Infolettre du SCCUQ - 1 février 2018 ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏
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À l'agenda

L’infolettre du SCCUQ est publiée tous les jeudis. Vous y retrouvez des nouvelles du Syndicat, de ses membres ainsi que des milieux syndical, social et de l’éducation.

Activités reliées au SCCUQ :

6 février : Conférence : La création du SCCUQ, de la gestation à la première grève de PCC
9 février : Célébration du 40e anniversaire du SCCUQ : Conseil syndical et cocktail dînatoire
15 février : Rencontre avec les candidats au poste de doyen de l’ESG
15 février : Conférence : La grève des cœurs et le début de la reconnaissance
20 février : Séance d’information pour les nouvelles personnes chargées de cours
21 février : Conférence : L’évolution de la convention collective et les années 2000
8 mars : Journée internationale des femmes : débat midi à venir
13 mars : Session de formation pour les membres des Comités de liaison local
14 mars : Conférence : L’avenir du SCCUQ et du militantisme de ses membres

Activités reliées aux membres du SCCUQ :

2 février : Date limite de dépôt d’un projet au Fonds vert de l’UQAM
6 au 10 février : Émission Combattre la violence à caractère sexuel en milieu universitaire
15 mars : Atelier La gestion des données de recherche

Autres activités :

3 février : Journée de réflexion pour un salaire minimum à 15$ l’heure
Jusqu’au 4 février : Pétition en appui au financement du communautaire
6 février : Journée Tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines
7 février : Le milieu communautaire voit rouge : journée d’actions régionales
7 février : Conférence de l’auteure du livre Le Roundup face à ses juges
8 février : Lancement de MTElles
8 février : Conférence Comment je suis devenue militante pour la justice reproductive
8 février : Webinaire du CCDI : Rehausser les compétences interculturelles
11 février : Cabaret d’humour intitulé F*ck la culture du viol
13 février : Conférence Trump et les femmes : analyses féministes contemporaines
13 février : Soirée de la LDL sur le racisme systémique
14 février : Rassemblement communautaire pour commémorer les vie des femmes disparues et assassinées
15 février : Atelier La police et vos droits et devoirs en cas d’arrestation
16 février : Séminaire: Un programme universel de revenu de base est-il un outil efficace pour réduire la pauvreté et l’exclusion sociale?
19 février : 5 à 7 du CFP : Le totalitarisme pervers, avec Alain Deneault
20 février : Journée mondiale de la justice sociale : journée d’actions régionales
20 février : Colloque Villes intelligentes et durables : design social, démocratie participative et économie circulaire
22 février : Journée d’étude sur le financement de l’éducation des adultes
26 février : Soirée Relations : Ciné-débat avec le film Minoritaires
1er mars : Colloque La parité, ça change le monde!
8 mars : Journée internationale des femmes
8, 15 ou 22 marsAtelier d’Au bas de l’échelle sur Vos droits au travail
3 au 5 mai : États généraux de l’enseignement supérieur
16 et 17 mai : Colloque sur l’enseignement des sciences et du génie à l’université
20 au 25 mai : L’Université féministe d’été : Quelle égalité dans un contexte de diversité?
2 au 29 septembre : Grande marche : de villes en villages pour le droit au logement

Messages et documents du SCCUQ :

Capsules d’information sur des modifications à la convention collective :
Vous souhaitez prendre votre retraite ?
Le congé à traitement différé.
Fin accélérée de la période de probation.
Appels à témoins :
Concernant les congés de maladie.
Concernant la conception de cours hybrides.

Politique de prévention et d’intervention en matière de harcèlement psychologique au SCCUQ
Réflexion du SCCUQ sur la décentralisation des ressources

 
 
Entre vous et moi

Le Conseil d’administration a autorisé mardi soir la recommandation unanime du Comité de sélection de soumettre à la consultation la candidature unique d’Alain Voizard au poste de vice-recteur à la Vie académique en remplacement de René Côté. Les personnes qui seront consultées par vote secret sont: les membres de la Commission des études; les vice-rectrices, vice-recteurs et le secrétaire général; les doyennes, doyens; les vice-doyennes, vice-doyens; les professeures, professeurs à temps plein; les maîtres de langue; les directrices, directeurs de département; les directrices, directeurs de programme d’études; les directrices, directeurs de centres institutionnels de recherche ou de création; les directrices, directeurs d’instituts; les titulaires de chaires institutionnelles et les cadres relevant de la vice-rectrice, du vice-recteur à la Vie académique. On parle de vie académique, je pense qu’ils n’ont oublié personne… sauf les chargées et chargés de cours qui donnent la majorité des cours. L’article 18B.4.1 du Règlement des procédures de désignation de l’UQAM ne nomme pas les personnes chargées de cours dans la liste des personnes à consulter, mais ajoute toute autre personne que la rectrice juge nécessaire de consulter. Nous ne sommes donc pas nécessaires à la vie académique aux yeux de la rectrice.

Le grand jour approche. On vous attend en grand nombre le vendredi 9 février pour fêter le 40e anniversaire du SCCUQ. Envoyez-nous un courriel pour nous dire que vous serez de la partie.

Richard Bousquet
Vice-président à l’information du SCCUQ

 
 
SCCUQ
 
 
40 ans, ça se fête : Cocktail dînatoire et conseil syndical élargi le vendredi 9 février
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40 ans, ça se fête. Le SCCUQ célèbrera son quarantième anniversaire le vendredi 9 février. Le syndicat invite tous ses membres à un 5 @ 7 Cocktail dînatoire à la Chaufferie du Cœur des sciences (CO-R700). La musique sera assurée par le quatuor Rhapsodie, quatre musiciennes virtuoses et dynamiques. Des surprises à prévoir. Vous devez confirmer votre présence à sccuq@uqam.ca.

