions faute d’espace ou de laboratoires, c’est de l’austérité qui évoque, hélas, les années Couillard », rappelle Benoît Lacoursière, président de la FNEEQ–CSN.

‌
‌

L’entente du Front commun a permis de diminuer l’écart de rémunération

L’entente du Front commun a permis de diminuer l’écart de rémunération

Grâce à la lutte des 420 000 travailleuses et travailleurs réunis en Front commun, l’écart de rémunération a globalement diminué, et ce, malgré différentes ententes survenues dans d’autres secteurs sur lesquels se basent les comparatifs de l’ISQ. Les données présentées par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) confirment que le règlement conclu entre le Front commun et le gouvernement a permis de réduire l’écart salarial et l’écart de la rémunération globale entre les travailleuses et les travailleurs des services publics et les autres salariés du Québec. Sur le plan de la rémunération globale (qui tient compte à la fois des salaires, des avantages sociaux de la semaine normale de travail et des congés), le retard des travailleuses et des travailleurs des services publics comparativement aux autres salariés du Québec est de 2,1 %. Le retard des salaires est quant à lui de 11,4 % comparativement à 16,6 % en 2023.

‌
‌

Publication des Carnets 46 de la FNEEQ, automne 2024

Publication des Carnets 46 de la FNEEQ, automne 2024

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec vient de faire paraitre ses Carnets 46, automne 2024. Au sommaire : • Repenser les cours de français et de littérature sans les dénaturer; • Le leadership de la FNEEQ pour répondre aux défis socioenvironnementaux; • Trois nouveaux syndicats au regroupement privé; • Vers une journée internationale de lutte pour une éducation libre; • Le retour de l'austérité; • Négo coordonnée du privé : cinq ententes de principe.

‌
‌

Absentéisme en hausse au cégep : les étudiants réclament l’abandon des sanctions

Absentéisme en hausse au cégep : les étudiants réclament l’abandon des sanctions

Alors que l’absentéisme est en hausse au cégep, les étudiants réclament l’abandon de toutes les sanctions liées aux retards et aux absences dans le réseau collégial. De leur côté, les enseignants craignent les abus depuis que Québec a demandé de ne plus exiger de billet médical pour une absence de moins de cinq jours. Les cégépiens sont de plus en plus nombreux à s’absenter de leurs cours, admet Antoine Dervieux, président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ). De son côté, la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) n’a pas pris formellement position concernant les mesures punitives reliées à l’absentéisme, mais réitère que la place d’un étudiant, c’est en classe. «Ça fait partie du travail d’étudiant d’être présent à ses cours», affirme son vice-président, Yves de Repentigny, au Journal de Montréal. La directive du gouvernement Legault émise ce printemps pourrait ouvrir la porte à des abus, craint la FNEEQ-CSN.

‌
‌

Des enseignants du cours Culture et citoyenneté québécoise à bout de souffle

Des enseignants du cours Culture et citoyenneté québécoise à bout de souffle

Privés de manuels, des enseignants du nouveau programme Culture et citoyenneté québécoise (CCQ) doivent préparer leurs leçons à la petite semaine, avec les moyens du bord, ce qui entraîne une surcharge de travail. La première étape de l’année scolaire est à peine terminée que des professeurs sont déjà au bord de l’épuisement. Leur syndicat tire la sonnette d’alarme. Le cours CCQ a remplacé le programme Éthique et culture religieuse dans les écoles primaires et secondaires du Québec. Il est enseigné dans toutes les classes, à l’exception de la troisième année du secondaire. Après une année d’implantation facultative en 2023-2024, le cours est devenu obligatoire cette année. «Les enseignants ont besoin d'avoir des assises, d'avoir un manuel, un cahier d'exercices, une base sur laquelle s'appuyer pour ne pas tout le temps être en mode création, mais plutôt en position de gestion de classe, où on peut donner toute son âme puis tout son cœur au cours qu'on enseigne, plutôt que d'être préoccupé puis en surcharge parce que t'es en train de construire l'avion en vol», plaide en entrevue à Radio-Canada le vice-président de la FNEEQ, Léandre Lapointe.

