Infolettre du SCCUQ - 6 avril 2017 ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏
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À l'agenda

L’infolettre du SCCUQ est publiée tous les jeudis. Vous y retrouvez des nouvelles du Syndicat, de ses membres ainsi que des milieux syndical, social et de l’éducation.

Activités reliées au SCCUQ :

7 avril : Formation pour les membres des comités de liaison locaux
7 avril : Date limite pour les demandes de mise à jour des connaissances
24 avril : Assemblée générale statutaire : élections et états financiers
25 avril : Discussion sur l’enseignement supérieur et le financement des universités

Activités reliées aux membres du SCCUQ :

7 avril : Exposition collective In/discipline: la règle qui contourne la règle
5 au 7 avril : Journées de la langue et de la culture arabes
11 avril : Soirée de réflexion : Populisme et vedettariat, la nouvelle norme en politique?
Jusqu’au 16 avril : Exposition Cyclages, au Musée d’art contemporain des Laurentides
Jusqu’au 8 avril : Exposition Empreintes et emprunts de Lisette Lemieux à l’UdeS
14 au 18 août : La 9e École d’été sur l’agriculture urbaine de l’UQAM

Autres activités :

6 avril : Atelier-conférence : Chômage et mondialisation
7 avril : Conférence sur l’implantation des programmes de prévention de la violence sexuelle
8 avril au 7 mai : Exposition 10 000 logements, 10 000 foyers de changement!
12 avril : Panel de discussion : Éthique et justice en recherche
22 avril : Jour de la Terre : marche pour la science
24 avril : Soirée Relations : violences faites aux femmes, le Québec à un tournant?
26 avril : Table ronde : aspects de gestion de la propriété intellectuelle du droit d’auteur
1er mai : Marche de la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs
4 mai : La 9e soirée bénéfice de la Ligue des droits et libertés
15 mai : Impacts de l’austérité sur les conditions de vie et de santé des personnes âgées
18 au 20 mai : Les États généraux de l’enseignement supérieur
14 au 17 août : École d’été en pédagogie de l’enseignement supérieur
15 au 17 août : Conférence Réalités LGBTTIQA2S : nos luttes, nos victoires, nos défis!

Messages et documents du SCCUQ :

Les Syndicats de l’UQAM s’opposent à la construction d’un nouvel édifice de HEC au centre-ville de Montréal
Réflexion du SCCUQ sur la décentralisation des ressources
Réactions du SPUQ au Rapport sur la décentralisation organisationnelle et budgétaire à l’UQAM
Réactions du SPUQ au Rapport sur la décentralisation organisationnelle et budgétaire à l’UQAM (2)
Transformation institutionnelle à l’UdeM : le mémoire du SCCCUM
Consultation ministérielle en enseignement supérieur : orientations de la FNEEQ
Mémoire présenté par la CSN (avec la FNEEQ et la FP) sur le projet de création du Conseil des universités du Québec.

 
 
Entre vous et moi

Selon les rumeurs, ça se bousculerait au portillon pour devenir recteur de l’UQAM. Les noms d’au moins cinq personnes circulent dans les corridors de l’institution. Pour le plan de carrière? Pour servir le SPUQ? Pour servir Québec qui veut maintenir la main sur l’Université? Pour servir la communauté avec une vision claire? On verra, mais pour citer l’excellent éditorial du Montréal Campus (en page 2) – à lire pour le bilan qu’ils font du mandat du recteur sortant – «le ou la successeure à Robert Proulx devra être épris d’un désir réel — et non superficiel — de rebâtir les ponts avec la communauté pour que cesse enfin le cycle d’hermétisme qui entrave la réalisation des projets les plus importants».

Richard Bousquet
Vice-président à l’information du SCCUQ

 
 
SCCUQ
 
 
Une convention signée, un nouveau taux de rémunération
Signature

La nouvelle convention UQAM-SCCUQ a été officiellement signée le 4 avril par les membres des deux comités de négociation, le recteur, Robert Proulx, et la présidente du SCCUQ, Marie Blais, en présence d’autres membres de la direction de l’UQAM et du comité exécutif du SCCUQ. Certaines modifications s’imposent quant au taux de rémunération des projets d’intégration et à la participation aux réunions.  À partir du 1er avril, la participation aux réunions et les heures travaillées dans le cadre des projets d’intégration seront rémunérées à 47$ de l’heure. Conséquemment, nous vous demandons de réclamer les heures travaillées avant le 1er avril à 45$/heure et les heures travaillées après le 1er avril à 47$/heure. Les réclamations doivent être faites sur des formulaires distincts pour faciliter le traitement rapide des demandes de payement. Pour plus d’information, vous pouvez contacter les membres du CMI: Nathalie Blanchet, Mariève Ross, Jean Régnier ou Yvette Podkhlebnik, vice-présidente aux affaires universitaires.

 
 
Le bilan du travail effectué par les officières et officiers du SCCUQ pour l’année 2016-2017 est en ligne
SCCUQBilan2017

Le bilan des activités de chaque poste au Comité exécutif ainsi que ceux du Comité des agentes et agents de relations de travail et du Comité mobilisation-intégration pour l’année 2016-2017 est en ligne sur le site du SCCUQ. La version imprimée du SCCUQbil@n, qui inclura le détail des états financiers, sera disponible lors de l’assemblée générale statutaire du 24 avril.

 
 
Discussion sur l’enseignement supérieur et le financement des universités, le 25 avril
EtatsGeneraux

Afin de préparer les États généraux de l’Enseignement supérieur (ÉGES) qui auront lieu à Québec du 18 au 20 mai 2017, le SCCUQ invite ses membres à une rencontre préparatoire. Les thèmes abordés aux ÉGES porteront notamment sur le financement public de l’enseignement supérieur, les missions des réseaux en enseignement supérieur et l’accessibilité aux études supérieures. Cette rencontre aura lieu le mardi 25 avril 2017 à partir de 12h au lieu social du Syndicat (A-R540) en présence de Sylvain Marois (vice-président du regroupement université de la FNEEQ) et Jean Murdock (secrétaire général et trésorier de la FNEEQ). Étant donné qu’un lunch sera offert, vous devez confirmer votre présence à Olivier Aubry, vice-président aux relations intersyndicales (poste 6741# ou aubry.olivier@uqam.ca).