L’événement sera précédé d’un Conseil syndical élargi à 14h au local PK-1350. À l’ordre du jour : • Rapport de 2 comités de travail en vue de la prochaine négociation (intégration et stabilisation de l’emploi) • Appui aux travailleuses et travailleurs du Syndicat des tuteurs et tutrices de la Télé-université • Élection d’une officière ou d’un officier d’élections substitut (mandat de deux ans) et d’une représentante ou d’un représentant au Comité institutionnel de prévention du harcèlement psychologique (Une, un substitut, mandat de deux ans), au Comité des programmes de formation à l’enseignement (CPFE) (mandat de trois ans - La représentante, le représentant à ce Comité doit provenir de la Faculté des arts ou de l’un de ses départements) et au Comité des relations interethniques (mandat de deux ans).

 
 
Le SCCUQ en quatre temps : conférences-débats sur des périodes marquantes de l’histoire du Syndicat

Le SCCUQ présente quatre conférences-débats sur des périodes marquantes de l’histoire du Syndicat dans le cadre de son 40e anniversaire. Venez échanger avec des militantes et militants de différentes époques.

Mardi 6 février à 12h30, au lieu social du Syndicat, local A-R540: La création: de la gestation à la première grève de personnes chargées de cours. Avec Laval Rioux (secrétaire) et Denis Laferrière (directeur) du premier exécutif provisoire et Marc Choko, premier président du syndicat accrédité.

Jeudi 15 février 5 @ 7 (à compter de 17h), au lieu social du Syndicat, local A-R540: La grève des cœurs et le début de la reconnaissance. Avec le chargé de cours Réal Leblanc et l’ex-chargé de cours Robert Martin. Autre panelliste à confirmer.

Mercredi 21 février 5 @ 7 (à compter de 17h), au lieu social du Syndicat, local A-R540: L’évolution de la convention collective et les années 2000. Avec Sylvie Goupil, ancienne v.-p. à la convention collective, Jocelyn Chamard, ancien v.-p. à la convention collective, et Jean-François Tremblay, ancien agent du CAART et ancien porte-parole à la table de négociation.

Mercredi 14 mars à 12h30, au lieu social du Syndicat, local A-R540: L’avenir du SCCUQ et du militantisme de ses membres. Chargées et chargés de cours panellistes à confirmer.

Veuillez confirmer votre présence à sccuq@uqam.ca en spécifiant à quelle conférence vous désirez assister pour que nous puissions prévoir le lunch en fonction du nombre de participants.

 
 
Rencontre avec les candidats au poste de doyen de l’École des sciences de la gestion le 15 février

Le SCCUQ convoque les chargées et chargés de cours de l’École des sciences de la gestion à une rencontre avec les candidats au poste de doyen de l’ESG, Louis Baron et Komlan Sedzro, le jeudi 15 février à 12h30. Le lieu vous sera communiqué dans l’infolettre de la semaine prochaine.

 
 
Séance d’information pour les nouvelles personnes chargées de cours le 20 février

Une séance d’information s’adressant particulièrement aux nouvelles personnes chargées de cours se donnera le mardi 20 février, à 12h30, au lieu social du Syndicat, local A-R540 (pavillon Hubert-Aquin). La formation comprend un survol des thématiques suivantes: • le Syndicat des chargées et chargés de cours • les projets d’intégration • la convention collective • les programmes de perfectionnement • les exigences de qualification pour l’enseignement (EQE) • le régime de retraite. Un lunch sera servi, vous devez confirmer votre présence au plus tard le 16 février à Mariève Ross.

 
 
Formation pour les membres des comités de liaison locaux le 13 mars

Une formation s’adressant aux représentants des chargées et chargés de cours siégeant aux comités de liaison locaux (CLL) sera donnée le mardi 13 mars, à 12h30, au lieu social du Syndicat, local A-R540 (Pavillon Hubert-Aquin). Cette formation a pour but de vous outiller sur votre rôle de représentation au CLL de votre unité. Un lunch sera servi, vous devez confirmer votre présence à Jean Régnier.

 
 
Babillard des membres
 
 
Marie-Ève Maillé est devenu membre du Conseil des Montréalaises
MarieEveMaille

Conseillère stratégique en communication et médiation environnementales, la chargée de cours Marie-Ève Maillé est nouvellement membre du Conseil des Montréalaises. À l'origine de la page Facebook Décider entre hommes, elle s'est également fait connaître par son combat pour la confidentialité des données de recherche dans la cause qui l'a opposée à une entreprise d'éoliennes, peut-on lire sur Actualités UQAM.

 
 
Conférence Trump et les femmes : analyses féministes contemporaines, le 13 février

Une conférence, née d'une initiative du chantier sur l'antiféminisme du Réseau québécois en études féministes (RéQEF) et coorganisée avec l’IREF, le GREF et la Chaire Raoul-Dandurand, proposera le mardi 13 février à 18h30, à la salle D-R200 de l’UQAM, une discussion sur la nature des obstacles ainsi que sur les stratégies antiféministes employées non seulement par l'administration Trump depuis le début de son mandat, mais également plus globalement à l'ère de Trump au sein de la société américaine. Où en sont les droits reproductifs aux États-Unis un an après l’arrivée à la Maison-Blanche de la nouvelle administration? Quels ont été les impacts sur les mouvements sociaux et communautaires? Ce panel offrira une réflexion sur les défis des États-Uniennes, tant au quotidien que dans leur désir de mobilisation, alors que le ressac conservateur se fait de plus en plus sentir.

 
 
Monde syndical
 
 
Entente de principe pour les chargées et chargés de cours de l’Université du Québec en Outaouais

Accompagnées de la conciliatrice, les parties patronale et syndicale en sont venues à une entente de principe le samedi 27 janvier, lors de la vingt-et-unième séance de négociation. Les membres du Syndicat des chargées et chargés de cours à l’Université du Québec en Outaouais (SCCC-UQO) seront appelés à se prononcer sur cette entente le dimanche 4 février à 11h. «Nous avons conclu une entente qui améliore nos conditions, autant sur le plan monétaire que normatif», a déclaré Marie-Josée Bourget, présidente du SCCC-UQO. «Nous croyons que compte tenu de sa situation financière et des ententes avec les autres membres du personnel, l’UQO a offert tout ce qu’elle pouvait. Par ailleurs, le Syndicat a été responsable dans ses demandes», a poursuivi la présidente.