‌
‌

Le prix Pierre-Vadeboncoeur est remis aux chercheures Julia Posca et Anne Plourde

Le prix Pierre-Vadeboncoeur est remis aux chercheures Julia Posca et Anne Plourde

Le jury du prix Pierre-Vadeboncoeur a décerné le prix de l’édition 2024 à deux chercheures, mesdames Julia Posca et Anne Plourde, qui abordent dans leurs essais des questions qui sont en phase avec les conditions de travail des travailleuses et des travailleurs de même que les risques courus par le régime public en santé. Créé en 2011 et décerné par la Confédération des syndicats nationaux (CSN), ce prix est doté d’une bourse de 5000 $, une somme que chacune des autrices recevra. La centrale syndicale québécoise a voulu ainsi rendre hommage à Pierre Vadeboncoeur, qui y a milité durant 25 ans et qui est considéré comme l’un des plus importants essayistes québécois. Les lauréates recevront leurs prix à l’occasion du Conseil confédéral qui se réunira à Rivière-du-Loup le 4 décembre. C’est la secrétaire générale  de la CSN Nathalie Arguin qui remettra les prix aux lauréates. Le conseil rassemble environ 200 délégué-es des fédérations et des conseils centraux affiliés à la CSN. Ce prix souligne la qualité d’un essai produit par une autrice ou un auteur québécois et édité par une maison d’édition québécoise. Une quinzaine de maisons ont soumis plus d’une cinquantaine d’essais cette année.

‌
‌

Francisation : « Des drames humains derrière la fermeture des classes »

Francisation : « Des drames humains derrière la fermeture des classes »

Derrière la décision inattendue du gouvernement Legault de fermer « des centaines de classes en francisation dans les milieux scolaires, touchant la plupart des régions du Québec », se déroulent « de véritables drames humains », affirment les grandes centrales syndicales, dont la CSQ, l’Union des producteurs agricoles (UPA) et le Conseil du patronat du Québec (CPQ), dans une lettre ouverte publiée le 23 novembre dernier dans les journaux des Coops de l’information. « Nous accueillons les gens de partout à travers le monde qui ont en commun d’avoir choisi le Québec, mais aussi d’avoir été choisis par leur société d’accueil, rappellent les signataires*. Ces personnes s’établissent ici avec l’intention de contribuer à bâtir le Québec à nos côtés. C’est l’une des décisions les plus importantes de leur vie, laquelle appelle en retour de faire preuve d’humanité et d’empathie à leur endroit. »

‌
‌

Plusieurs milliers de personnes réunies contre le privé en santé

Plusieurs milliers de personnes réunies contre le privé en santé

Sous le thème Pas de profit sur la maladie, le rassemblement contre la privatisation du réseau de la santé et des services sociaux a réuni plusieurs milliers de militantes et militants de la CSN au Colisée de Trois-Rivières, samedi. « C’est une véritable démonstration de force qu’on a réalisée. Que le gouvernement se le tienne pour dit : les Québécoises et les Québécois ont à cœur leur réseau public et sont prêts à se mobiliser pour le défendre », s’est exclamée la présidente de la CSN, Caroline Senneville. Lors de l’événement animé par la comédienne Eve Landry, on a pu voir la rappeuse Sarahmée, le groupe Valaire et l’humoriste Christian Vanasse sur scène, en plus de la chercheuse Anne Plourde et de la Dre Élise Girouard-Chantal de Médecins Québécois pour un régime public (MQRP), qui se sont adressés à la foule. Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de Québec solidaire et Paul St-Pierre-Plamondon, chef du parti Québécois et se sont également joint à l’événement.

Autres textes liés à la santé :
• Gel d’embauche dans l’équipe volante, selon la FSSS-CSN.
• Réseau public de santé : Un déficit de 1,5 milliard si rien n’est fait, met en garde Santé Québec.
• Soins à domicile : « Impossible de tenir longtemps ainsi ».
• L’Outaouais a besoin de services de santé publics financés adéquatement.

