Nouvelles du SPPEUQAM – 10 octobre 2024 ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­ ͏ ‌     ­
Nouvelles du SPPEUQAM – 10 octobre 2024
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Entre vous et moi

C’est l’automne, les feuilles tombent et les personnes chargées de cours tendent les mains pour en attraper une sur laquelle seraient écrites de nouvelles conditions pour l’enseignement en ligne. En vain. Elles devront peut-être attendre l’hiver et pour citer le poète russe Vladimir Vissotski : Et comme la neige recouvrait sa page/Faute aux frimas, faute à l’hiver/Au lieu d’écrire il essayait, courage/D’attraper les flocons en l’air. Peut-être qu’en allant toutes et tous au front avec le droit de grève, ces flocons seront porteurs de bonnes conditions. Sinon, notre bénévolat nous fera bien geler.

Je me répète peut-être, mais il est important de venir au conseil syndical et à l’assemblée générale du 24 octobre, au moment où la solidarité est à l’ordre du jour.

Bonne lecture,

Richard Bousquet
Vice-président à l’info du SPPEUQAM

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À l'agenda

16 octobre : Atelier d'information sur la convention collective - RSVP
22 octobre : Atelier retraite pour les nouvelles personnes chargées de cours - RSVP
23 octobre : Atelier sur la retraite pour les personnes chargées de cours en fin de carrière - RSVP
24 octobre : Conseil syndical et Assemblée générale statutaire du SPPEUQAM
Jusqu'au 13 novembre : Exposition Rencontrer l’imaginaire de l’artiste Patricia Gauvin

Agenda militant du CCMM-CSN :
17 octobre : Journée de réflexion sur le capitalisme et les inégalités sociales
30 octobre : Projection de film et discussion de la Saison de luttes, 19 h, BAnQ
1er novembre : Manifestation pour notre transport en commun, 13 h, parc Jarry
2 novembre : Rassemblement et marche CTTI (travailleurs immigrants), à 13 h, métro Rosemont
7 novembre : Atelier sur la démocratie municipale de Prenons la Ville, 18 h 30, en ligne
20 novembre : Panel des syndicats de la Saison de luttes, 19 h, Pub L’île Noire
21 et 22 novembre : Journées de la transition juste « Vert la transition » de la CSN
23 novembre : Rassemblement de la campagne Vraiment public de la CSN
19 décembre : Party des Fêtes de la Saison de luttes, 19 h, Bain Mathieu
16 et 17 janvier 2025 : Colloque pour bâtir des ponts pour l’inclusion

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SPPEUQAM

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Conseil syndical et Assemblée générale statutaire le 24 octobre

Conseil syndical et Assemblée générale statutaire le 24 octobre

Vous êtes conviés le jeudi 24 octobre au Salon Orange du Centre Pierre-Péladeau à un Conseil syndical à 10h, suivi de l'Assemblée générale statutaire de l'automne à 12h30. Au conseil syndical, il sera question de la préparation de la grève : présentation du rôle des déléguées et délégués et des aspects juridiques et pratiques en contexte de grève. Et nous allons parler de la formation de comités de préparation à la grève. Lors de l'assemblée générale, il y aura, entre autres, élection d'une conseillère, conseiller au Comité mobilisation-intégration, d'une personne à la présidence d'élection et d'une officière ou officier d’élections substitut et de représentant.e.s à six autres comités. Le Comité de négociation et le Comité mobilisation-intégration feront des rapports sur l'avancement de leurs travaux et le syndicat fera une présentation du bilan du conseil syndical sur la préparation de la grève. Un rendez-vous important!

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Chronique de la négo : le constat d'une impasse plus grande qu'estimée auparavant

Chronique de la négo : le constat d'une impasse plus grande qu'estimée auparavant

Voici un compte-rendu de la dernière séance de négociation, ayant eu lieu le 4 octobre. En résumé, ce fut une 12e séance qui a surtout permis de constater l’ampleur de ce qui sépare, d’une part, ce que l’employeur est prêt à ce stade à consentir en termes de conditions de travail en enseignement en ligne et, d’autre part, ce qu’exigent les membres afin de pouvoir dispenser des cours en ligne de qualité.