 
 
Le cœur solidaire : depuis quatre ans, Marie Blais confère au SCCUQ un nouveau souffle

Lorsque le Montréal Campus lui a proposé de brosser son portrait, Marie Blais a semblé surprise. C’est que l’actuelle présidente du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQAM (SCCUQ) souhaite faire son travail sans étincelles et dans l’intérêt de tous ceux qu’elle représente.

Lire la suite du portrait en page 8.

 
 
Bienvenue dans l’univers de l’intégration
SCCUQInt032017-1

Le Comité mobilisation-intégration et la vice-présidence aux affaires universitaires vous proposent une version à la fois ludique et informative du SCCUQ Intégration. • Vous désirez en savoir davantage sur l’intégration? • Vous êtes curieuse ou curieux de découvrir les réalisations de vos collègues et de lire leur témoignage sur l’impact du soutien financier que permet notre convention collective avec les projets d’intégration? • Vous aimeriez savoir quels types de projet sont recevables? • Vous souhaitez avoir un portrait statistique des projets d’intégration? • Vous envisagez de connaître la procédure à suivre pour déposer un projet? Ce SCCUQ Intégration est pour vous! Des exemplaires imprimés seront bientôt distribués dans les différents départements et écoles de l’UQAM.

 
 
Élections et états financiers : le SCCUQ tiendra son assemblée générale statutaire le 24 avril

L’assemblée générale statutaire du SCCUQ, servant principalement à l’élection des officiers syndicaux et à la présentation des états financiers, aura lieu le lundi 24 avril à 12h30 au R-M110 (Pavillon des Sciences de la gestion). Les postes en élection pour un mandat de deux ans sont la vice-présidence à la convention collective, la vice-présidence aux relations intersyndicales, le secrétariat général, la trésorerie, deux conseillères, conseillers au Comité mobilisation-intégration (CMI), une agente ou un agent au Comité des agentes et agents de relations de travail (CAART), ainsi qu’une ou un membre aux comités suivants : Comité de surveillance des finances, Comité de perfectionnement et de mise à jour des connaissances, Comité de vérification du double emploi (et une ou un substitut), Comité conseil pour le développement international, Comité institutionnel d’application de la politique internationale, Comité institutionnel de prévention du harcèlement psychologique, Comité institutionnel d’application de la politique en matière d’environnement (et une ou un substitut) et Comité permanent de révision du Règlement no 18 sur les infractions de nature académique (ce dernier poste est pour un mandat de trois ans). Au point trésorerie vous recevrez le rapport de l’auditeur indépendant et les états financiers 2016, les résultats réels comparés au budget 2016, le rapport du Comité de surveillance des finances et une proposition d’affectation au Fonds de défense professionnelle. Les personnes élues au CMI ou au CAART obtiendront 6 libérations (charges de cours) par année, à la V.-P. aux relations intersyndicales, au secrétariat général et à la trésorerie, 5 libérations par année et à la V.-P. à la convention collective, 7 libérations par année. Toutes les personnes chargées de cours sont les bienvenues.

 
 
Babillard des membres
 
 
Soirée de réflexion : Populisme et vedettariat: la nouvelle norme en politique?, avec Ricardo Peñafiel
SoireeReflexion

La revue L’Esprit libre organise une soirée de réflexion sur le thème Populisme et vedettariat: la nouvelle norme en politique?, le mardi 11 avril, à 19h, à la Station Ho.st, 1494 rue Ontario, avec le chargé de cours en science politique Ricardo Peñafiel, Frédéric Bastien, professeur en science politique, Université de Montréal, Chantal Benoit-Barne, professeure en communication politique, Université de Montréal, et Laurence Ricard, avocate et collaboratrice pour Ricochet Média. On constate depuis quelques années une tendance à la hausse quant à la participation politique formelle, donc au sein des institutions politiques, de personnalités ou de vedettes publiques. Il semble par ailleurs que les partis politiques misent énormément sur l'effet attractif de ces vedettes pour être en mesure de remporter les élections. Le programme politique ne devient alors, parfois, que secondaire. Contribution volontaire.

 
 
Maternelle 4 ans : Il faut continuer à ouvrir de nouvelles classes, affirme Yolande Brunelle

La chargée de cours en didactique Yolande Brunelle réagit dans les pages du Devoir à la publication d’une étude de l’UQAM sur le programme de maternelle 4 ans, diffusée le 29 mars. «Nous sommes tous pour la vertu. Nous pensons tous qu’il est nécessaire d’offrir des services de qualité aux enfants surtout ceux qui sont les plus vulnérables. Malheureusement, ce qui ressort en gros titres dans les journaux c’est la piètre qualité de la maternelle 4 ans et non la nécessité de continuer le déploiement de cette mesure essentielle en y améliorant la qualité.»

 
 
Randolph Stephenson publie la deuxième édition du livre Introduction à la psychométrie
rstephenson

La deuxième édition du livre Introduction à la psychométrie, de Thomas P. Hogan, de l’Université de Scranton, en Pennsylvanie, et dont l’adaptation française a été réalisée par le chargé de cours au Département de psychologie Randolph Stephenson et la professeure de l’Université Laval Nathalie Parent, vient d’être publié aux éditions Chenelière éducation. Cet ouvrage présente une vue d’ensemble de la psychométrie et expose les principes et les méthodes élémentaires relatifs à tous les types de tests psychologiques. Il aborde également un large éventail de catégories de tests et leurs principales utilisations, et présente, à titre d’exemple, certains des tests les plus couramment utilisés. Randolph Stephenson pratique la psychologie clinique et légale et est associé au Centre de consultation psychologique et éducationnelle (CCPE). Il est un des chercheurs rattachés au laboratoire des sciences appliquées du comportement de l’UQÀM.

 
 
La motion M-103 : la motion de l’infamie soutient André Lamoureux

La Chambre des communes a finalement adopté la motion M-103 de la députée libérale Iqra Khalid pour prétendument contrer la montée de «l’islamophobie» et du «racisme systémique». En agissant de la sorte, la législature canadienne offre malheureusement à la mouvance islamiste un nouvel attelage à son arme d’intimidation massive utilisée à travers le monde depuis des années 1980. Comme il est inquiétant de voir des libéraux, les néo-démocrates et même les «solidaires» du Québec se rallier à une telle entreprise, déplore le chargé de cours en science politique André Lamoureux dans un texte publié par Le Devoir.