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Impasse dans la négociation du SPUQO : le recteur doit impérativement passer de la parole aux actes.

 
 
L’éducation supérieure au temps du numérique : que reste-t-il du lien social ?

La ministre Hélène David a évoqué que c’est en raison de la «mondialisation de l’enseignement supérieur» que les universités du Québec doivent développer – de toute urgence – une offre de cours en ligne. Il faut s’adapter à la compétitivité internationale et travailler à mettre sur pied un campus numérique à l’échelle du Québec pour demeurer attractif. Le campus béton n’est plus à la mode auprès des jeunes ni pour la «clientèle» internationale. Exit le vivre ensemble pour apprendre, se former, s’éduquer. Ces orientations gouvernementales sont particulièrement claires: l’éducation supérieure est vue comme une marchandise comme une autre. Une marchandise que l’on peut vendre par ordinateur au temps du numérique. Où les choix faits par les universités sont guidés au premier plan par la rentabilité et la présence sur les palmarès internationaux. Et lorsqu’il s’agit des palmarès (et des critères quantitatifs et monétaires qui les sous-tendent), les aspects qualitatif, humain et relationnel comptent souvent bien peu.

Lire la suite du texte de la présidente du SCCCUL.

 
 
Non à la marchandisation de l’éducation, clame la FNEEQ

Le nombre d’étudiants étrangers — qui inclut les étudiants canadiens d’autres provinces — ne cesse d’augmenter dans les établissements d’enseignement supérieur québécois. «C’est une tendance qui date du début des années 2000 et qui est en croissance depuis, explique Jean Murdock, président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ). Cela est particulièrement évident dans le réseau universitaire, mais le phénomène a aussi fait son apparition dans le réseau collégial.» L’internationalisation peut entraîner des effets pervers, soutient-il.

Lire la suite du texte du Devoir.

 
 
Mandat de grève de 88% pour les employés de soutien de l’École de technologie supérieure

Les employés de soutien de l’École de technologie supérieure (ÉTS) ont voté à 88% vendredi en faveur de moyens de pression pouvant aller jusqu’à la grève générale illimitée. Ces quelque 500 employés sont sans convention collective depuis le 31 mars 2016, soit bientôt deux ans. Malgré de nombreuses séances de négociation tenues depuis le printemps 2016, l’impasse persiste sur les offres salariales patronales, jugées très insuffisantes par le syndicat. De plus, les employés réclament un processus de dotation plus équitable à leur égard. Ils revendiquent aussi des mesures de flexibilité des horaires qui faciliteraient la conciliation travail-famille sans nuire au service aux étudiants ni à la bonne marche de l’institution. Pour sa part, la partie patronale exige des concessions importantes dans les clauses de retraite graduelle déjà prévues dans la convention collective, ainsi que des coupures aux avantages consentis aux travailleurs relativement à l’horaire estival.

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Lire le texte de La Presse canadienne.

 
 
Une toute nouvelle Fédération universitaire des syndicats étudiants a vu le jour

La réalité des employé-es étudiant-es dans les universités se distingue par de nombreux aspects des autres milieux syndicaux. La nature contractuelle et précaire du travail, ainsi que le double statut d’étudiant-e et d’employé-e sont certainement les enjeux spécifiques les plus évidents. En raison de cette particularité, le SÉTUE et d’autres syndicats essaient depuis quelques années d’établir des ponts entre eux pour favoriser la solidarité, et ce, peu importe la centrale syndicale à laquelle ils sont affiliés. L’objectif poursuivi est de se doter d’une structure intersyndicale fonctionnant sur la base de l’autonomie, la solidarité et la démocratie directe. C’est donc lors du congrès de fondation ayant eu lieu à l’université McGill à Montréal le 11 et 12 novembre dernier que la FUSE (Fédération universitaire des syndicats étudiants/Federation of University Student Employees) fût officiellement créée.

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Le SCFP prône un meilleur financement des cégeps

Dans le cadre des consultations sur la révision du modèle d’allocation des ressources aux collèges d’enseignement général et professionnel, des représentants du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) et son Conseil provincial des collèges étaient présents, ce matin à Montréal, pour présenter leur mémoire de l’avenir du financement des cégeps. Alors que 2018 marque le 50e anniversaire de ce fleuron québécois, cette consultation lancée par le Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MÉES) vise à revoir le modèle d’allocation des ressources aux cégeps. D’emblée, le SCFP croit qu’il faut retirer le financement des cégeps (et de l’Éducation en général) des vagues d’austérité. Les compressions ont mené à une dégradation de l’expérience collégiale et ont énormément touché nos membres. Entre 2011 et 2016, les cégeps ont dû composer avec des compressions évaluées à 155 millions $.

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Projet de loi sur la taxation scolaire : une solution beaucoup trop coûteuse, selon la CSQ

À l’occasion des consultations sur le projet de loi no 166 portant sur la réforme du régime de taxation scolaire, la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) réitère que ce projet de loi électoraliste constitue une mauvaise solution pour corriger un problème réel. La CSQ rejette donc la réforme proposée par le gouvernement, principalement parce qu’il s’agit d’une solution beaucoup trop coûteuse pour régler le problème d’équité entre les commissions scolaires francophones et anglophones présentes sur un même territoire. «Avec sa proposition, le gouvernement fait le choix de se priver de 670 millions de revenus. Cela n’a aucun sens! On ne fait pas de l’éducation une priorité nationale en réduisant les ressources disponibles pour le réseau!» blâme Louise Chabot, présidente de la CSQ.

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Le premier ministre Couillard est-il vraiment prêt à entendre des solutions pour le personnel hospitalier?