Pour débuter cette rencontre en conciliation, nous avons présenté une analyse critique des chiffres amenés par l’employeur lors de la dernière séance du 12 septembre. Selon nous, il sous-estimait grandement le coût des 4 gains liés à l’enseignement en ligne obtenus lors de la dernière négo. C’est ainsi qu’il arrivait à soutenir que son offre globale de mai dernier équivalait de façon approximative à ces gains. Il fallait plutôt évaluer le coût que l’UQAM a dû budgéter, lors de la signature de la convention collective, en termes de représentation, de formation et de surcharge, compensations minimales obtenues en 2022 en attendant le vrai processus de négo de l’enseignement en ligne qui a actuellement cours. 

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Saviez-vous que… à propos du dédoublement d'une charge

Saviez-vous que… à propos du dédoublement d'une charge

Il est communément admis à l’UQAM que lorsque le nombre d’inscriptions dans un groupe-cours est égal ou dépasse les 120 étudiant.e.s la charge est doublée. La personne enseignante est payée pour l’équivalent de deux charges de cours à cause de la surcharge occasionnée par ce grand nombre d’étudiant.e.s. Bien que cette pratique ne soit pas inscrite dans la convention collective entre l’UQAM et le SPPEUQAM, elle est effectivement récurrente. Toutefois, il importe de préciser qu’il y a certaines conditions qui s’appliquent. Premièrement, on doit attendre la date des désinscriptions par « annulations sans frais », communément connue par les « AX », pour s’assurer du nombre final des inscriptions au cours. Ensuite, le budget du département doit le permettre. En cas de doute ou si vous vivez cette situation, mais que vous n’avez pas reçu une deuxième charge, avertissez-nous et nous ferons les représentations nécessaires. 


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Atelier d’information sur la convention collective le mercredi 16 octobre à 12h30

Atelier d’information sur la convention collective le mercredi 16 octobre à 12h30

Une séance d’information aura lieu le mercredi 16 octobre, dès 12h30, au lieu social du Syndicat, A-R540, pour tous les membres intéressés à en savoir davantage sur divers aspects de notre convention collective. Le lunch sera fourni. On doit confirmer sa présence en écrivant à Amel Aloui. Comment fonctionne l’attribution de charge de cours? Comment dois-je remplir la demande de déclaration de statut d’emploi? Comment faire pour préserver mon lien d’emploi? Qu’est-ce que la probation? J’ai obtenu des EQE d’un autre département, que se passe-t-il maintenant?

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Remise de deux bourses au nom du SPPEUQAM

Remise de deux bourses au nom du SPPEUQAM

La Fondation UQAM a remis le 28 septembre deux bourses au nom du SPPEUQAM. Philippe Paquet s'est vu décerner la bourse Laurie-Girouard et Carl Morin-Duchesne est le récipiendaire de la bourse du Fonds des chargées et chargés de cours en arts en remplacement de la bourse Christiane-Malet.

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Atelier retraite pour les nouvelles personnes chargées de cours

Atelier retraite pour les nouvelles personnes chargées de cours

Le mardi 22 octobre 2024 de 12 h 30 à 14 h, l'atelier se déroulera en ligne. Vous devez réserver votre place. Offert par Marie Bouvier, notre ancienne trésorière maintenant à la retraite, cet atelier aidera à comprendre l’importance de souscrire tôt et de profiter de la contribution de l’employeur jusqu’à 9% du salaire, une offre à ne pas manquer.