‌
‌

La SAQ et ses employés ont conclu une entente de principe

La SAQ et ses employés ont conclu une entente de principe

Le syndicat des employés des magasins et des bureaux de la Société des alcools du Québec (SAQ) a conclu une entente de principe avec la société d’État lundi soir, après quasi deux ans de négociations, rapporte Le Devoir. Le syndicat, affilié à la Confédération des syndicats nationaux (CSN), en a fait l’annonce par voie de communiqué mardi matin, précisant qu’« aucun commentaire ne sera émis » le temps que les quelque 5000 employés prennent connaissance de l’entente et puissent se prononcer sur l’offre soumise. Plusieurs assemblées générales sont prévues à cet effet la semaine prochaine. Rappelons que les employés de la SAQ sont sans convention collective depuis le 31 mars 2023. Après de nombreuses rencontres, les pourparlers sur les « clauses non salariales » ont abouti il y a quelques semaines. Depuis, les parties n’arrivaient pas à s’entendre au sujet des salaires, de l’accès aux assurances et du plancher d’emploi.

Autres nouvelles syndicales :
• Postes Canada met à pied des travailleurs en grève.
• Des centaines d’agents correctionnels manifestent à Ottawa.
• Grève chez Renaud-Bray : la CSN dénonce l’usage de scabs.
• Port de Montréal : Les parties entrent en médiation spéciale.
• Vague de votes de grève chez Hydro-Québec.
• Mont-Tremblant: grève confirmée dans les services municipaux le 25 novembre
• Suspension de la circulaire papier : Bonne pour le portefeuille, mauvaise pour les commerçants.
• Maison d’accueil pour sans-abris de Chicoutimi : entente de principe adoptée à 94 %.
• Paix industrielle chez Paccar à Sainte-Thérèse : Une première en un quart de siècle.
• Syndicat des cols bleus de Montréal : Climat toxique dans les bureaux.
• Nouveau contrat pour Global News - Montréal.
• Loin d'une paix industrielle à la Ville de Laval.
• Signature d'une nouvelle convention collective à Saint-Côme.

‌
‌

Le visage de la pauvreté change

Le visage de la pauvreté change

Alors que la pauvreté ne cesse de gagner du terrain au Québec, il faut s’attaquer à ses causes, plaide Rosalie Dupont, coordonnatrice de la Table d’action contre l’appauvrissement de l’Estrie (TACAE). Or, les mesures gouvernementales sont loin d’être suffisantes pour y arriver, a-t-elle expliqué au balado Prendre les devants, animé par le président de la CSQ, Éric Gingras. Depuis la pandémie, et avec la flambée des prix, la pauvreté a fait un bond au Québec. Ainsi, les personnes les plus vulnérables sont encore plus précaires qu’avant, a constaté Rosalie Dupont. Les travailleuses et les travailleurs sont aussi de plus en plus nombreux à avoir du mal à joindre les deux bouts. En fait, selon les chiffres rapportés par la coordonnatrice du TACAE, sur dix personnes en situation de pauvreté, quatre occupent un emploi : « La plupart d’entre elles travaillent à temps plein. À cause de salaires trop faibles, de mauvaises conditions de travail, elles ne sont plus capables de subvenir à leurs besoins. Une personne doit travailler 47 heures par semaine au salaire minimum si elle veut sortir la tête hors de l’eau et gagner au-delà du seuil de pauvreté, a-t-elle poursuivi. Même les personnes gagnant 22 $, 23 $ ou 24 $ l’heure vont se retrouver sous le seuil de pauvreté, même si elles travaillent à temps plein », a-t-elle expliqué.

‌
‌

Quelques pages d'histoire syndicale en novembre

Quelques pages d'histoire syndicale en novembre

Nous publierons une fois par mois un texte recensant quelques pages marquantes de l’histoire syndicale. Ce texte est réalisé en collaboration avec l’Association internationale des machinistes et des travailleurs et des travailleuses de l’aérospatiale et le chargé de cours Michel-Philippe Robitaille.

2 novembre (1936) : Création de la CBC

Le premier réseau radiophonique du Canada est constitué de six stations exploitées par la Compagnie de chemins de fer nationaux. Il est à toutes fins pratiques sur le bord de disparaître en 1929, et des intérêts américains se mettent à acheter des stations indépendantes pour ensuite les inonder de programmation américaine. La Commission Aird propose un système public de radiodiffusion en 1929. En 1932, le gouvernement crée la Canadian Radio Broadcasting Commission (CRBC), qui prend le contrôle des six stations du CN. En 1936, la CBC voit le jour en vertu de la Loi canadienne sur la radiodiffusion. Pour plus d’information, consultez cet article de L’Encyclopédie canadienne.