Pris de panique hier pour expliquer l’épuisement des infirmières et du personnel du réseau, le premier ministre Philippe Couillard s’est dit prêt à entendre les solutions que nous mettons de l’avant. Pourtant, la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS-CSN) a demandé une rencontre avec le ministre Barrette il y a plus de trois mois de cela justement pour aborder les préoccupations du personnel et certaines solutions pour régler les problèmes vécus. Cette demande est jusqu’à maintenant restée lettre morte. C’est après plusieurs sit-in de professionnel-les en soins dans différents établissements au courant des dernières semaines et le témoignage-choc d’une infirmière de l’Estrie que le premier ministre Couillard a été forcé de réagir. Il invite maintenant les syndicats à lui suggérer des solutions aux problèmes de surcharge de travail, de pénurie et d’épuisement.

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Urgences-santé : Nouvelle grève de deux jours des 210 répartiteurs, répartitrices et employé-es de bureau.
Crise à la Cité de la Santé de Laval : le SIIIAL-CSQ exige qu’on règle le «vrai problème».
Désorganisation des soins de santé sur la Côte-Nord : le SIISNEQ, la FSQ et la CSQ recourent à la loi sur la maltraitance.

 
 
Mandat de grève pour faire débloquer la négociation à Transplant Québec

C’est au terme d’une assemblée générale tenue le 30 janvier en soirée que les travailleuses et travailleurs de Transplant Québec se sont dotés d’un mandat de grève pour faire avancer leur négociation. C’est 99% des membres qui ont voté en faveur de la grève à exercer au moment jugé opportun. Après plusieurs rencontres de négociation, les travailleuses et travailleurs ont jugé qu’ils devenaient nécessaires de se doter d’un mandat de grève de dix jours pour inviter l’employeur à améliorer les conditions de travail. Le personnel de Transplant Québec œuvre à la coordination du processus de don d’organes au Québec. Les 36 employé-es de Transplant Québec sont sans convention collective depuis plusieurs mois et sont confrontés à un blocage à la table de négociation.

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La FNC dénonce l'intimidation contre un journaliste de La Presse

La Fédération nationale des communications (FNC-CSN) dénonce l’intimidation subie par le journaliste de La Presse, Louis-Samuel Perron, la semaine dernière et salue le fait que les autorités ont pris les menaces au sérieux. Dans le cadre de son travail au palais de justice de Montréal, un homme aurait tenté de l’empêcher de publier un article à son sujet. À la suite de ces gestes, un mandat d’arrestation a été lancé contre lui.

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Visionner la vidéo : Monsieur Trudeau, la presse écrite est en danger.

 
 
Entente de principe chez Transco Montréal

Cet après-midi, une entente de principe est intervenue mercredi entre le Syndicat des travailleuses et travailleurs de Transco–CSN (STTT–CSN) et l’employeur, mettant fin à tout moyen de pression. Le retour au travail s’est fait dès jeudi matin. L’entente sera présentée aux membres prochainement en assemblée générale et aucun commentaire ne sera émis d’ici là. Le STTT–CSN compte près de 330 membres responsables d’environ 300 parcours de transport scolaire.

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Un grand rassemblement citoyen s’est déroulé en marge des renégociations de l’ALENA

À l’occasion des rondes de renégociations de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) qui se déroulaient cette semaine à Montréal, plusieurs organisations de la société civile du Québec et du Canada ont organisé un rassemblement citoyen à Montréal, le samedi 27 janvier, à 12h, devant l’hôtel Bonaventure. Des centaines de personnes étaient présentes, parmi lesquelles on retrouve des représentantes et représentants d’organisations de l’ensemble de l’Amérique du Nord. Le porte-parole du Réseau québécois sur l’intégration continentale (RQIC), plusieurs leaders d’organisations syndicales, environnementales et de la société civile étaient sur place. Le rassemblement était suivi d’un après-midi d’échanges et de conférences avec des représentants des États-Unis, du Mexique, du Canada et du Québec, à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

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Mémoire de la CSQ pour les consultations prébudgétaires : priorité au financement des services publics

«Gouverner, c’est l’action de faire des choix, d’établir des priorités. Clairement, les orientations gouvernementales des dernières années nous montrent que le financement adéquat des services publics ne se situe pas en tête de liste. Ce que nous disons aujourd’hui, c’est qu’un financement suffisant pour améliorer l’accessibilité et la qualité des services publics doit devenir la priorité numéro un du gouvernement.» Telle est la revendication principale du mémoire de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) présenté au ministre des Finances, Carlos Leitao, dans le cadre des consultations prébudgétaires. La CSQ exprime également ses inquiétudes quant aux orientations budgétaires gouvernementales. «Globalement, en 2018-2019, les réductions d’impôt décrétées par le gouvernement Couillard depuis trois ans priveront l’État de 3,5 milliards de dollars de revenus», soutient Louise Chabot, présidente de la CSQ.

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La FTQ dépose son mémoire sur la modernisation des normes fédérales du travail

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) a déposé son mémoire sur la modernisation des normes fédérales du travail à la ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et du Travail du Canada. Dans cet exercice de réflexion, la FTQ répond à toute une série de questions sur la nécessité de réviser et de moderniser les normes fédérales du travail. La FTQ a fait valoir ses revendications lors d’une rencontre avec la ministre du Travail, Patricia A. Hajdu, le vendredi 26 janvier à l’occasion d’une table ronde avec l’ensemble des organisations syndicales du Canada.

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Viterra : 51 travailleurs en lock-out au Port de Montréal

La compagnie Viterra, un des principaux commerçants-distributeurs de céréales présent au Port de Montréal, a envoyé un avis de lock-out à 51 opérateurs qui, en négociations, demandaient les mêmes conditions de travail que la grande majorité des travailleurs du Port de Montréal. Le lock-out est effectif le mardi 30 janvier, à partir de 7h. «Ces opérateurs s’occupent du chargement et déchargement du grain. Ils voulaient simplement l’équité avec les autres salariés du Port. C’est un milieu de travail très particulier et la demande d’être payé à temps et demi le soir et à temps double la nuit est tout à fait légitime», d’expliquer Eric Sinclair, président du Syndicat (SCFP 5317). Les parties étaient en médiation et avaient même une rencontre prévue le 8 février. Les négociations achoppaient sur le plan monétaire et sur l’élaboration des horaires.