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Atelier sur la retraite pour les personnes chargées de cours s’approchant de cette étape de vie

Atelier sur la retraite pour les personnes chargées de cours s’approchant de cette étape de vie
Le mercredi 23 octobre 2024 de 12 h 30 à 15 h 30, cette séance se déroulera en ligne. Vous devez réserver votre place. Cet atelier est offert par Marie Bouvier, notre ancienne trésorière maintenant à la retraite, afin de bien préparer l’arrivée de la retraite, répondre à toutes vos questions sur le sujet et choisir le moment le plus opportun.
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Monde syndical

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Concertation sur l'intelligence artificielle en enseignement supérieur

Concertation sur l'intelligence artificielle en enseignement supérieur

La première rencontre de l’Instance de concertation sur l’intelligence artificielle en enseignement supérieur s'est tenu cette semaine. Représentant plus de 40 000 travailleuses et travailleurs dans les cégeps et les universités, les 3 fédérations en éducation de la CSN, la Fneeq-CSN, la FEESP-CSN et la FP CSN en étaient. Malgré qu’il reste du travail à faire pour baliser l’utilisation de l’intelligence artificielle, cette journée est un pas dans la bonne direction pour qu’on tienne compte de celles et ceux qui soutiennent l’enseignement supérieur.

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Un syndicat dans les écoles privées : qu’ossa donne ?

Un syndicat dans les écoles privées : qu’ossa donne ?

La chronique signée Francis Vailles du jeudi 19 septembre dernier dans La Presse provoque la désolation chez les profs du privé que nous sommes, affirme Léandre Lapointe, vice-président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN), responsable du regroupement privé. L’enquête met en lumière le refus de certaines écoles privées d’appliquer les hausses salariales prévues pour le personnel enseignant, même si ces écoles reçoivent des subventions gouvernementales majorées, en vertu des ententes conclues dans le secteur public. Cela soulève des questions sur les inégalités toujours existantes dans le réseau de l’éducation privée. L’éducation, qu’elle soit publique ou privée, repose sur des piliers essentiels, parmi lesquels on retrouve l’équité. Or, nous savons pertinemment que nos conditions de travail sont les conditions d’apprentissage des élèves.

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Collège Trinité : un exemple de détermination

Collège Trinité : un exemple de détermination

Durant l’événement portes ouvertes de septembre, le personnel du Collège Trinité, en Montérégie, a exercé deux journées de grève, afin de faire pression sur l’employeur avec qui il négocie depuis près d’un an. Les enseignant·es, employés·es de soutien et employé·es professionnel·les ont profité de l’occasion pour sensibiliser les parents à leur cause. Les membres de ce syndicat FNEEQ-CSN se sont d’ailleurs donné une nouvelle banque de sept jours de grève, dans une proportion de 89 %.

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Une mine d'infos sur les premiers peuples

Une mine d'infos sur les premiers peuples

Un nouvel outil à partager ! La plateforme Les Voix du Territoire vient d’être mise en ligne pour aider les personnes enseignantes à mieux transmettre les savoirs à propos des premiers peuples. Non seulement on y retrouve beaucoup de matériel avec une multitude de supports pédagogiques, comme des vidéos explicatives, des balados et des bandes dessinées, mais le site web est aussi approuvé par les communautés autochtones elles-mêmes. La FNEEQ salue cette initiative et invite ses membres à consulter Les Voix du Territoire.

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75 grèves à la CSN depuis la fin 2023

75 grèves à la CSN depuis la fin 2023

À quelques jours de la Journée mondiale pour le travail décent qui se tenait le 7 octobre, la Confédération des syndicats nationaux (CSN) rappelle que depuis toujours, c’est en se mobilisant que les travailleuses et les travailleurs ont réussi à améliorer leurs conditions salariales et de travail, telles que la santé et la sécurité au travail et la conciliation travail-famille, pour ne nommer que ces enjeux. « Aucun gouvernement n’a eu une épiphanie et ne s’est réveillé un matin en déclarant : à l’ordre du jour aujourd’hui, l’amélioration des conditions de travail ! Encore moins quand le gouvernement est aussi un employeur, comme au Québec et au Canada. Ottawa et Québec ne sont pas des employeurs exemplaires. Ce sont les travailleuses et les travailleurs qui ont toujours forcé les gouvernements et les employeurs à bouger afin de bénéficier de conditions décentes », constate Caroline Senneville, présidente de la CSN.