Lire la suite
‌

Monde social et de l'Éducation

‌

Les 12 jours contre les violences envers les femmes

Les 12 jours contre les violences envers les femmes

Du 25 novembre au 6 décembre se déroulent chaque année les 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes. Cette campagne est coordonnée par la Fédération des femmes du Québec (FFQ) et est organisée par le Comité 12 jours qui rassemble plusieurs groupes et organisations féministes. Les 12 jours incluent deux dates particulièrement importantes : le 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, et le 6 décembre, déclarée Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes. Cette année, la campagne des 12 jours aborde la violence en ligne sous le thème : Ni en ligne, ni hors ligne: luttons contre les cyberviolences genrées. Les cyberviolences genrées constituent un fléau discret, mais pernicieux. Elles touchent les femmes ainsi que les personnes issues de minorités de genre, religieuses ou en situation de handicap, et ce, dans tous les aspects de leur vie quotidienne.

‌
‌

140 femmes ont été victimes de meurtre chaque jour dans le monde en 2023

140 femmes ont été victimes de meurtre chaque jour dans le monde en 2023

Au moins 85 000 femmes et jeunes filles ont été tuées de manière intentionnelle dans le monde en 2023, pour la plupart par des proches, selon des chiffres publiés lundi par l’ONU, « un niveau alarmant » pour des meurtres qui pourraient pourtant être « évités ». « La maison reste l’endroit le plus dangereux » pour les femmes, 60 % d’entre elles ayant été victimes de « leur conjoint ou d’autres membres de leur famille », relève ce rapport de l’Office viennois des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et de l’organisation new-yorkaise ONU Femmes. Soit 140 chaque jour ou une toutes les 10 minutes. Un phénomène « qui dépasse les frontières, touche toutes les catégories sociales et groupes d’âge », les Caraïbes, l’Amérique centrale et l’Afrique étant les régions les plus touchées, devant l’Asie, rapporte L'Agence France-Presse.

‌
‌

Liberté de l’enseignement au cégep : Pour en finir avec l’autocensure

Liberté de l’enseignement au cégep : Pour en finir avec l’autocensure

La lecture d’un roman de Michel Jean contestée par un cégépien parce que le bouquin évoque un viol et un suicide dans un pensionnat autochtone. Un enseignant accusé de racisme après avoir affirmé que des pays d’Afrique étaient plus pauvres que ceux d’Amérique du Nord. Une enseignante traitée de femme « frustrée » pour avoir mis au programme des œuvres féministes… Ce sont là quelques-uns des conflits désolants qui ont éclaté dans des classes de cégeps, au cours des derniers mois, aux quatre coins du Québec. Ils ont été dévoilés la semaine dernière par la Fédération de l’enseignement collégial (FEC-CSQ). Face à la multiplication de ces incidents, le syndicat demande au gouvernement d’agir pour mieux assurer la liberté de l’enseignement au collégial. Une chronique d'Isabelle Hachey dans La Presse.

‌
‌

Les étudiantes désertent la formation d’éducatrice à la petite enfance

Les étudiantes désertent la formation d’éducatrice à la petite enfance

Recruter des éducatrices qualifiées dans les centres de la petite enfance (CPE) est de plus en plus difficile pour le gouvernement Legault. Malgré l'octroi de bourses, les inscriptions ont diminué dans le programme d'études au cégep et des données inédites, obtenues par Radio-Canada, montrent que le nombre d'abandons explose pendant la formation. Au Cégep de Sainte-Foy, sur 82 étudiants inscrits à l'automne 2021 au DEC - Techniques d'éducation à l'enfance, seuls 13 ont obtenu leur diplôme à l'hiver 2024. Au Cégep de l'Outaouais, c'était 6 sur 40 et au Cégep de Valleyfield, 1 sur 25. Certains étudiants terminent le programme en plus de trois ans, mais «on peut dire que c’est le tiers des étudiants qui restent et qui terminent la technique. Donc, si on a 60 inscriptions, c’est très rare qu’on ait plus de 20 étudiants qui vont terminer», explique la trésorière de l’Association des enseignantes et des enseignants en Techniques d'éducation à l'enfance (AEETEE) du Québec, Mélanie Rousseau.