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Les membres d’Unifor chez TW Distribution acceptent leur nouveau contrat de travail.
Signature d’une nouvelle convention pour les cols bleus de Châteauguay.
Entente de principe approuvée par les employés de La Capitale
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Bombardier remporte la bataille de la C-Series.

 
 
La Cour suprême du Canada statue en faveur des enseignants et des travailleurs de l'éducation

La Cour suprême du Canada a pris la décision historique de protéger les droits de négociation collective des enseignant(e)s et employé(e)s de la fonction publique. L'affaire, portée devant la cour par la British Columbia Teachers’ Federation (BCTF) contre le gouvernement de la province canadienne de Colombie-Britannique, avait pour objectif d’obliger le gouvernement à rendre des comptes et à respecter les engagements pris autour de la table de négociations. Malgré une décision de la Cour suprême obtenue par les syndicats en 2007 et reconnaissant que la liberté d'association protège le droit à un véritable processus de négociation collective, le gouvernement a persisté et, en 2011, a adopté une nouvelle loi interdisant de surcroît la négociation collective dans ces secteurs.

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Royaume-Uni : Les syndicats de l’éducation soutiennent la politique de gratuité des repas scolaires.
Brésil : inquiétude autour de la campagne persistante à l’encontre de l’ancien président Lula.
Alors que l’IE s’apprête à fêter ses 25 ans, une nouvelle série de podcasts jette un éclairage sur le passé et l’avenir.
Des normes de l'IE pour le personnel enseignant afin de créer une «compréhension commune» au sein de la profession.

 
 
Monde de l’éducation
 
 
La présidente du CA de l’UQAM, Lise Bissonnette, démissionne

Usée par le «fatalisme» de la classe politique, la présidente du conseil d'administration de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Lise Bissonnette, tire sa révérence. Elle a donné sa démission, mardi soir, en dénonçant «l’iniquité flagrante» favorisant les universités à charte aux dépens de celles du réseau de l’Université du Québec. «Je n’entrevois pas aujourd’hui de terme heureux à nos combats, mais ils doivent se poursuivre. Ce qui menace l’UQAM et les établissements analogues, ce n’est pas la fatalité, elle n’existe jamais. C’est le fatalisme dont la tentation rôde en nos propres espaces», indique Mme Bissonnette dans sa lettre de démission transmise au Devoir et au premier ministre du Québec, Philippe Couillard. Elle a annoncé sa démission aux membres du conseil d’administration réunis en assemblée mardi soir.

Lire la suite du texte du Devoir.

La rectrice de l’UQAM salue l’immense contribution de Mme Lise Bissonnette.
Un double mépris.

 
 
Le eCampus Québec sur les rails

D’ici l’été prochain, tous les cégeps et les universités devront s’entendre sur une plate-forme commune de cours en ligne. Le gouvernement du Québec est pressé de mettre sur pied un eCampus Québec, question de rattraper le retard actuel. Cet eCampus, dont le nom officiel n’est pas encore décidé, pourrait prendre la forme d’une simple vitrine Web, qui montre en un clic la variété de cours en ligne offerts par les établissements postsecondaires québécois. Dans sa version plus complexe, il pourrait devenir un véritable campus collaboratif, qui innove et crée de nouveaux cours virtuels. «Le modèle n’est pas arrêté, mais on devrait arriver avec une proposition au cours des prochains mois», explique Anne-Marie Dussault-Turcotte, attachée de presse d’Hélène David, ministre de l’Enseignement supérieur.

Lire la suite du texte du Soleil.

eCampus : les étudiants inquiets.

 
 
Violence sexuelle dans les universités : les personnes LGBTQ+ plus à risque

50% des personnes trans (non binaires) rapportent avoir vécu des violences sexuelles sur les campus universitaires québécois. Une étude menée par les professeures Geneviève Paquette et Alexa Martin-Storey, de l’Université de Sherbrooke, montre que les personnes provenant de minorités sexuelles et de genre sont beaucoup plus à risque de violence sexuelle au sein des établissements universitaires. Ces données regroupent plus de 4200 personnes au sein de six universités, soit l’UQAM, l’Université de Montréal, l’Université Laval, l’UdeS, l’Université du Québec en Outaouais (UQO) et l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).

Lire la suite du texte de La Tribune.

 
 
Concordia fixe des limites pour les liaisons enseignants-étudiants

L'Université Concordia se dote d'une politique pour préciser les limites dans les rapports entre membres du personnel et étudiants. L'université montréalaise précise d'abord qu'elle «décourage le plus vigoureusement qui soit toute relation consensuelle romantique ou sexuelle entre les enseignants et leurs étudiants». Mais si une telle liaison devait se nouer, l'établissement exige que l'enseignant la divulgue par écrit à l'administration, et qu'il se retire complètement de toutes fonctions professionnelles liées à son partenaire. L'enseignant qui omettrait de divulguer un conflit d'intérêts «réel ou apparent» commettrait une infraction au code d'éthique de l'université, et pourrait subir des mesures disciplinaires.

Lire la suite du texte de La Presse canadienne.

 
 
Une application en cas d’urgence à l'UQAR

L'Université du Québec à Rimouski se dote d'une application pour appareils mobiles afin de rejoindre rapidement ses étudiants et ses employés en cas d'urgence. À peine lancée, Sécurité UQAR a été téléchargée plus de 600 fois en moins de 24 heures. L'application permet de diffuser en direct des messages avisant autant de la suspension des cours, d'un incendie, d'une évacuation ou même de la présence d'un individu suspect, que ce soit sur le campus de Rimouski ou celui de Lévis.

Lire la suite du texte du Journal de Montréal.