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Une cinquième entente adoptée dans l'hôtellerie

Une cinquième entente adoptée dans l'hôtellerie

Les règlements s’enchaînent dans l’hôtellerie, alors qu’une cinquième entente a été adoptée à l’Hôtel Faubourg de Montréal. Ces ententes, qui sont acceptées en moyenne à 93%, comprennent de nombreux gains pour améliorer les salaires et les conditions de travail. Depuis le 23 septembre dernier, les salarié-es du Hilton Laval, du Delta Sherbrooke, du DoubleTree à Montréal, du Hyatt Place Montréal – Downtown et de l’Hôtel Faubourg à Montréal ont toutes et tous adopté des ententes de principe sur les demandes communes et locales. Alors que plusieurs événements d’affaires se tiennent dans les hôtels, les actions se poursuivent pour faire tomber des règlements aux autres tables de négociation.

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Le gouvernement Legault s’acharne sur les demandeuses d’asile au lieu de compléter le réseau des CPE

Le gouvernement Legault s’acharne sur les demandeuses d’asile au lieu de compléter le réseau des CPE

La Confédération des syndicats nationaux (CSN) déplore que le gouvernement fasse de l’acharnement judiciaire sur les demandeuses d’asile en poursuivant sa cause jusqu’en Cour suprême pour leur restreindre l’accès au réseau des services de garde éducatifs à l’enfance. Encore une fois, ce sont les femmes et leur famille qui en feront les frais. « Il manque effectivement de places dans le réseau des services de garde éducatifs à l’enfance. On sonne l’alarme depuis longtemps. Les solutions sont pourtant connues. Et s’acharner sur les demandeuses d’asile n’en fait pas partie. Ce que ça prend, c’est plus de places dans les centres de la petite enfance (CPE) et dans les services de garde éducatifs en milieu familial », explique Caroline Senneville, présidente de la CSN.

• Négociations dans les CPE : La CSN se dit « à mille lieues de s’entendre » avec Québec.

• Garderie en milieu familial : Mandat d’ouvrir plus tard jusqu’à un jour de grève.

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Équité salariale dans la santé et les services sociaux : le gouvernement de la CAQ ne tient pas parole

Équité salariale dans la santé et les services sociaux : le gouvernement de la CAQ ne tient pas parole

Encore une fois, dans le réseau de la santé et des services sociaux, le gouvernement de la CAQ faillit à sa parole envers le personnel de bureau, des techniciens et des professionnels de l’administration. Des milliers de travailleuses et travailleurs du réseau attendaient des paiements rétroactifs d’équité salariale à la date promise du 31 octobre 2024. Or, leurs organisations syndicales ont appris que le gouvernement sera incapable de respecter son engagement. Dans le cadre d’une entente conclue le 21 décembre 2023, le Conseil provincial des affaires sociales (CPAS-SCFP) et le Syndicat québécois des employées et employés de service (SQEES-FTQ) ont convenu avec le gouvernement de régler un ensemble de plaintes de maintien de l’équité salariale touchant principalement des agentes administratives et des secrétaires médicales et juridiques. Certaines de ces plaintes dataient d’aussi loin que 2010. Le gouvernement s’engageait alors à verser les sommes dues à ces milliers de travailleuses et travailleurs du réseau d’ici au 31 octobre 2024.

• Le ministre Dubé devrait payer ses dettes envers les paramédics.

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Scieries–CSN et Produits forestiers D.G. ltée–CSN : entente de principe adoptée

Scieries–CSN et Produits forestiers D.G. ltée–CSN : entente de principe adoptée

Après des mois de grève générale illimitée, les quelque 200 membres du Syndicat des travailleurs de scieries–CSN et du Syndicat des travailleurs des produits forestiers D.G. ltée–CSN ont adopté leur entente de principe ces derniers jours. Ils ont repris le travail lundi. D’une durée de 6 ans, la nouvelle convention collective prévoit : des augmentations de salaire d’un minimum de 19,35 %; une augmentation des primes; certains travailleurs iront chercher jusqu’à 5 $ l’heure de plus; une protection IPC à compter de 2025 jusqu’à échéance à l’été 2029 et des clauses types en santé et sécurité au travail.

