Infolettre du SCCUQ - 3 mai 2018 ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏ ͏
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L’infolettre du SCCUQ est publiée tous les jeudis. Vous y retrouvez des nouvelles du Syndicat, de ses membres ainsi que des milieux syndical, social et de l’éducation.

 
 
Entre vous et moi : Bienvenue aux ÉGES

Je vous invite à participer au 2e rendez-vous des États généraux de l’enseignement supérieur qui se déroule à compter de ce soir, jeudi 3 mai (17h) à la salle Marie-Gérin-Lajoie de l’UQAM. Plusieurs thèmes constituent des enjeux pour les personnes chargées de cours: précarité, collégialité, formation à distance, financement, etc. Ça se poursuit vendredi toute la journée et une plénière clôturera le tout samedi matin. Bienvenue à toutes et tous.

N’oubliez pas, vous avez jusqu’à demain, le 4 mai, pour déposer un projet d’intégration à votre comité de liaison local ou une demande de bourse de perfectionnement long auprès du Service du personnel enseignant.

Richard Bousquet
Vice-président à l’information du SCCUQ

 
 
SCCUQ
 
 
À l'agenda du SCCUQ

Activités reliées au SCCUQ :

4 mai : Date limite de dépôt des projets d’intégration
8 mai : Assemblée d’unité facultaire – Faculté de communication
9 mai : Assemblée d’unité facultaire – Faculté des sciences de l’éducation
10 mai : Assemblée d’unité facultaire – Faculté des arts
14 mai : Assemblée d’unité facultaire – École des sciences de la gestion
15 mai : Assemblée générale sur la Politique 16 contre les violences et le sexisme
16 mai : Assemblée d’unité facultaire – Faculté des sciences
17 mai : Assemblée d’unité facultaire – Faculté de science politique et de droit
18 mai : Assemblée d’unité facultaire – Faculté des sciences humaines
30 mai : Conseil syndical sur les EQE et l’intégration
14 juin : BBQ et Assemblée générale sur le changement de nom
Jusqu’au 4 mai : Demande de perfectionnement long
Jusqu’au 8 juin : Demande de perfectionnement court

Messages et documents du SCCUQ :

Capsules d’information sur des modifications à la convention collective :
Vous souhaitez prendre votre retraite ?
Le congé à traitement différé.
Fin accélérée de la période de probation.
Appels à témoins :
Concernant les congés de maladie.
Concernant la conception de cours hybrides.

Politique de prévention et d’intervention en matière de harcèlement psychologique au SCCUQ

 
 
Bienvenue aux États généraux de l’enseignement supérieur du 3 au 5 mai
SoireeDiscussion

Le 2e rendez-vous des États généraux de l’enseignement supérieur se déroule cette semaine, du jeudi 3 mai (17h) au samedi 5 mai (13h) à la salle Marie-Gérin-Lajoie de l’UQAM. Vous trouverez l’horaire détaillé ici. Plusieurs thèmes constituent des enjeux pour les personnes chargées de cours: précarité, collégialité, formation à distance, financement, etc. Toutes les personnes chargées de cours sont invitées à participer à ce grand événement à l’UQAM. L’inscription est gratuite. Au plaisir de vous compter parmi nous.

 
 
Projets d’intégration : prochain dépôt le vendredi 4 mai
La prochaine date limite de dépôt pour les projets d’intégration est le vendredi 4 mai. La trousse d’informations sur les projets d’intégration et le formulaire pour faire une demande de projet d’intégration sont mis à jour. Nous vous invitons à utiliser ces nouvelles versions pour transmettre par courriel votre projet auprès du Comité de liaison local (CLL) de votre département, école ou faculté afin qu’il soit étudié et approuvé. Vous pouvez contacter un membre du Comité mobilisation-intégration (Nathalie Blanchet, poste 2791, Jean Régnier, poste 5609, ou Mariève Ross, poste 8272) si vous avez besoin de plus d’informations. Les CLL doivent ensuite se réunir afin d’étudier, de commenter et de signer les projets reçus. Il doivent finalement les faire parvenir au Comité de liaison institutionnel, à l’attention de madame Amal Aissou du Service du personnel enseignant, au plus tard le vendredi 18 mai. Attention, il ne faut pas attendre à la dernière minute, le courrier interne de l’UQAM ne passe pas tous les jours.
 