 
 
Sebastian Weissenberger discute avec Steven Guilbeault de la taxe carbone et du marché du carbone

Quels sont les avantages et les inconvénients du marché du carbone (choix du Québec) et de la taxe carbone (choix du Canada)? Le prix canadien de 10$ la tonne de carbone, c’est beaucoup ou peu? Comment fonctionne la bourse du carbone Québec-Californie et quelles sont les obligations des industriels québécois? Comment empêcher une bulle spéculative? Il semble y avoir un ralentissement de la croissance depuis 2016. En fait, le prix du carbone est même à la baisse: est-ce que ça ne risque pas de nuire à ce système? Le chargé de cours à l’Institut des sciences de l’environnement Sebastian Weissenberger et le directeur principal et cofondateur d'Équiterre, Steven Guilbeault, en discutent dans un lien audio du site de l’Agence science-presse.

 
 
Monde syndical
 
 
Joignez-vous à la marche du 1er Mai
1eMai

Le 1er mai, c’est la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs. Ce sera l’occasion de réitérer nos revendications au sein de la coalition 5-10-15. Notamment que • Chacun puisse connaître son horaire de travail au moins cinq jours à l’avance ; • Chacun puisse bénéficier de 10 jours de congés payés par année pour cause de maladie ou de responsabilités familiales ; • Le salaire minimum soit rehaussé à 15$ l’heure. Vous êtes invité à vous joindre à nous en grand nombre pour la marche du 1er Mai. Cette année, la marche se fera sous le thème Le travail pas à n'importe quel prix! Le départ de la marche se fera à 18h du parc Jean-Brillant, métro Côte-des-Neiges.

 
 
Antisyndicalisme et gouvernance néolibérale dans les universités

Menacé par des injonctions, des mises en demeure et plusieurs autres formes d’intimidation antisyndicales, le droit de grève dans les universités, comme ailleurs, est de plus en plus bafoué. Contraintes par des compressions budgétaires qu’elles exécutent avec zèle – et encouragées par des gouvernements abusant d’injonctions, de lois spéciales ou de décrets des conditions de travail – les administrations universitaires n’hésitent plus à faire intervenir les policiers ou les juges pour régler des conflits de travail, au mépris du droit d’association, comprenant la liberté de négocier collectivement et de faire la grève.

Lire la suite de la chronique 76 du comité école et société de la FNEEQ.

 
 
Amours interdits entre professeurs et étudiants : des syndicats veulent proscrire ces relations intimes au cégep et à l'université

C’est un immense tabou dans les collèges et les universités. Les relations intimes entre professeurs et étudiants — surtout des étudiantes — existent depuis toujours, mais des voix s’élèvent pour encadrer ces liaisons qui causent un malaise grandissant dans les campus du Québec. Des syndicats d’enseignants montent au front et recommandent même à leurs membres d’éviter « tout rapport intime (amoureux ou sexuel) » avec une étudiante ou un étudiant, a appris Le Devoir. Ces syndicats prônent une forme d’autodiscipline de la profession, un peu comme les psychologues, les médecins ou les travailleurs sociaux, qui s’interdisent les relations intimes avec leurs patients. En privé, des représentants syndicaux admettent « qu’on ne peut pas empêcher un coeur d’aimer ». Les liaisons entre professeurs et étudiantes sont courantes. La profession est divisée à ce sujet. Des universitaires disent redouter qu’un vent de rectitude politique dicte à des adultes consentants comment se comporter.

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Chronique de Rima Elkouri : Sexe, profs et étudiants.

 
 
L’éducation financière dans un carcan idéologique

Le ministre de l’Éducation Sébastien Proulx ne veut pas entendre raison et persiste à vouloir imposer un cours d’éducation financière l’automne prochain dans toutes les écoles secondaires du Québec malgré une opposition ferme du milieu de l’éducation. Encore une fois le processus de consultation du Régime pédagogique n’a pas été respecté et cette décision n’a fait l’objet d’aucun débat public. Avec l’implantation de ce cours, les libéraux sont fidèles à eux-mêmes: ils souhaitent impérativement préparer les jeunes à vivre dans un monde qui correspond à leur vision économique néolibérale! Personne ne peut être contre l’idée de sensibiliser les élèves de cinquième secondaire aux questions financières, alors que l’économie occupe une place si grande dans nos vies et dans les décisions de nos gouvernements. Mais ce nouveau cours pose de sérieux problèmes à la fois dans son contenu et dans son implantation.

Lire la suite de la chronique 77 du comité école et société de la FNEEQ.

 
 
Politique de réussite éducative : semaine d’actions dans les écoles et les centres
PolitiqueReussite

C’est lundi qu’a débuté dans les écoles et les centres, situés sur les territoires des syndicats affiliés à la FAE, une semaine d’actions intitulée «L’experte ou l’expert dans la classe, c’est le prof.» Toute la semaine, grâce à différentes activités de visibilité, les 34 000 enseignantes et enseignants que représente la FAE se mobiliseront pour rappeler au ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, que sa future politique de réussite éducative ne peut s’écrire sans les profs, les premiers experts de la pédagogie.

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Projet Lab-école : la CSQ ne veut pas de coquilles vides

La Fédération du personnel de soutien scolaire (FPSS-CSQ) considère que le projet Lab-école, pour repenser l’éducation différemment, commence sur les chapeaux de roues. L’idée de ne confier qu’à trois vedettes le soin de définir l’école du futur est insultante. Le président de la FPSS-CSQ, Éric Pronovost, souligne que «malgré les bonnes intentions de Pierre Thibault, Ricardo Larrivée et Pierre Lavoie, il faut aller plus loin que la bonne idée et s’assurer que celle-ci répondra à tous les besoins». Il est important de repenser les bâtiments, mais «il faut aussi que les enfants obtiennent les services auxquels ils ont droit. Les besoins sont trop criants pour qu’on se soucie du paraître au lieu de l’être. Nous ne voulons pas de coquilles vides. Repensons les bâtiments, mais pensons d’abord à ceux qui les fréquentent», indique le président de la FPSS-CSQ.