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Fin du lock-out pour Vidéotron à Gatineau

Fin du lock-out pour Vidéotron à Gatineau

Lundi soir, les membres du secteur Laurentien à Gatineau ont voté à 75 % pour l’entente de principe conclue entre les parties le 2 octobre, et ce, après 11 mois de lock-out. « Après presque un an de conflit, de défis et de sacrifices, le comité de négociation a présenté le contrat devant une salle chargée d’émotion. Ce jour demeurera gravé dans la tête des 214 membres du SEVL-SCFP 2815 dont les familles ont vécu tant d’incertitude. Malgré les épreuves, ces femmes et hommes courageux sont restés debout, persévérant chaque jour pour obtenir des conditions de travail justes et dignes », de dire Nick Mingione, président du SEVL-SCFP 2815. La convention collective sera effective du 1er septembre 2020 au 31 août 2027. Les membres recevront dans les 60 jours suivant la signature des augmentations rétroactives totalisant plus de 6 % ainsi qu’un montant forfaitaire de 5 %.

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La Ville de Saint-Georges veut se décharger de ses responsabilités

La Ville de Saint-Georges veut se décharger de ses responsabilités

Au lendemain d’une rencontre avec le conciliateur en chef du ministère du Travail, force est de constater que les négociations entre la Ville de Saint-Georges et le Syndicat des travailleuses et travailleurs municipaux de la Ville de Saint-Georges–CSN sont toujours dans une impasse. Dans un coup de théâtre visiblement planifié, la municipalité tente maintenant de se décharger de ses responsabilités en demandant l’arbitrage pour mettre immédiatement fin à la grève… sans avoir besoin de négocier une entente satisfaisante pour toutes les parties. Les grévistes abordaient la rencontre de conciliation avec optimisme, puisque c’était la première rencontre entre les parties depuis le 16 juin. Malheureusement, les parties n’ont pas réussi à s’entendre. La partie patronale ayant mentionné avoir certains « enjeux »; nous avons demandé des précisions et l’employeur n’a pas souhaité répondre. Un communiqué demandant l’arbitrage était finalement publié à peine 20 minutes après la fin de la rencontre de conciliation.

Autres nouvelles dans le monde syndical :
• Les pilotes d’Air Canada acceptent l’entente.
• Les inspecteurs d’exo en moyens de pression à compter de mercredi.
• Les syndiqué-es du relais routier du km 381 choisissent la grève.
• Le personnel des piscines de Beloeil, Sainte-Julie et Chambly plonge
• Harcèlement à la Ville de Desbiens : la Commission municipale doit cesser de se traîner les pieds.
• Beauce: les grévistes des scieries adoptent l’entente de principe.

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Grève des heures supplémentaires au port de Montréal

Grève des heures supplémentaires au port de Montréal

Le Syndicat des débardeurs du port de Montréal (SCFP 375) annonce qu’il a déposé un préavis de grève des heures supplémentaires qui débutera le jeudi 10 octobre 2024 à compter de 7 h, et ce, pour une durée illimitée. « Nous sommes encore en négociation avec l’aide de deux médiateurs du Service fédéral de médiation et de conciliation qui sont assignés au dossier. Nous sommes prêts à négocier intensivement, mais comme l’employeur se traîne les pieds, nous lui mettons un peu de pression pour qu’il consacre ses énergies à trouver une solution », a expliqué Michel Murray, conseiller syndical du SCFP. Les discussions achoppent, entre autres, sur la manière dont l’employeur gère les horaires. Les syndiqués veulent un meilleur équilibre travail-vie personnelle.

Grève suspendue dans les ports de la côte Est américaine : de quoi faire bouger les choses à Montréal ?