‌
‌

Table ronde : Nos droits sont-ils en danger? Libérer la démocratie des chaînes du libre-échange

Table ronde : Nos droits sont-ils en danger? Libérer la démocratie des chaînes du libre-échange

Attac Québec et le Réseau québécois pour une mondialisation inclusive (RQMI) vous convient à une table ronde sur le thème «Nos droits sont-ils en danger? Libérer la démocratie des chaînes du libre-échange», organisée dans le cadre des Journées québécoises de la solidarité internationale le vendredi 29 novembre, de 14h à 16h, à la salle Roger-Poirier du Centre Saint-Pierre, 1212, rue Panet à Montréal. Entrée libre. Dans un contexte mondial marqué par la montée de l’autoritarisme et par la réduction de l’espace civique, les accords de libre-échange posent des défis majeurs à la démocratie et à la participation citoyenne, ici comme ailleurs. Qu’en est-il du protectionnisme et de l’ouverture des marchés aujourd’hui, notamment en lien avec l’élection de Donald Trump aux États-Unis et la révision de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACÉUM) prévue en 2026 ? Face à plusieurs accords conclus dans la période d’expansion du néolibéralisme, comment obtenir des changements, dans une perspective progressiste et solidaire, dans le contexte actuel ? Cette table ronde proposera des réflexions sur les nouvelles orientations du commerce international à défendre.

‌
‌

Des enfants de moins en moins autonomes

Des enfants de moins en moins autonomes

Des élèves du primaire incapables d’attacher leur manteau. De déballer leur collation. De peler une banane ou de tenir un crayon. Des enfants qui portent encore des couches en maternelle. Enseignants et employés d’écoles de partout au Québec sonnent l’alarme : les enfants sont de moins en moins autonomes. Un dossier de Gabrielle Duchaine et d’Ariane Lacoursière dans La Presse. Alors que la Commission spéciale portant sur les impacts des écrans chez les jeunes est en cours, La Presse a sondé une dizaine d’enseignants, de professionnels et d’employés d’écoles primaires de la province pour voir comment les jeunes ont changé au fil des ans.

• Près de 13 000 aides à la classe en poste dans les écoles du Québec.

‌
‌

Le logement pour faire reculer l’itinérance

Le logement pour faire reculer l’itinérance

Le recueil Des logements qui font reculer l'itinérance démontre que des projets novateurs au Québec permettent de sortir des personnes et des familles vulnérables de la rue, grâce à une stabilité résidentielle appuyée par un soutien communautaire. Ce nouveau recueil présente 14 initiatives porteuses dans la province, incluant celles du Programme d’encadrement clinique et d’hébergement (PECH) et du Centre résidentiel et communautaire Jacques-Cartier (CJC), deux organismes du quartier Saint-Roch.

Autres textes liés à l'itinérance et au logement, avec la complicité du RAPSIM :
• Des organismes dénoncent le manque criant de toilettes publiques.
• Logements sociaux et abordables : un rempart contre la crise actuelle.
• Lutte contre l'itinérance : entrevue avec Fiona Crossling, dg de l'Accueil Bonneau.
• Faire du logement social là où il fait bon vivre.
• Montréal propose un répit de 10,5 millions aux OBNL.
• Itinérance: les ressources pour femmes surchargées.
• Démantèlement du campement sur Notre-Dame: un moratoire exigé.
• Ottawa s’entend avec Québec sur 92 millions additionnels.

‌
‌

Webinaire | L’insécurité alimentaire : quelles solutions durables?

Webinaire | L’insécurité alimentaire : quelles solutions durables?