 
Dates et procédures pour une demande de perfectionnement long ou court

L'article 16 de la convention collective SCCUQ-UQAM prévoit que 54 charges de cours, à raison de 3 charges par session pour un maximum de 6 charges, sont attribuées comme bourses de perfectionnement de longue durée dans le cadre de projets institutionnels et/ou fin de scolarité en 2018-2019. Si vous désirez vous prévaloir de ce programme pour l'année 2018-2019 et pour de plus amples informations, veuillez consulter le document explicatif intitulé: Perfectionnement de longue durée et/ou appeler une agente ou un agent du CAART. Votre demande, en version papier, doit parvenir au plus tard le 4 mai au Service du personnel enseignant à l'attention de l'assistante de direction, madame Brigitte Perron.

La date limite pour déposer une demande de perfectionnement court est le 8 juin 2018. Les prochaines dates seront le 14 septembre pour l’automne 2018 et le 11 janvier pour l’hiver 2019. Le perfectionnement court comprend 2 volets, le volet A (perfectionnement court) et le volet B (Recherche et création). Vous devez remplir le formulaire à cet effet qui se trouve sur ACCENT et joindre les pièces justificatives nécessaires. Votre demande doit être adressée au Service des ressources humaines (SPE). Pour toute demande d’information complémentaire, veuillez prendre contact avec une agente ou un agent du CAART.

 
 
Assemblées générales et conseil syndical : trois dates à retenir les 15 et 30 mai ainsi que le 14 juin

Le SCCUQ convoque les chargées et chargés de cours à une assemblée générale le mardi 15 mai, à 12h30 à la salle A-2885, pour les consulter sur le projet de Politique 16 contre les violences et le sexisme de l’UQAM qui sera adopté à l’automne.

Un conseil syndical se tiendra le mercredi 30 mai, à 12h30. Les comités de réflexion mis en place par le SCCUQ cet hiver sur les exigences de qualification pour l’enseignement (EQE) et l’intégration des chargées et chargés de cours feront rapport de leurs travaux et une discussion avec les membres suivra. Nous vous rappelons que ces comités servent à alimenter notre futur comité de préparation à la négociation de la convention collective qui traduira le résultat de notre réflexion en positions concrètes.

Le BBQ annuel du SCCUQ, qui sera suivi d’une assemblée générale, se tiendra le jeudi 14 juin à midi. Nous reviendrons alors sur le débat portant sur le changement de nom de notre syndicat ou de notre titre d’emploi, débat qui devrait se finaliser à l’automne.

Les lieux de ces événements seront déterminés ultérieurement.

 
 
Babillard des membres
 
 
À l’agenda des membres du SCCUQ
 
 
Olivier Aubry a coorganisé une journée de réflexion sur l'état actuel de la recherche au Québec

Les professeurs, chargés de cours, étudiants et membres des personnels de recherche étaient conviés à participer à une journée de réflexion sur l'état actuel de la recherche au Québec, le 3 mai, au local J-1200. Cette activité était organisée par le chargé de cours du Département des sciences biologiques Olivier Aubry et le professeur du Département d'études littéraires Michel Lacroix, membres des comités exécutifs du Syndicat des chargées et chargés de cours (SCCUQ) et du Syndicat des professeurs et professeures (SPUQ), peut-on lire sur le site Actualités UQAM.

 
 
Beau Zuercher et Sebastian Döderlein contribuent à la 7e rencontre sur l’enseignement des langues

La 7e rencontre sur l’enseignement des langues, organisée par l’École de langues, se tiendra à l’UQAM les 24 et 25 mai prochains. L’événement portera sur la place de la culture dans l’enseignement et l’apprentissage des langues. «Ce sera la première édition trilingue, souligne fièrement le chargé de cours Beau Zuercher, coorganisateur de l’événement. Sur la quarantaine de conférences au programme, une douzaine seront données en espagnol, en plus des présentations en français et en anglais.» Le chargé de cours à l’École de langues Sebastian Döderlein fait également partie des présentateurs, peut-on lire sur le site Actualités UQAM.