 
 
Des stages rémunérés en éducation préscolaire et primaire ne font pas l’affaire de tous

Certains étudiants en enseignement à l’UdeM seront rémunérés à partir de l’an prochain dans le cadre de leur stage final. Des organisations luttant contre la précarité financière des stagiaires apportent quelques nuances à cette annonce. Les étudiants de quatrième année du baccalauréat en éducation préscolaire et enseignement au primaire pourront s’inscrire à des cours de soir et à davantage de cours durant l’été. Cette mesure découle d’une entente entre la Commission scolaire de Montréal (CSDM) et la Faculté des sciences de l’éducation (FSE). «La problématique, c’est qu’il y a des classes qui n’ont pas d’enseignant et que nos étudiants ne sont pas disponibles pour accepter des contrats, car ils ont des cours», déclare la directrice du Centre de formation initiale des maîtres (CFIM) de la FSE, Josianne Robert.

Lire la suite du texte du Quartier libre.

 
 
Les nouveaux «prophètes» de l’université marchande et globalisée
Le 25 janvier dernier, La Presse publiait un article dont le titre donne le ton : Formation préuniversitaire collégiale : des chercheurs contestent l’efficacité des cégeps. Après l’épisode du Rapport Demers qui s’attaquait à la formation générale collégiale au nom de l’arrimage école-marché, voici qu’une autre salve s’abat sur l’existence même de la formation préuniversitaire collégiale, qu’il faudrait abolir pour imiter le Canada anglais. La proposition en question émane de Robert Lacroix et Louis Maheu, membres du CIRANO. Essentiellement, le problème serait que les francophones du Québec performent moins bien en termes de diplomation au baccalauréat. L’une des causes pointées serait notre modèle différent en matière d’enseignement supérieur, qui comprend deux années de cégep préuniversitaire ; une exception versus le «Rest of Canada» (ROC). Lacroix et Maheu reconnaissent pourtant eux-mêmes l’existence d’un facteur culturel : les anglophones jouissent d’une «longue tradition de valorisation des études supérieures» qui est moins présente chez les francophones du Québec.Lire la suite du billet sur le blogue de l’IRIS.

Le cégep, un avantage pour la poursuite d’études universitaires.

 
 
Cégépiens en difficulté d’apprentissage : la ministre David veut revoir les règles

La ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, veut revoir les règles en place dans les cégeps afin de favoriser la réussite des étudiants avec des difficultés d’apprentissage. Le Journal de Montréal rapportait récemment les propos d’un étudiant, Charles McKenna, qui dénonçait la réglementation qui l’empêche de poursuivre ses études au cégep à la suite de nombreux échecs. Ce jeune homme dysphasique réclame un statut particulier pour aider les étudiants comme lui à réussir au cégep. Lors d’un entretien avec Le Journal mardi, la ministre David s’est engagée à revoir les règles en place. «Je veux que le ministère regarde ce règlement parce que ce n’est pas rien, c’est de la réussite scolaire dont on parle», a-t-elle affirmé.

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Plus de la moitié des enseignants universitaires en Ontario n'ont pas de poste permanent

Selon un récent rapport du Conseil des universités de l'Ontario, les corps professoraux dans les universités de la province sont majoritairement composés de chargés de cours à temps partiel. Ces données sont la preuve de la précarité des employés du milieu universitaire en Ontario, selon Frances Cachon, docteure en sociologie et chargée de cours à l'Université de Windsor. «Elles démontrent le recours systémique et structurel à des employés contractuels dans le secteur académique», dit celle qui, après 14 ans d'enseignement, n'a toujours pas de poste permanent.

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Des universités tâchent d’accroître les séjours d’études en Chine

Aux yeux de min ji (Esther) Kim, étudiante au premier cycle à l’Université d’Ottawa, un séjour d’études en Chine semblait le moyen idéal de parfaire son éducation. «La Chine est un pays émergent qui a une incidence sur les relations internationales actuelles et la mondialisation, explique-t-elle. J’étudie en sciences sociales et j’ai pensé que ce serait une belle occasion d’expérimenter directement la culture et les valeurs [chinoises] plutôt que de m’en tenir à ce qu’on nous apprend au Canada.» Le séjour de Mme Kim a été rendu possible grâce au nouveau programme Canada Liaisons internationales Chine (CLIC). Elle a ainsi été une des premières à obtenir un financement couvrant ses frais de scolarité et lui permettant de participer aux sorties et aux activités scolaires. «J’ai vraiment pu m’immerger dans la culture», précise-t-elle.

Lire la suite du texte d’Affaires universitaires.

 
 
Microsoft attire un chercheur de renom pour son labo montréalais

Un an après son arrivée dans l'écosystème montréalais de l'intelligence artificielle, Microsoft estime avoir attiré un chercheur de renom qui permettra à son laboratoire de croître et de se diversifier. Spécialisé en apprentissage profond et professeur à l'Université Carnegie-Mellon à Pittsburgh, Geoff Gordon a été recruté cet automne par le géant informatique et viendra s'installer dans la métropole au cours de l'été. «La réputation de Montréal dans ce secteur ne fait que croître et je ne voulais pas rater l'occasion de venir ici et de pouvoir façonner le développement de l'intelligence artificielle au cours des prochaines décennies», a-t-il expliqué au cours d'un entretien téléphonique avec La Presse canadienne.

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Un professeur de McGill soupçonné d'espionnage par le FBI.

 
 
Monde social
 
 
Conférence de l’auteure du livre Le Roundup face à ses juges le 7 février
ConferenceAuteure

Dans une conférence le mercredi 7 février, à 18h, à l’Agora Hydro-Québec de l’UQAM, Marie-Monique Robin, journaliste et réalisatrice, présente les grandes lignes de son ouvrage Le Roundup face à ses juges à paraître chez Écosociété et disponible en librairie dès le 31 janvier. Dans son livre, Marie-Monique Robin propose une vaste enquête sur le «glyphosate», l’agent actif du pesticide le plus utilisé au monde dans les champs et les jardins, le Roundup, commercialisé par le géant de l’agroalimentaire Monsanto. Marie-Monique Robin révèle dans ce livre-choc l’un des plus grands scandales sanitaires et environnementaux de l’histoire moderne. Louise Vandelac, qui signe la préface de l’ouvrage, prendra également la parole lors de la soirée. Cette conférence est organisée conjointement par Écosociété et l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM.