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Une large coalition appuie la campagne Sans presse libre, pas de libertés

À un mois de la Journée mondiale de la liberté de la presse, une large coalition intersectorielle et intersyndicale pancanadienne rend publique la déclaration de principes de la campagne Sans presse libre, pas de libertés/No free press, no freedom. Initiée par l’Association de journalistes indépendants du Québec et la Fédération nationale des communications, cette campagne vise à jeter les bases d’une large mobilisation pour la sauvegarde du journalisme d’intérêt public et des médias d’information qui sont menacés par une crise financière, technologique et de confiance sans précédent. «Alors que les gouvernements ont laissé aller le marché, avec les conséquences que l’ont connaît sur la qualité de l’information pour le public et sur la qualité de l’emploi des journalistes, les multinationales du Web ont accaparé la majorité des revenus publicitaires qui servaient traditionnellement à assurer la production d’information. De plus en plus, les entreprises de presse se laissent guider par des intérêts commerciaux plutôt que par l’intérêt public», explique le président de l’AJIQ, Simon Van Vliet.

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Entente de principe à l’Hôtel des Gouverneurs Place Dupuis

Cette nuit, une entente de principe est intervenue entre le Syndicat des travailleuses et des travailleurs de l’Hôtel des Gouverneurs Place Dupuis (CSN) (STTHGPD) et l’employeur dans la nuit de mercredi à jeudi. Celle-ci sera présentée aux membres prochainement en assemblée générale, peut-on lire sur le site de la CSN. Aucun commentaire ne sera émis d’ici là. Affilié à la FC–CSN, le STTHGPD compte environ 100 membres. Le secteur de l’hôtellerie de la FC–CSN regroupe près de 5000 membres dans 57 syndicats. La Fédération du commerce–CSN compte 30 000 membres regroupés au sein de 360 syndicats œuvrant dans les domaines du commerce de gros et de détail, de l’agroalimentaire, de la finance et du tourisme.

 
 
Multi-Marques de Canada Bread : la CSN dénonce le lock-out sauvage

Quelque 120 travailleuses et travailleurs de distribution Multi-Marques de Laval, près de Montréal, qui produit les pains Pom, Bon Matin et Villaggio, ont été mis sauvagement en lock-out, le 1er avril à 0h01, sans autres formalités. Pour le Syndicat des travailleurs et travailleuses de distribution Multi-Marques-Laval, la Fédération du commerce (FC-CSN) et la Confédération des syndicats nationaux (CSN), cette mise en lock-out de Canada Bread et de la propriétaire mexicaine Grupo Bimbo est totalement injustifiée, les négociations se déroulant relativement bien jusqu’à la toute dernière minute précédant le lock-out. «Il est totalement inconcevable que Canada Bread et le géant de l’alimentation mondiale, Grupo Bimbo, jettent ainsi à la rue ses propres travailleurs alors qu’ils étaient en négociation intensive pour en arriver à une entente sur leurs conditions de travail», déclare David Bergeron-Cyr, vice-président de la FC-CSN.

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Manifestation des 120 lock-outés devant l’usine de Laval.

 
 
Deux ans de réforme Barrette : tout ça pour ça?

Le 1er avril, la première des réformes lancées par Gaétan Barrette a eu deux ans. Dans chaque région du Québec, l’ensemble des établissements de santé et de services sociaux, toutes missions confondues, a été fusionné en un seul méga-établissement par région, sauf exception. Pour les citoyennes et les citoyens, c’est la perte de lieux où ils pouvaient intervenir, faire entendre leur voix. Le ministre s’est arrogé tous les pouvoirs dans le cadre de cette réforme et de celles qui ont suivi. Trois nouveaux projets de loi actuellement à l’étude ont pour effet de renforcer encore davantage ces pouvoirs. Contrairement aux promesses, aucune amélioration des services ne s’est matérialisée. Il devient même plus difficile de s’y retrouver alors que sont amalgamés le volet médical, les services sociaux, la prévention, les soins à domicile, les services à la jeunesse, la réadaptation, etc.

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Rapport sur le phénomène du recours aux paradis fiscaux : le SPGQ salue les recommandations adoptées

Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) salue les recommandations adoptées par les membres de la Commission des finances publiques (CFP) dans le Rapport sur le phénomène du recours aux paradis fiscaux déposé aujourd’hui à l'Assemblée nationale. La balle est maintenant dans les mains du gouvernement qui doit y donner suite. «Entendu que le ministère des Finances du Québec estime à 800 millions $ par an les pertes fiscales enregistrées par l'État québécois en raison des paradis fiscaux, le SPGQ ne peut que saluer la mise en place de ressources humaines, financières et matérielles additionnelles nécessaires à Revenu Québec pour renforcer ses vérifications», soutient Richard Perron, président du SPGQ.

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Le collectif Échec aux paradis fiscaux réclame des suites concrètes aux recommandations.

 
 
Manifestation devant le bureau montréalais du premier ministre Trudeau pour réclamer des actions vigoureuses contre les paradis fiscaux
ManifestationDevant

À l’initiative de l’association ATTAC-Québec, des groupes sociaux et syndicaux, ainsi que des citoyennes et citoyens, ont pressé le gouvernement Trudeau de lutter plus efficacement contre les paradis fiscaux, lundi à Montréal. Et puisque la ministre du Revenu national se targue de viser les gros poissons qui pratiquent l’évasion ou l’évitement fiscal, ils auront de beaux poissons d’avril symboliques avec eux pour porter leurs revendications. Le collectif Échec aux paradis fiscaux, la Coalition Main rouge, la Fédération autonome de l’enseignement, le Conseil central Montréal métropolitain de la CSN et le Syndicat de l’enseignement de l’Ouest de Montréal, entre autres, ont participé à la manifestation devant le 1100, boulevard Crémazie Est.

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Les militants syndicaux de la FTQ rencontrent les députés de l’Assemblée nationale pour les sensibiliser à leurs dossiers

Plus d’une centaine de travailleurs et travailleuses de tous les secteurs d’activité et membres des syndicats affiliés à la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) rencontrent ce jeudi une quarantaine de députés de l’Assemblée nationale de toutes les allégeances politiques afin de les sensibiliser aux différentes campagnes que mène la FTQ. Tout au long de la journée, les militants et militantes vont échanger avec les députés sur les campagnes de hausse du salaire minimum à 15$, d’interdiction de clauses de disparité de traitement et de la bonification du Régime de rentes du Québec. En exerçant leur citoyenneté en allant à la rencontre des élus, ils permettent à ces derniers de jouer pleinement leur rôle en établissant des contacts personnels avec les travailleurs et travailleuses de leur région.