Pour la troisième année consécutive, l’Observatoire québécois des inégalités tiendra un webinaire sur l’insécurité alimentaire, un sujet plus que jamais d’actualité. L’événement aura lieu le 27 novembre 2024, de 12 h à 13 h 30. L’événement permettra d’aborder les enjeux du dépannage alimentaire au quotidien, les constats marquants du Bilan-Faim 2024, les répercussions de la crise du logement sur l’insécurité alimentaire et les effets potentiels d’un programme d’alimentation scolaire universel. Pour en savoir plus sur les défis actuels et les pistes de solutions durables face à l’insécurité alimentaire, l’Observatoire a invité les panélistes suivants : • Tasha Lackman, directrice générale, Le Dépôt centre communautaire d’alimentation; • Martin Munger, directeur général, Banques alimentaires du Québec; • Jacob Parisée, vice-président, Fédération étudiante collégiale du Québec; • Sandy Torres, chercheuse à l’Observatoire québécois des inégalités et • Danie Martin, coordonnatrice du Collectif québécois de la Coalition pour une saine alimentation scolaire. Les personnes intéressées à participer à l’événement doivent s’inscrire en ligne. Pour en savoir plus, consultez la page Facebook de l’événement.

‌
‌

Encadrer le numérique : mission impossible?

Encadrer le numérique : mission impossible?

Pendant des années, au nom d’un idéal de liberté, bien des gens ont voulu dire et faire n’importe quoi sur l’internet. Or, aujourd’hui, des gouvernements qui ont refusé de s’en mêler depuis 25 ans font tout en leur pouvoir pour encadrer et réglementer le numérique. Est-ce la bonne solution ? Y arriveront-ils ? Un dossier d’Alain McKenna, dans La Presse. « Nous croyons que l’internet constitue un complément au système traditionnel de radiodiffusion. Toute intervention que nous pourrions faire ne ferait que nuire à l’innovation », écrivait dans une note expliquant la position du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) son président, Konrad Von Finckenstein, en 2009. Les choses ont bien changé en un quart de siècle. « Aujourd’hui, le CRTC mène une consultation sur les contributions que les services en ligne devront apporter pour soutenir le système de radiodiffusion canadien », annonçait en mai 2023 l’organisme fédéral, dans une volte-face spectaculaire.

• L’internet est obèse et c’est un problème de taille.

‌
‌

Le climat de la planète sacrifié pour une question d’argent à la COP29?

Le climat de la planète sacrifié pour une question d’argent à la COP29?

Même si le réchauffement planétaire s’amplifie rapidement et que les engagements actuels des pays nous conduisent vers un véritable naufrage climatique, la conférence de l’ONU sur le climat (COP29) a été incapable de parvenir à un accord satisfaisant sur la question du financement réclamé par les pays en développement pour lutter contre la pire crise environnementale de l’histoire de l’humanité et s’adapter à ses conséquences déjà bien réelles, rapporte Le Devoir. « Aucun pays n’a obtenu tout ce qu’il voulait, et nous quittons Bakou avec une montagne de travail à accomplir. Ce n’est donc pas l’heure de crier victoire », a résumé dimanche le chef de l’ONU Climat, Simon Stiell, au terme d’une conférence climatique mondiale qui se tenait cette année en Azerbaïdjan, pays partisan avoué des énergies fossiles.

Autres textes sur l'environnement :
• Bilan FTQ de la COP29 : Un échec pour les pays les plus pauvres.
• Les pays pauvres se résignent à un accord financier décevant à la COP29.
• Les voix du Sud pour le climat.
• Comment se porte la forêt québécoise, 25 ans après L’erreur boréale?
• L’actualité verte de la semaine.

‌

Membres en action

‌

Prix d’excellence 2024 en sciences humaines pour Marie-Josée Daviau et Gabriel Magnan

Prix d’excellence 2024 en sciences humaines pour Marie-Josée Daviau et Gabriel Magnan

La Faculté des sciences humaines a souligné, le 20 novembre dernier, l’excellence des réalisations de ses membres à l’occasion de la célébration annuelle Les sciences humaines en tête et en fête, qui en est à sa 13e édition. Au cours de cette soirée festive, qui a réuni plus de 100 personnes, deux personnes chargées de cours ont été honorées pour leurs contributions à la mission de leur département, de la Faculté et de l’Université. Chargée de cours depuis 2013 au Département de linguistique, Marie-Josée Daviau a aussi une formation en éducation. Elle a participé à des projets de recherche-action en milieu scolaire et a rempli des mandats de formatrice en milieu professionnel et de consultante en formation spécialisée. Chargé de cours au Département de géographie depuis 2016, Gabriel Magnan est aussi agent de recherche au laboratoire C-PALEO du centre interuniversitaire Geotop, lequel s’intéresse aux milieux humides des régions tempérées, boréales, subarctiques et arctiques de l’Amérique du Nord.