 
 
Conférence Trump et les femmes : analyses féministes contemporaines, le 13 février

Une conférence, née d'une initiative du chantier sur l'antiféminisme du Réseau québécois en études féministes (RéQEF) et coorganisée avec l’IREF, le GREF et la Chaire Raoul-Dandurand, proposera le mardi 13 février à 18h30, à la salle D-R200 de l’UQAM, une discussion sur la nature des obstacles ainsi que sur les stratégies antiféministes employées non seulement par l'administration Trump depuis le début de son mandat, mais également plus globalement à l'ère de Trump au sein de la société américaine. Où en sont les droits reproductifs aux États-Unis un an après l’arrivée à la Maison-Blanche de la nouvelle administration? Quels ont été les impacts sur les mouvements sociaux et communautaires? Ce panel offrira une réflexion sur les défis des États-Uniennes, tant au quotidien que dans leur désir de mobilisation, alors que le ressac conservateur se fait de plus en plus sentir.

 
 
Soirée de la LDL sur le racisme systémique le 13 février

La Ligue des droits et libertés tiendra une soirée sur le racisme systémique et son impact sur la réalisation des droits le mardi 13 février, de 18h30 à 20h30, à la Station Ho.st, 1494 Ontario Est, à Montréal. Le gouvernement a d’abord annoncé une commission sur la discrimination systémique et le racisme, pour finalement faire marche arrière et appelé à une commission sur l’emploi et la diversité. Puis, nous avons assisté aux nombreux échanges sur la possibilité d’une journée sur l’islamophobie. Pourquoi une telle réticence à parler de racisme systémique ou d’islamophobie? Qu’est-ce que la race et le racisme? Est-ce possible d’avoir des comportements racistes sans le savoir? Quel est l’impact du racisme sur les droits des personnes racisées? Que pouvons-nous faire pour lutter contre le racisme? Nous aborderons toutes ces questions lors de cette soirée militante et partagerons avec vous nos réflexions sur cette question de l’heure. Les discussions seront suivies d’un moment d’échanges informels. Pour informations: info@liguedesdroits.ca ou 514-849-7717, poste 21.

 
 
Rassemblement communautaire pour commémorer les vie des femmes disparues et assassinées le 14 février

En ce jour de Saint-Valentin, la campagne «Missing Justice» vous invite à un rassemblement à 18h, au Native Friendship Centre, 2001 boul. Saint-Laurent, à Montréal, pour honorer les vies des femmes, des personnes bispirituelles et des personnes non-binaires qui ont disparu, victimes de violences sexistes et racistes. Lors de la 9e édition de cet événement annuel, nous présenterons des performances de Nina et Sierra Segalowitz, des Buffalo Hat Singers, de Marie-Josée Tremblay et d’autres encore. Il sera également possible pour les personnes présentes de partager leurs chansons, histoires, danses, poèmes ou n’importe quelle forme d’expression pour honorer celles et ceux qui ont disparu. Du thé, des sucreries ainsi que du pain bannick seront servis sur place.

 
 
Séminaire: Un programme universel de revenu de base est-il un outil efficace pour réduire la pauvreté et l’exclusion sociale?

Séminaire: Un programme universel de revenu de base est-il un outil efficace pour réduire la pauvreté et l’exclusion sociale?, le vendredi 16 février, de 12h30 à 14h. Plusieurs études ont démontré que la pauvreté et l’exclusion sociale étaient parmi les plus importants déterminants de la santé et du bien-être. Malgré les plans d’action pour mettre en œuvre la loi québécoise sur la lutte à la pauvreté et l’exclusion sociale, aucun progrès significatif d’ensemble n’a été atteint depuis dix ans. L’idée d’accorder un revenu de base inconditionnel à toutes et tous refait surface périodiquement depuis le XVIe siècle. Mais plusieurs approches se profilent sous le vocable de revenu de base. Certaines sont aux deux extrêmes de la pensée politique. Conférencier: Yv Bonnier Viger, médecin spécialiste en santé publique et médecine préventive, directeur régional de santé publique de la Gaspésie et des Îles et professeur, Département de médecine sociale et préventive, Faculté de médecine, Université Laval.

 
 
1997-2017 : vingt ans de restrictions budgétaires

Depuis l’élection de Philippe Couillard, il est constamment question d’austérité. En ce sens, le Québec traverse-t-il, oui ou non, une période d’austérité? Les coupes de 4 G$ imposées par le gouvernement étaient-elles nécessaires ou correspondaient-elles plutôt à la démonstration d’une volonté d’en finir avec ce qu’il reste du modèle québécois? Dans un récent billet, j’ai démontré que nous avons bel et bien traversé une période d’austérité et que celle-ci s’est amorcée avant même l’actuel mandat libéral. Je propose maintenant de jeter un regard sur l’ensemble des vingt dernières années, afin d’analyser l’évolution de la part des dépenses de programmes dans le PIB. Ce faisant, nous chercherons à répondre à la question suivante: est-ce que les gouvernements successifs utilisent la marge de manœuvre budgétaire que leur offre la croissance économique pour investir dans les services à la population ou se limitent-ils à resserrer leur niveau de dépenses chaque fois que l’occasion de le faire se présente? Les données comprises dans le graphique ici-bas indiquent que la seconde option est la bonne.

Lire la suite du billet sur le blogue de l’IRIS.

 
 
Peuples autochtones au Québec : des inégalités qui doivent être corrigées

Chaque jour depuis six mois, des témoignages nous parviennent de la Commission d’enquête sur les relations entre les Autochtones et certains services publics au Québec, présidée par le juge à la retraite Jacques Viens qui a jusqu’au 30 novembre 2018 pour rendre son rapport final. Une ancienne travailleuse sociale ayant fait de l’intervention dans les communautés de Lac Simon et de Kitcisakik en Abitibi-Témiscamingue a souligné lundi que la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) avait une attitude discriminatoire envers les familles autochtones, puisque les employés de l’organisme ne tenaient généralement pas compte de la réalité autochtone dans leur appréciation des dossiers qui leur étaient soumis. La semaine dernière, une citoyenne de Manawan a évoqué le traitement des plaintes pour agressions sexuelles, dont la lenteur en décourage plusieurs à briser le silence et nuit, ultimement, à la confiance des femmes autochtones envers le système judiciaire et en son efficacité à répondre à leurs requêtes. Ensemble, ces récits tissent la toile de la discrimination systémique vécue par les Autochtones au Québec.