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Opération de sensibilisation devant cinq succursales de la SAQ du Grand Montréal
OperationSensibilisation

Des employés syndiqués de la SAQ ont mené samedi une opération de sensibilisation devant cinq succursales du Grand Montréal. Ils remettaient gratuitement aux clients des sacs porte-bouteilles aux couleurs de leur campagne «… c’est pire», qui caricature le programme de points «Inspire». Par cette occasion, ils ont échangé avec eux quelques mots sur les nombreux avantages de garder la SAQ dans le giron public. «En privatisant la SAQ, il y aurait un manque à gagner collectif d’un milliard, qui mènerait à des coupes de service ou des augmentations d’impôts», selon Marc Ranger, directeur québécois du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).

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Renouvellement de la convention collective entre RNC média et les employés syndiqués de la division de Gatineau

Les membres du syndicat représentant les employés de RNC média de la division de Gatineau (SCFP, section locale 3617) se sont prononcés la semaine dernière en faveur du renouvellement de la convention collective à une proportion de 81%. L’entente permettra aux employés de conserver et voir progresser leur pouvoir d’achat tout en permettant à l’employeur de poursuivre sa modernisation dans le but de faire face aux changements technologiques, à la révolution numérique et à une concurrence de plus en plus grande. RNC média INC. est une entreprise de radiodiffusion fondée en 1948 présente à Montréal, en Abitibi-Témiscamingue, en Outaouais, au Saguenay et à Québec. L’entreprise exploite seize stations de radio et cinq stations de télévision.

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L’AIM demeure fermement opposée à la privatisation des aéroports du Canada

Je suis récemment tombé sur un article portant sur l’espoir que nourrissait l’Aéroport Pearson d’un changement de propriétaire. L’article révèle l’espoir que nourrit la direction de l’Autorité aéroportuaire du Grand Toronto (GTAA) de privatiser une partie des opérations de Pearson. Depuis le dépôt du Rapport Emerson par le gouvernement fédéral en juin 2016, l’Association internationale des machinistes (AIM) s’oppose à la privatisation des aéroports canadiens et a présenté au gouvernement un exposé de position que vous pouvez lire sur notre site Web.

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Togo : le dialogue social permet des changements positifs dans le système éducatif

Les enseignantes et enseignants du Togo ont repris le travail après des grèves à répétition en réponse aux nouvelles mesures annoncées par le gouvernement pour changer et améliorer l'éducation. L'appel à la reprise du travail a été lancé par la Fédération des syndicats de l'éducation nationale (FESEN), affiliée à l’Internationale de l’éducation (IE), et la Coordination des syndicats de l'éducation du Togo. Il fait suite à la batterie de mesures prévoyant une large évolution et rénovation pédagogique annoncée le 17 mars par le gouvernement.

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Monde de l’éducation
 
 
UQTR : le réinvestissement ne compense pas les compressions

Le recteur de l'Université du Québec à Trois-Rivières, Daniel McMahon, se réjouit que le gouvernement du Québec «ait enfin remis comme priorité l'enseignement et ait pris des orientations qui sont très claires». Selon lui, «le réinvestissement ne compense pas, toutefois, les compressions que nous avons eues au cours des cinq dernières années».

Lire la suite du texte du Nouvelliste.

 
 
Liberté d’expression sous pression : la censure contamine les milieux universitaires

Peut-on discuter de tout à l’université? De moins en moins, apparemment. Nous entrons dans une ère «de déclin de l’argumentation, de la rationalité et du politique», pense l’historien des sciences de l’UQAM Yves Gingras. «Et on n’a encore rien vu!» ajoute-t-il. À l’Université McGill, deux professeurs de théologie n’ont pu aborder la question des transgenres, muselés par une trentaine d’étudiants qui les ont interrompus au point où la menace de devoir appeler la police a fini par être brandie. «Dans un monde idéal, l’événement aurait été aboli», a expliqué un des protestataires au journal étudiant McGill Daily. À l’UQAM, deux débats ont été annulés parce que les organisateurs ont craint des pressions de la part de l’AFESH, une association étudiante. La présence à ces conférences du nationaliste conservateur Mathieu Bock-Côté indisposait des étudiants.

Lire la suite du texte d’opinion du Devoir.

Débat sur la censure : l’université n’est pas une tour d’ivoire.

 
 
L’UQAC veut mieux outiller les étudiants pour affronter l’anxiété

L'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) offrira bientôt des ateliers spéciaux afin d'aider les étudiants à mieux gérer leur anxiété. Les demandes d'aide pour ce type de problème sont en augmentation. Les ateliers Korsa seront en place à l’automne. Il s’agit de quatre rencontres d’une durée de deux heures. Le programme est déjà instauré dans d’autres universités et les résultats sont concrets, selon Julie Alain, travailleuse sociale à l’UQAC.

Lire la suite du texte de Radio-Canada.

 
 
La présidente du réseau de l’Université du Québec démissionne

Le réseau de l’Université du Québec perd sa présidente. Sylvie Beauchamp, en poste depuis mai 2009, a remis sa démission vendredi, a appris Le Devoir. La présidente quitte le réseau pour des raisons personnelles. «Elle considère qu’elle est rendue à une autre étape de sa vie. Donc, elle veut se consacrer à sa vie familiale et à ses amis», explique-t-on à l’Université du Québec, où l’on ne sait pas encore si Mme Beauchamp touchera une indemnité de départ. Comme présidente, elle avait eu à se prononcer sur les hausses salariales accordées aux dirigeants des universités de son réseau. Elle a aussi été active dans la gestion de crise à l’Université du Québec à Chicoutimi, qui peine à se trouver un nouveau recteur.

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Protester contre la parole des puissants : «Depuis plusieurs années, on nous vend de la liberté et ce qu’on reçoit en retour, c’est plus de surveillance»

«Il faut comprendre que certaines demandes jugées radicales découlent de décennies de protestations stériles. Prenons le cas de l’enseignement des œuvres d’écrivaines. Quand ça fait 30 ans que les étudiantes le réclament sans succès, je peux comprendre qu’une révolte se manifeste et que la négociation du corpus à lire se fasse dans la colère.» Entrevue du Devoir avec Valérie Lefebvre-Faucher, éditrice féministe aux éditions du Remue-ménage.