‌
‌

Cinq personnes chargées de cours au Salon du livre de Montréal

Cinq personnes chargées de cours au Salon du livre de Montréal

Plusieurs Uqamiennes et Uqamiens dont cinq personnes chargées de cours sont en vedette lors de l’édition 2024 du Salon du livre de Montréal. L’événement a lieu au Palais des congrès  du 27 novembre au 1er décembre. L’ouvrage Porter plainte (Cheval d’août) de la chargée de cours du Département de science politique Léa Clermont-Dion est en lice pour le Prix littéraire Janette-Bertrand. L’autrice sera en séance de dédicaces les 29 novembre (14 h) et 30 novembre (15 h). La chargée de cours du Département d’études littéraires Fanie Demeule prendra part à des séances de dédicaces le 29 novembre (15 h) et le 30 novembre (15 h) pour son roman Dents de fortune (Hamac). La chargée de cours Yolande Brunelle y sera aussi pour une séance de dédicaces les 29 et 30 novembre (12 h 30) pour son essai Cap sur les maternelles 4 ans (XYZ). Le chargé de cours du Département de psychologie Mathieu Guénette participera à une séance de dédicaces le 30 novembre (13 h 30) pour son essai Relations difficiles au travail? (Édito). Le chargé de cours du Département de science politique Guillaume Lamy y sera également le 29 novembre (17 h) pour l’ouvrage Ce que savoir veut dire (Septentrion). D'autres détails sur Actualités UQAM.

‌
‌

La classe d'Anne-Sophie Miclo à la Fondation Guido Molinari

La classe d'Anne-Sophie Miclo à la Fondation Guido Molinari

Le 7 novembre, la Fondation Guido Molinari a ouvert ses portes à un groupe du cours Histoire de l’art et muséologie. Les étudiantes et étudiants de la chargée de cours au Département d’histoire de l’art Anne-Sophie Miclo ont eu droit à une visite de tous les recoins de la Fondation, de ses lumineux espaces d’exposition à ses réserves cachées au sous-sol, guidée de main de maître par sa directrice générale, la diplômée Marie-Ève Beaupré et ses collaboratrices Camille Bédard et Laurence Dupont, peut-on lire sur Actualités UQAM.

‌
‌

Un texte de Reem Alameddine sur l'éducation à la sexualité

Un texte de Reem Alameddine sur l'éducation à la sexualité

L’éducation à la sexualité est un sujet qui divise, mais pourquoi et à quel point⁠ ? En tant que personnes travaillant sur le sujet de la prise en compte des perspectives marginalisées en éducation à la sexualité en contexte scolaire, nous avons un amer sentiment de déjà vu. La chargée de cours en sexologie Reem Alameddine est l'une des trois auteures d'un texte sur le sujet publié par La Presse.

‌
‌

Enfants en perte de compétences : Pascale Bourgeois commente le texte de La Presse

Enfants en perte de compétences : Pascale Bourgeois commente le texte de La Presse

Dans une entrevue à l'émission de Richard Martineau à Qub radio la chargée de cours au département d'éducation et pédagogie Pascale Bourgeois commente un article de La Presse qui dévoile un phénomène alarmant : des enfants de plus en plus incapables de réaliser des gestes simples comme identifier un koala, peler une banane ou manipuler un crayon. Une discussion sur l'avenir de nos jeunes.

‌
‌

Daniel Crespo Villarreal commente des défaillances du TAL

Daniel Crespo Villarreal commente des défaillances du TAL

Le chargé de cours Daniel Crespo Villarreal commente à l'émission Le 15-18 à l'antenne de Radio-Canada le cas d'un propriétaire que a produit de faux documents au Tribunal administratif du logement (TAL) et le Code civil n'oblige pas le TAL à vérifier les documents des huissiers déposés devant lui.