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Monde social et de l'Éducation

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Québec veut empêcher des étudiants étrangers de fréquenter certains établissements

Québec veut empêcher des étudiants étrangers de fréquenter certains établissements

Le gouvernement de François Legault veut se donner des outils législatifs pour limiter le nombre d’étudiants étrangers qu’accueille annuellement le Québec, rapporte Le Devoir. Un projet de loi à cet effet a été déposé jeudi par le ministre Jean-François Roberge. Le texte de loi, qui vise « principalement à améliorer l’encadrement relatif aux étudiants étrangers » prévoit donner au gouvernement les pouvoirs nécessaires pour fixer par décret des plafonds d’admission « en fonction de différentes variables comme la région du Québec, l’ordre d’enseignement, l’établissement d’enseignement ou le programme d’études ». Pour le ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, cela représente une occasion pour limiter la hausse du nombre de permis d’études validés dans les dernières années au Québec.

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Colloque pour bâtir des ponts pour l'inclusion

Colloque pour bâtir des ponts pour l'inclusion

Les 16 et 17 janvier 2025, sur le thème « Bâtir des ponts pour l’inclusion », aura lieu le 6e Colloque pour prévenir et contrer l’homophobie et la transphobie dans les réseaux de l’éducation, présentée par la Table nationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie des réseaux de l’éducation, dont sont membres la CSN et la FNEEQ. 

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Des retards à prévoir dans la construction d’écoles, selon Bernard Drainville

Des retards à prévoir dans la construction d’écoles, selon Bernard Drainville

Dans un contexte où le gouvernement Legault tente de limiter les hausses de dépenses et demande aux ministères de ne pas dépasser les budgets alloués, le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, admet qu’il faudra peut-être revoir les échéances pour certains projets de construction d’écoles. En entrevue à l'émission Les coulisses du pouvoir, Bernard Drainville indique que la pression budgétaire aura des répercussions. «Il faut continuer à investir dans les écoles, mais est-ce qu'on va devoir [...] étaler sur une plus longue période de temps la construction de certaines écoles? C'est possible.»

Autres textes sur l'éducation :
• Les fondations fissurées de notre système d’éducation.
• Québec rate plusieurs de ses cibles en éducation.
• Des profs de l'UQAM appuient l'idée de rémunérer les stagiaires en enseignement.
• Déry aimerait que les étudiants en enseignement terminent leur bac dans les écoles.

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Explosion des actes de violence visant le personnel de soutien scolaire

Explosion des actes de violence visant le personnel de soutien scolaire

Le nombre d’actes de violence visant des membres du personnel de soutien scolaire rapportés dans des écoles de la province a explosé au cours des dernières années, montrent des données compilées par la Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ) dévoilées ce jeudi. Une situation qui nuit à la rétention du personnel, prévient l’organisation, qui presse le gouvernement d’agir dans ce dossier. L’an dernier, 13 464 actes de violence de tous ordres ont été compilés par les 61 centres de services scolaires et commissions scolaires du Québec qui ont répondu à des demandes d’accès à l’information qui feront l’objet d’une conférence de presse de la CSQ ce matin. Cela représente une croissance de 55 % par rapport à la moyenne notée au cours des quatre dernières années, montrent ces données, que Le Devoir a pu consulter sous embargo.

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Rétablir le financement des services de santé par les entreprises

Rétablir le financement des services de santé par les entreprises

Au Québec, le système public de santé et de services sociaux est financé principalement par l’impôt sur le revenu, les transferts fédéraux et les cotisations au Fonds des services de santé (FSS). Bien que peu connu, ce fonds a été historiquement une source majeure de financement du réseau : il couvrait le quart des dépenses du ministère de la Santé et des Services sociaux au début des années 2000. Créé en 1970 dans la foulée de l’assurance maladie, il est financé presque entièrement par les entreprises par l’entremise d’une taxe sur leur masse salariale. Une analyse de l'Institut de recherche et d'informations socioéconomiques (IRIS) montre qu’au cours des deux dernières décennies (1999–2019), les cotisations des entreprises au FSS ont considérablement diminué en proportion de leur masse salariale, de leurs revenus imposables et de leurs bénéfices nets.