 
 
Des PPP pour faire bouger nos enfants

Nous avons été nombreux à avoir émis d'importants bémols quant à l'idée qu'un trio de vedettes-hommes d'affaires soit embauché pour réinventer l'école de demain. Le trio s'est expliqué. Le ministre a patiné. Il a été question d'une sortie médiatique ratée, de l'importance de travailler main dans la main avec les gens sur le terrain, du fait que le trio ne sera pas payé pour les services rendus, etc. On a failli y croire. Or quatre jours ouvrables plus tard, le ministre de l'Éducation vient de nous retirer nos dernières illusions: l'entreprise de M. Lavoie (le Grand défi Pierre Lavoie) se voit confier le mandat étatique de faire bouger nos enfants une heure par jour. Un contrat de 2 millions de dollars pour préparer du matériel sportif, une webtélé, un concours et pour fournir du soutien aux enseignants qui se lanceront dans l'aventure.

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Deux profs pour une classe : une ambitieuse annonce du ministre de l’Éducation soulève à la fois l’espoir et les doutes

Une annonce inattendue dans le budget du Québec déposé la semaine dernière suscite autant d’espoirs que d’interrogations: le ministère de l’Éducation prévoit doter toutes les classes de maternelle et de première année de deux titulaires d’ici cinq ans. Zoom sur un projet qui donne des résultats en Ontario. C’est «le plus grand investissement en éducation depuis une génération» en Ontario: depuis 2010, toutes les classes de maternelle à 4 ans et à 5 ans ont deux titulaires — une enseignante et une éducatrice spécialisée en petite enfance. Il a fallu investir 1,5 milliard de dollars pour aménager des salles de classe adaptées aux tout-petits dans 3600 écoles. Le programme a aussi créé 3600 postes d’enseignant et 10 000 postes d’éducateur.

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Hausse marquée des étudiantes autochtones au campus de l'UQAC à Sept-Îles

Parmi la trentaine d'étudiantes inscrites au baccalauréat en éducation préscolaire et enseignement primaire au campus de l'est de la Côte-Nord de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), 17 sont issues des communautés innues, ce qui représente une hausse marquée par rapport aux années précédentes. Plus de la moitié des étudiantes de la formation sont autochtones. «C’est une convergence de volonté des différentes institutions qui s’intéressent à la formation des enseignantes en milieu autochtone, explique le directeur du campus de l’est de la Côte-Nord de l’UQAC, Roberto Gauthier. Ça témoigne de la volonté des communautés de professionnaliser les enseignantes autochtones», ajoute-t-il.

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Une étude pour mesurer l'impact des universités en région

L'économiste et chercheur Marc-Urbain Proulx a ouvert un vaste chantier alors qu'il entend mesurer les impacts de la présence des constituantes du réseau de l'Université du Québec dans les régions où elles ont été fondées il y a 50 ans. Cette étude a pour objectif de recentrer ce que devrait être l'université de l'avenir et son rôle au sein des collectivités. Le professeur a présenté devant le Groupe de recherche en intervention régionale de l'UQAC le grand cadre de cette recherche qui s'annonce ardue, mais qui, de son propre aveu, est d'un intérêt indiscutable pour l'avenir des régions du Québec.

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Visionnez la conférence sur l’éducation populaire du Conseil supérieur de l’éducation

Maxime Steve Bégin et Jean Rousseau, les coauteurs de l’avis sur l’éducation populaire produite par le Conseil supérieur de l’éducation, ont présenté les grandes lignes de la publication le 22 mars, une conférence sur l’éducation populaire qui a attiré plus de 55 personnes. L’avis, très fouillé et documenté, permet de constater la richesse et la diversité de l’éducation populaire développée au Québec. Vous pouvez visionner la conférence.

 
 
Les «oubliés» de l'université exigent du renouveau

Pourquoi étudier à l'Université Laval? Parce que vous pourrez y acquérir une « préparation concrète au marché du travail », peut-on lire sur certaines affiches promotionnelles de l'université. On y accueille fièrement les étudiants et les étudiantes qui veulent «aller loin», pourvu, bien entendu, qu'il s'agisse d'aller le plus loin possible vers le marché du travail. En effet, à l'époque de la marchandisation de l'éducation qui en préoccupe plusieurs, l'Université Laval ne semble prêter l'oreille qu'aux domaines du savoir qui ont une vocation technique et appliquée. À ceux et celles dont les études tangibles s'inscrivent parfaitement dans le développement économique, les promesses sont nombreuses et les ressources toujours plus vastes. Or, si l'avenir est radieux pour certains, on ne peut pas en dire autant pour tous et toutes. Aux arts, aux humanités ainsi qu'aux sciences fondamentales, on demande avec force de s'adapter aux critères de performance économique ou de cesser tout compte fait leurs activités. À ces étudiants qui aspirent à une éducation qui ne soit pas une simple formation technique, on leur réserve essentiellement le sort d'oubliés.

Lire la suite du texte de l'Association Générale des Étudiants et Étudiantes Prégradué.e.s en Philosophie de l'Université Laval.

 
 
Obtenir son diplôme ou payer son loyer, le dilemme de certains étudiants

Des étudiants qui doivent faire un stage obligatoire risquent de ne pas terminer leurs études pour payer leur loyer. Anne, qui souhaite garder l’anonymat pour ne pas mettre en péril de futures possibilités d’emplois, est étudiante à l'Université de Western Ontario, à London. La jeune femme de 27 ans fait partie des milliers d’étudiants de l’Ontario qui doivent faire un stage obligatoire non rémunéré pour obtenir leur diplôme. Son programme de stage de quatre mois exige qu’elle travaille près de 40 heures par semaine. En outre, elle doit s'acquitter de frais de scolarité de 1200$. «Le problème dont personne n’ose parler, c’est l’exigence de travailler à temps plein sans salaire», explique-t-elle, ajoutant qu'elle a déjà un emploi à temps partiel en tant que serveuse les soirées et fins de semaine.