‌
‌

Laurence Grondin-Robillard commente le désistement de Tik Tok de la Commission sur les écrans

Laurence Grondin-Robillard commente le désistement de Tik Tok de la Commission sur les écrans

TikTok Canada devait être présente lundi à la Commission spéciale sur les impacts des écrans et des réseaux sociaux sur la santé et le développement des jeunes (CSESJ), mais la filiale de ByteDance au pays s’est retirée de l’horaire en raison de l’ordonnance d’Ottawa de liquider cette branche canadienne au début de novembre, le gouvernement fédéral évoquant des risques pour la sécurité nationale. «Il est essentiel d'avoir une présence locale pour répondre efficacement aux régulateurs et pour participer aux enjeux importants pour les utilisateurs canadiens. Nous espérons que la Commission partage ce point de vue et qu'elle transmettra cette préoccupation à ses homologues fédéraux», a ajouté, par voie de communiqué, une porte-parole de TikTok Canada. Un argumentaire que réfute la chargée de cours à l'École des médias Laurence Grondin-Robillard à l'antenne de Radio-Canada : «On aurait pu convoquer quelqu’un d’autre de chez TikTok ou ByteDance. Ça s’est déjà vu. Le PDG de ByteDance s’était rendu de Singapour aux États-Unis pour parler en Chambre.»

Autres interventions médiatiques de Laurence Grondin-Robillard :
• De fausses images de Maripier Morin nue utilisées pour des arnaques sur Facebook.
• Sondage sur la consommation des nouvelles en ligne.

‌
‌

La mode : Des indices sur la popularité de mouvements sociaux et politiques ?

La mode : Des indices sur la popularité de mouvements sociaux et politiques ?

La chargée de cours de l'École supérieure de mode de Montréal Madeleine Goubau commente la montée du conservatisme dans la mode, un retour à un courant moins inclusif, à l'émission Dans la mosaïque à l'antenne de Radio-Canada.

‌
‌

Steve Ambler compare le prix des billets de Taylor Swift à ceux de Jenny Lind en 1851

Steve Ambler compare le prix des billets de Taylor Swift à ceux de Jenny Lind en 1851

N’en déplaise aux amateurs de musique, les prix que facture Taylor Swift pour assister à ses concerts s’inscrivent davantage dans la tendance que dans l’exception. Tournée après tournée, des mélomanes se désolent de voir le coût des billets de concert de leurs artistes préférés grimper sans cesse. En octobre 1851, la célèbre cantatrice suédoise Jenny Lind a donné trois concerts à Toronto. Les billets pour ses concerts coûtaient 3 ou 4 $ en fonction des places, une petite fortune à l’époque. À combien d’argent cette somme équivaut-elle aujourd’hui? «C'est un peu compliqué. Il y a plusieurs avenues possibles», répond Steve Ambler, professeur enseignant au Département des sciences économiques, en entrevue à Radio-Canada.

‌
‌

Luc Renaud répond à la question devrions-nous cesser de voyager à Cuba dans des tout-inclus?

Luc Renaud répond à la question devrions-nous cesser de voyager à Cuba dans des tout-inclus?

Pénuries nombreuses, inflation catastrophique, deux pannes de courant majeures : c’est la réalité à laquelle fait face la population cubaine. Est-ce donc une bonne idée de choisir cette destination pour se prélasser au soleil? D’un autre côté, le tourisme est la deuxième source de revenus de l’île. Marie-Julie Gagnon se penche sur cette question à l'émission moteur de recherche, à l'antenne de Radio-Canada. Elle se demande si la consommation des touristes prive les Cubains et les Cubaines de denrées et s’intéresse également aux propriétaires d’hôtels. Elle a interviewé le chargé de cours Luc Renaud, auteur d'un documentaire sur le sujet intitulé Playa Coloniale.

‌
‌
‌
‌
Vous avez reçu les Nouvelles du SPPEUQAM suite à votre inscription. Si vous ne voulez plus la recevoir, cliquez sur ce lien: désincription
version web - désincription - mettre à jour mes préférences
© 2026 SPPEUQAM, Tous droits réservés
‌