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Journée mondiale de l’habitat : Le logement social, un rempart contre l’appauvrissement

Journée mondiale de l’habitat : Le logement social, un rempart contre l’appauvrissement

La crise du logement se vit à l’année partout au Québec et elle est dramatique pour un nombre grandissant de locataires. La Journée mondiale de l’habitat, célébrée par les Nations unies chaque premier lundi d’octobre, est l’occasion de réfléchir aux moyens à prendre par les gouvernements pour mettre en œuvre progressivement le droit à un logement adéquat. Au lendemain du 1er septembre 2024, il y avait autant de ménages locataires du Québec sans bail ou en recherche de logement suivis activement par un service d’aide d’urgence qu’au lendemain du 1er juillet. En parallèle, l’itinérance visible et invisible continue d’augmenter. Des campements s’érigent un peu partout et les ressources ne parviennent pas à répondre à la demande. Des milliers de ménages locataires sont cantonnés dans un logement inabordable ou inadéquat, dans l’indifférence générale. Un texte de Véronique Laflamme, porte-parole du FRAPRU, publié dans La Presse.

Autres textes sur le logement et l'itinérance :
• Haltes-chaleur : Québec solidaire demande du financement à long terme.
• Une consultation publique sur la toxicomanie fait bien des mécontents.
• Moins de 5% des logements du PHAQ livrés à temps cet automne.

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Membres en action

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Camille Robert dépose un mémoire pour la création du Musée national de l’histoire du Québec

Camille Robert dépose un mémoire pour la création du Musée national de l’histoire du Québec

Les consultations particulières sur le projet de loi 64 – Loi instituant le Musée national de l’histoire du Québec  –, annoncé en avril 2024 par le gouvernement du Québec, se sont terminées le 24 septembre dernier à l’Assemblée nationale. Deux mémoires soumis par des chercheuses et chercheurs de l’UQAM soulèvent des questions quant à la nature du projet et à la place accordée aux différentes communautés qui ont contribué à façonner l’histoire du Québec. Un de ces mémoire a été soumis par Camille Robert, chargée de cours et doctorante en histoire, et Catherine Larochelle, professeure au Département d’histoire de l’Université de Montréal. Pour elles, il est essentiel que le nouveau Musée national adopte une vision de l’histoire du Québec qui soit plurielle, multidimensionnelle et ouverte aux interprétations concurrentes, qui ne soit donc pas «ethnique» et centrée sur un seul groupe «de langue et de culture françaises», rapporte Actualités UQAM.

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Porter plainte, de Léa Clermont-Dion, parmi les finalistes des Prix littéraires du Gouverneur général

Porter plainte, de Léa Clermont-Dion, parmi les finalistes des Prix littéraires du Gouverneur général

La chargée de cours Léa Clermont-Dion (Porter plainte) et Jérôme Cotte (Oser l’humour éthique à Virginie Fortin) se sont tous les deux inscrits, mardi, parmi les finalistes aux prestigieux Prix littéraires du Gouverneur général avec leur essai respectif, rapporte Le Journal de Montréal. Ils se mesureront notamment aux ouvrages de Florence-Agathe Dubé-Moreau (Hors jeu: chronique culturelle et féministe sur l’industrie du sport professionnel), Stanley Péan (Noir satin) et Geneviève Boudreau (Une abeille suffit: carnet d’observation d’un jardin urbain) dans la catégorie Essais des LivresGG.