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Graham Fagen à l'UQAM : rêver de confluence culturelle
GrahamFagen

La galerie de l'UQAM présente, jusqu'au 8 avril, le premier solo au Canada de l'artiste écossais Graham Fagen. Émouvante et évocatrice, son exposition aborde les thèmes de l'esclavagisme, du colonialisme et des rencontres humaines, invitant à privilégier la confluence culturelle, source de partage et de progrès, plutôt que la domination et la rivalité. Pour l'artiste écossais Graham Fagen, les oeuvres de Robert Burns (1759-1796) sont incontournables. Comme Émile Nelligan est notre joyau national, Burns est le poète emblématique de l'Écosse. Quand Fagen a pris connaissance de son poème lyrique The slave's lament, écrit en 1792, il a découvert le destin d'un Sénégalais, enlevé pour devenir esclave en Amérique.

Lire la suite du texte de La Presse.

 
 
Plus de 9 500 professeurs ontariens figurent sur la Sunshine List

Près de 10 000 professeurs et professeurs associés en Ontario ont gagné plus de 100 000$ l'an dernier, révèle la Sunshine List. Des 123 572 noms qui figurent sur la liste, 9 515 ont le titre de professeur ou de professeur associé, soit 8%. Le salaire de William Moriarty, président et chef de la direction de la Société de gestion d'actifs de l'Université de Toronto, a chuté de plus de 400 000$ cette année, mais il a tout de même encaissé 1 045 582$. Celui-ci figurait au deuxième rang des salaires les plus élevés l’année précédente. Le professeur le mieux payé de l’Université, Glen Whyte, a gagné 504 907$ en 2016. Il enseigne au département de la gestion des ressources humaines. Une seule femme figure parmi les 20 professeurs les mieux payés. Wendy Rotenberg, professeur de comptabilité et de finance, est au 19e rang et a gagné 403 076$ l'année dernière.

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Monde social
 
 
Réclamez justice pour les victimes du conflit en Syrie et leurs familles : signez la pétition d’Amnistie internationale
ReclamezJustice

Une attaque chimique a ciblé mardi 4 avril la ville de Khan Cheikhoun (gouvernorat d’Idlib), causant la mort de plus de 70 personnes et faisant des centaines de blessés. Depuis 2013, plusieurs attaques chimiques contre des civils ont été menées par les forces gouvernementales et par des groupes armés, mais personne n’a encore été conduit devant la justice. Les auteurs de ces attaques demeurent impunis. Il est temps pour les victimes et leurs familles d’obtenir justice et réparations. Il est temps de veiller à ce que les auteurs présumés de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre soient traduits en justice. Amnistie internationale vous incite à demander aux Nations unies de mettre en œuvre sans délai leur nouveau mécanisme d’enquête sur les crimes de guerre et de faire en sorte que les responsables présumés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité soient à l’avenir poursuivis en justice. Exigez que justice soit faite en Syrie en signant notre pétition en ligne, qui sera remise au secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres.

 
 
Jour de la Terre : marche pour la science le 22 avril
JourTerre

Le samedi 22 avril, sortons de nos labos et de nos bureaux pour marcher ensemble pour la Terre, à 12h, départ de la Place Émilie-Gamelin. L’histoire récente nous a enseigné à la dure que des politiques anti-science sont dommageables à court, moyen et long terme. Mais nous savons aussi qu’il est possible de contribuer au renversement d’une telle situation en unissant nos énergies pour défendre la science et son rôle critique dans notre société. Le 22 avril, rejoignez les scientifiques canadiens, américains et de partout à travers le monde pour marcher en solidarité avec nos voisins afin de protéger la science. L’Association canadienne des professeures et professeurs d’université soutient cet événement et vous encourage vivement à vous joindre aux nombreuses marches satellites organisées au Canada. La marche de Montréal est également organisée par la Coalition Vigilance oléoducs.

 
 
Budgéter entre hommes

Le budget présenté mardi dernier à Québec n’est pas celui de la fourmi qui récolte les fruits de son dur travail après le passage des «cigales dépensières», comme M. Leitão et M. Moreau aimeraient bien nous laisser croire. Pour reprendre l’analogie de Manon Massé, ce ne sont que des apparences. On repeint (seulement le salon et la cuisine... là où les regards se jettent) et on installe des rideaux dans une maison qui est passée au feu. Elle peut sembler être en ordre... mais les fondations, elles, ne sont pas très fortes. Et les femmes? Au sous-sol, oubliées...

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L'État néolibéral se porte bien

Il fut un temps où on allait au budget pour apprendre de nouvelles choses. On attendait avec impatience de connaître la direction que souhaitait prendre le gouvernement. Cette époque semble révolue. Désormais, le budget sert manifestement à confirmer des annonces déjà présentées, déployer des stratégies de relations publiques et opérer des manœuvres électorales. Il existe effectivement quelques annonces importantes dans le budget québécois de l’exercice 2017-2018, mais c’est surtout une impression de déjà-vu qui prend le dessus. Ainsi, on retrouve dans le budget la fameuse «économie de dirigeants» présentée en février, les investissements pour la réfection des écoles annoncée en mars ou encore les engagements pour le transport en commun dont on nous parle depuis des mois.

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Austérité? Le PLQ a versé des subventions à l'avance pour faire fondre le surplus

Le gouvernement Couillard avait un embarrassant surplus à faire disparaître avant la fin de l'année financière 2016-2017. Après avoir serré la vis aux réseaux de la santé et de l'éducation, de même qu'aux employés du secteur public, le Conseil des ministres a appuyé sur l'accélérateur juste avant la fin de l'année pour vider la petite caisse. Après neuf mois d'exercice en 2016-2017, le gouvernement avait un surplus de 2,3 milliards, une somme qui aurait pu être politiquement embarrassante à concilier avec l'austérité gouvernementale. Des sources au gouvernement avaient expliqué à La Presse que le gouvernement avait assurément sorti son chéquier dans les dernières réunions hebdomadaires, avant la fin de l'année financière.

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L’exposition 10 000 logements, 10 000 foyers de changement! dans Hochelaga
10000logements

Après le Vieux-Montréal, Centre-Sud, Villeray, Montréal-Nord et le Plateau, l'exposition de photographies artistiques et documentaires 10 000 logements, 10 000 foyers de changement! arrive dans le quartier Hochelaga! L’exposition sera présentée du samedi 8 avril 2017 au dimanche 7 mai 2017, au rez-de-chaussée, dans les espaces communs, de l’édifice American Can Co, 2030-2032 Boulevard Pie-IX, en partenariat avec Carole Poirier et Mairie D'arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, et La Table de quartier Hochelaga-Maisonneuve.