Lire la suite du billet sur le blogue de l’IRIS.

Lire la note que l’IRIS a publiée la semaine dernière.

 
 
La nation attikamek s’affranchit de la DPJ

Après avoir réclamé depuis plus de 20 ans la possibilité de prendre en charge les services de protection de la jeunesse, la communauté des Attikameks obtient enfin gain de cause et instaure un précédent à l’échelle canadienne. Les enfants attikameks qui ont besoin d’aide seront désormais «guéris» dans leur communauté et non plus par le Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ), se réjouit le grand chef de la nation, Constant Awashish. «Ça a été une véritable bataille pour que l’on reconnaisse notre autonomie en matière de protection de la jeunesse, affirme le grand chef Awashish en entrevue au Devoir. Ça a pris du temps, pour toutes sortes de raisons, mais on avait une réelle volonté de nous occuper de nos jeunes, et on a travaillé très fort pour en arriver à la signature de cette entente historique avec Québec.»

Lire la suite du texte du Devoir.

 
 
La décriminalisation de l’avortement : 30 ans déjà!

Nous célébrons le 30e anniversaire du jugement historique de la Cour suprême du Canada, rendu le 28 janvier 1988 dans la cause du Dr Morgentaler, accusé avec les Drs Scott et Smoling, de pratiquer illégalement des avortements dans sa clinique de Toronto. Cette décision invalidait les dispositions de l’article 251 du Code criminel en vigueur depuis 1969 qui légalisait l’avortement pour des raisons thérapeutiques c’est-à-dire uniquement si la continuation de la grossesse mettait en danger la vie ou la santé de la mère. Dans leur décision, les juges du plus haut tribunal du pays ont estimé que la procédure pour obtenir un avortement thérapeutique portait atteinte au droit à la sécurité de la femme enceinte garanti par l’article 7 de la Charte canadienne des droits et libertés, mais aussi à son intégrité physique et émotionnelle.

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Revue de la LDL : Droits et libertés… en mouvance
LDL

La LDL vient de publier le dernier numéro de sa revue Droits et libertés, dont le dossier principal porte sur les discours sur les droits humains. Pour la LDL, les droits humains sont une référence essentielle pour réaliser une transformation de fond de notre société. Or, dans l’espace public, c’est trop souvent une conception figée des droits humains qui prévaut. Par ce numéro, la LDL souhaite s’attarder aux différents discours qui mobilisent les droits humains dans le contexte politique contemporain. Comme le conclut Lucie Lamarche dans l’introduction du dossier, «tous et chacun des articles présentés dans ce numéro de la Revue illustrent une trajectoire internationale ou locale du vivre ensemble et du lien social et démontrent qu’au-delà de la doctrine, les droits humains sont un moteur et une condition de l’action démocratique».

 
 
Publication des «estimations moyennes» de la Régie du logement : le FRAPRU invite les locataires à la vigilance face aux demandes de hausse de loyer

Au moment où la Régie du logement publie ses « pourcentages applicables pour le calcul des augmentations de loyer » pour 2018, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) souligne que le tiers des ménages locataires éprouve déjà des difficultés à assumer le coût actuel de leur logement et il interpelle le gouvernement du Québec à investir davantage dans le logement social et à mieux encadrer le marché locatif privé. L’organisme de défense du droit au logement recommande aux locataires de faire preuve de vigilance face à la hausse de loyer demandée par leur propriétaire et de s’appuyer sur les indications et le formulaire de calcul publiés cet après-midi par la Régie du logement. Les estimations moyennes 2018 de la Régie du logement : • Logements chauffés par les locataires: 0,5% • Logements chauffés par les propriétaires: à l’électricité: 0,5%, au gaz: 0,7%, au mazout: 1,9%.

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Régie du logement : la ministre Thériault mise sur la médiation pour réduire les délais.

 
 
Le FRAPRU interpelle le ministre Leitão : le prochain budget doit bonifier le financement d’AccèsLogis

Alors que débutent ses consultations pré-budgétaires sous le thème «À l’écoute des Québécois et des Québécoises», quelques centaines de membres et de groupes alliés du FRAPRU, de différentes régions, ont manifesté au centre-ville de Montréal mardi matin. Ils demandent l’amélioration et la bonification d’AccèsLogis, le seul programme qui permette le développement de logements sociaux au Québec. Le FRAPRU interpelle le gouvernement Couillard sur l’urgence de répondre aux besoins pressants des milliers de locataires mal-logés. Le regroupement s’adresse particulièrement au ministre des Finances dont les bureaux ont été occupés. «Avant de se priver d’importants revenus en baissant les impôts, il devrait s’assurer que les programmes sociaux sont suffisamment financés», soutient sa porte-parole, Véronique Laflamme.

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Hébergement de type Airbnb : la Ville de Québec doit agir immédiatement

À Québec, les conséquences de l’hébergement touristique de type Airbnb dans les quartiers sont de mieux en mieux documentées. Pourtant, la Ville tarde toujours à se mettre en action. En août dernier, selon les données colligées par AirDNA, 2427 logements ou chambres étaient offerts en location à des touristes sur la plateforme Airbnb. Du nombre, 1552 étaient des logements entiers. Plus de 70% de ces logements sont situés dans l’arrondissement La Cité-Limoilou. La prolifération des logements réservés aux touristes n’est pas sans conséquence pour les résidentes et résidents. Le retrait d’appartements du stock locatif entraîne une pression à la hausse sur le prix des loyers. Le va-et-vient incessant dans les immeubles et dans les quartiers résidentiels, le bruit, la perte des liens de voisinage nécessaires au sentiment de sécurité sont également des exemples qui contribuent à l’effritement du tissu social.

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