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Marie-Noëlle Huet co-dirige un ouvrage sur l’apport culturel des femmes de 1900 à 1960

Marie-Noëlle Huet co-dirige un ouvrage sur l’apport culturel des femmes de 1900 à 1960

Lorsqu’il s’agit d’aborder le mouvement féministe de la première moitié du 20e siècle, les livres d’histoire accordent une place importante aux femmes ayant eu un impact politique, comme Marie Gérin-Lajoie, Thérèse Casgrain ou Idola Saint-Jean. Durant cette période, d’autres femmes, restées dans l’ombre ont collaboré à la vie culturelle et littéraire du Québec. L’ouvrage Modernités culturelles au féminin: 1900-1960, réalisé sous la direction de la professeure du Département d’études littéraires Chantal Savoie et de sa collègue chargée de cours Marie-Noëlle Huet, revisite cinq manifestations de cette histoire culturelle des femmes au Québec. On y découvre la liberté féminine dont fait preuve Michelle Le Normand dans ses chroniques du Devoir, le féminisme ouvrier de la journaliste et écrivaine Éva Circé-Côté, la plume de la romancière Angéline Hango, le journal Points de vue de Solange Chaput-Rolland et l’histoire du Ladies’ Morning Musical Club, un organisme voué à la promotion des arts fondé il y a plus de 130 ans. Publié aux Éditions Somme toute.

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Amélie Voghel et Caroline Hould publient un texte sur la langue des signes québécoise

Amélie Voghel et Caroline Hould publient un texte sur la langue des signes québécoise

La pénurie d’interprètes de langue des signes qui contribuent à l’information accessible est documentée et connue au Québec. Bien qu’elle soit présentement criante et scandée dans l’espace public par les groupes de première ligne (fournisseurs de services, associations de personnes sourdes, professionnels, enseignants), elle ne date pas d’hier et ne diminuera pas demain si rien n’est fait. Les professeures enseignant Amélie Voghel et Caroline Hould co-publient un texte intitulée La langue des signes québécoise, pour le plaisir ou pour en faire son métier dans La Presse.

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Carmen Sofia Sauma participe à la 14e Semaine hispanophone

Carmen Sofia Sauma participe à la 14e Semaine hispanophone

La 14e édition de la Semaine hispanophone se tiendra du 15 au 17 octobre. Organisée par les programmes d’espagnol de l’École de langues et l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM), en collaboration avec le Rectorat et d’autres partenaires, cette édition cherche à renforcer le dialogue dans un contexte de sociétés de plus en plus polarisées. Animée par la chargée de cours Carmen Sofia Sauma et la professeure Monica Sotone, une conférence sur la polarisation du discours en Argentine et en Bolivie aura lieu en espagnol le 17 octobre, à 14 h, au local A-1760, rapporte Actualités UQAM. En Argentine, la «grieta» met en lumière des différences historiques, sociales et culturelles profondes. En Bolivie, les différences ethniques, autrefois perçues comme une richesse multiculturelle, ont conduit à un discours politique marqué par les insultes, le racisme et le séparatisme.

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Flavie Léger-Roy anime une rencontre avec Daniel Bélanger

Flavie Léger-Roy anime une rencontre avec Daniel Bélanger

L’auteur-compositeur-interprète Daniel Bélanger, docteur honorifique de l’UQAM, participait le 3 octobre dernier à une discussion avec les étudiantes et étudiants des cours Atelier de performance et Atelier de composition de chansons du baccalauréat en musique. L’animation de la rencontre, qui avait lieu à la salle Jacques-Hétu, était assurée par la chargée de cours Flavie Léger-Roy et les professeurs Ons Barnat et Danick Trottier, rapporte Actualités UQAM.

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Sebastian Döderlein explique pourquoi les rues d'un quartier en banlieue de Berlin portent des noms canadiens

Sebastian Döderlein explique pourquoi les rues d'un quartier en banlieue de Berlin portent des noms canadiens

Qu’ont en commun Montréal, Québec, Ottawa, Saskatoon et Alma? Ce sont des rues d’un quartier «canadien» de Teltow, une ville en banlieue éloignée de Berlin, en Allemagne. On doit ce quartier au magnat de l’immobilier franco-ontarien originaire de Sudbury, Robert «Bob» Campeau, explique à 24 heures le professeur enseignant d’allemand à l’École des langues, Sebastian Döderlein.

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