 
 
Pour du logement social ici, Québec et Ottawa doivent faire plus : à partir du 22 mai, occupons pour le droit au logement

Même s’ils contiennent des investissements essentiels dans le logement, obtenus notamment grâce à la mobilisation, les budgets déposés en mars 2017 à Ottawa et à Québec confirment le manque de volonté des gouvernements dans la mise en œuvre du droit au logement. Alors que le gouvernement Couillard avait les moyens d’investir beaucoup plus, il s’est limité à revenir, cette année, au financement de 3000 logements sociaux pour tout le Québec. Ces logements ne font que remplacer les unités qui n’ont pas été financées depuis 2 ans, en raison des coupes budgétaires. À Ottawa, les sommes de 255 millions $ accordées aux provinces à partir de 2019-2020, pour une panoplie d’initiatives en logement, ne sont pas plus élevées que sous les conservateurs.

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Rémunération médicale : peu à peu, le vent tourne

La caste des médecins mercantiles, qui causent tant d’ennuis aussi bien aux services de santé à la population qu’à la réputation de leurs collègues médecins qui se comportent comme de véritables professionnel-le-s de la santé, a fait des gains majeurs lors des négociations de 2007. Mais à force d’afficher une irrépressible cupidité, les fédérations médicales devraient subir avant longtemps le ressac nécessaire à une gestion responsable de la part du trésor public allant au réseau sociosanitaire. La proportion des dépenses de santé au Québec allant aux médecins était de 14,9% en 2006-2007 et elle sera de 20,4% en 2017-2018.

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Lobbyisme : un projet de loi dans les limbes

Près de deux ans après son dépôt à l’Assemblée nationale, le sort du projet de loi 56 sur la transparence en matière de lobbyisme demeure toujours incertain. Rappelons que les nombreuses contestations du projet de loi, en particulier des organismes sans but lucratif (OSBL), ont mené le gouvernement à suspendre son adoption et à commander une étude du Commissaire au lobbyisme sur l’assujettissement des OSBL.

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Parcours de la candidate aux élections municipales 2017

En vue des prochaines élections municipales, le Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec dévoile l’édition 2017 du Parcours de la candidate. Ce guide présente les étapes à franchir afin de déposer sa candidature aux élections municipales. Il couvre le processus allant de la décision de se porter candidate jusqu’à l’exercice du mandat, en passant par la campagne électorale, les procédures obligatoires, le calendrier électoral.

 
 
Une première dans le financement des organismes communautaires à Québec

La Ville de Québec accorde désormais un financement sur trois ans à quatre organismes communautaires phares afin que leurs efforts soient concentrés sur la clientèle plutôt que sur la recherche d'argent. C'est la première fois que l'administration municipale opte pour la conclusion d'ententes triennales de financement. La Maison de Lauberivière (75 000$ par année), P.E.C.H. (202 500$), le SQUAT Basse-Ville (20 000$) et le Projet L.U.N.E. (15 000$) vont en bénéficier pour les années 2017, 2018 et 2019. «Non seulement ils vont être capables de planifier plus facilement, mais ils vont pouvoir aller voir les autres ordres de gouvernement en disant que la Ville a signé des ententes de trois ans et qu'ils leur demandent la même chose», s'est réjoui le maire Régis Labeaume, conscient que beaucoup d'énergie est déployée à chercher du financement dans le milieu communautaire.

Lire la suite du texte du Soleil.

 
 
Une simple contravention pour des crimes moins graves, pas de juge ni de casier judiciaire, suggère le SPVM

Des milliers de Canadiens accusés de certaines infractions criminelles qui ne sont pas passibles de l’emprisonnement pourraient éviter de passer devant un juge et de traîner un casier judiciaire. Ils n’auraient qu’à payer une simple contravention. C’est ce que propose la direction du Service de police de la Ville de Montréal pour désengorger les tribunaux du pays. Le SPVM a récemment fait cette suggestion à un comité de sénateurs chargés de se pencher sur les fameux délais qui accablent le système de justice.

Lire la suite du texte du Journal de Montréal.

 
 
Les régimes complémentaires de retraite : un bilan à dresser, une architecture à repenser

La financiarisation de l’économie, l’individualisation des risques associés à la vie économique et le désengagement des employeurs vis-à-vis des régimes ont, notamment, changé la donne. La tangente qu’ont prise les restructurations des régimes complémentaires depuis quelques années est révélatrice. Le temps est donc aux bilans, mais aussi à la réactivation de perspectives d’ensemble qui permettront de donner à l’institution de la retraite la cohérence nécessaire pour faire face aux défis du 21e siècle. Cette édition du Bulletin veut y contribuer.

Lire le Bulletin de la retraite de l’IREC.

 
 
Des obligations vertes pour financer la guerre aux changements climatiques

Alors que le Québec vient d’émettre ses premières obligations vertes, notamment pour financer des projets de transport public, il nous semble important de revenir sur l’un des thèmes récurrents des recherches de l’IRÉC: le rôle de l’épargne privée, en particulier celle engagée pour la retraite, pour financer la transition énergétique. Au-delà des problèmes liés aux cycles conjoncturels du système financier, toujours plus dramatiques au fil des ans, il est admis que le secteur privé peut difficilement financer à lui seul les investissements de la transition énergétique puisque les retours sur l’investissement sont trop longs ou trop faibles pour intéresser des acteurs orientés trop souvent sur le court terme et sur la maximisation des profits.

Lire la suite de la note d’intervention de l’IREC.

 
 
Les référendums à Montréal et à Québec sont là pour de bon

En dépit de la parole donnée aux maires Denis Coderre et Régis Labeaume, le ministre des Affaires municipales Martin Coiteux va reculer sur son intention d'interdire les référendums lancés par les citoyens. Selon les informations obtenues par La Presse, le changement fera partie d'une série d'amendements que déposera le ministre Coiteux - son projet de loi 122 est toujours à l'étude à l'Assemblée nationale, mais son adoption ne surviendra pas avant mai. Actuellement, un groupe de citoyens opposés à un projet peut forcer la tenue d'un référendum en obtenant suffisamment de signataires au registre de la Ville. S'ils sont assez nombreux, les modifications proposées aux règlements d'urbanisme sont soumises à un référendum.

Lire la suite du texte de La Presse.