 
 
Énergie solaire : des commerçants itinérants cumulent les plaintes et les dénonciations d’experts dont Jean-Pierre Desjardins

Des commerçants itinérants de panneaux solaires cumulent les plaintes après avoir promis à des consommateurs une rentabilité rapide et une production d’électricité irréaliste. «Tous les calculs du commerçant itinérant de Nisi solaire sont faux. On semble profiter de la naïveté et de la non-connaissance du domaine de potentiels clients. C’est totalement discutable. C’est inquiétant parce que ça donne une très mauvaise image du solaire. Il faut savoir que ce n’est pas rentable en ce moment, les équipements sont chers par rapport aux coûts d’Hydro-Québec», soutient Jean-Pierre Desjardins, chargé de cours en sciences de la Terre et de l’atmosphère, dans un texte du Journal de Montréal.

 
 
Élisabeth Vallet a commenté L’Atlas des migrants en Europe pour Radio-Canada

La chargée de cours Élisabeth Vallet a lu et commenté L’Atlas des migrants en Europe, géographie critique des politiques migratoires, pour l’émission Plus on est de fous, plus on lit!, à l’antenne de Radio-Canada.

 
 
Madeleine Goubau commente l’autobiographie d’Iris Apfel, icône de style

À l’âge vénérable de 96 ans, Iris Apfel publie à Harper Design son autobiographie, Accidental Icon: Musing of a Geriatric Starlet. La chroniqueuse mode et chargée de cours Madeleine Goubau a lu et commente à Plus on est de fous, plus on lit! cet ouvrage qui dresse un portrait de cette passionnée du textile qui a d'ailleurs confectionné les tissus de la Maison-Blanche sous neuf administrations, de Truman à Clinton, et qui a été en 2011 l'égérie de la marque de cosmétique M·A·C.

 
 
Paul Maréchal est interviewé sur l’annulation de la vente de La tour Eiffel de Chagall

Le chargé de cours en Histoire de l’art Paul Maréchal a donné une entrevue sur l’annulation de la vente de La tour Eiffel de Chagall à l’émission Midi info, à l’antenne de Radio-Canada.

 
 
Monde syndical
 
 
À l’agenda syndical et social

3 mai : Lancement du livre L’économie sociale au Québec – Une perspective politique
3 au 5 mai : États généraux de l’enseignement supérieur
3 au 31 mai : Exposition Viva Léa! pour le 25e anniversaire de la Fondation Léa-Roback
8 au 11 mai : 86e congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS)
8 mai : Table ronde Retraite et emploi au Québec : Où en sommes-nous? Comment renforcer la solidarité sociale?
9 mai : Rencontre Femmes, pauvreté, discrimination et santé
9 mai : Les réalités éducatives des Autochtones et des Inuits hors communauté, des personnes immigrantes ou en situation de handicap
10 mai : Une petite heure pour la Stratégie partenariats de lutte contre l’itinérance
10 mai : Activité d’information et de discussion sur les paradis fiscaux
16 et 17 mai : Colloque sur l’enseignement des sciences et du génie à l’université
17 au 20 mai : Conférences La Grande transition: préparer la société après le capitalisme
20 au 25 mai : L’Université féministe d’été : Quelle égalité dans un contexte de diversité?
2 au 29 septembre : Grande marche : de villes en villages pour le droit au logement

 
 
États généraux de l’enseignement supérieur : un deuxième rendez-vous pour des solutions concrètes

Après avoir tenu un premier rendez-vous des États généraux de l’enseignement supérieur au printemps 2017, près de vingt-cinq organisations syndicales, professionnelles, étudiantes et communautaires tiendront le Deuxième rendez-vous du 3 au 5 mai 2018 à l’Université du Québec à Montréal. Cet événement réunira près de 300 personnes préoccupées par l’avenir de l’enseignement supérieur au Québec. Les participantes et les participants tenteront de trouver des solutions concrètes aux difficultés et aux enjeux identifiés lors du premier rendez-vous l’année dernière. Trois grands thèmes ont été retenus: le financement des réseaux collégial et universitaire; les multiples facettes de la précarité des étudiantes et des étudiants et du personnel en enseignement supérieur; les principes au cœur de l’administration des collèges et des universités.

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Les chargés de cours à la défense des enseignants tuteurs de l’Université TÉLUQ

Les syndicats de chargées et chargés de cours de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) tiennent à réagir face aux récents propos de l’Université TÉLUQ, selon laquelle, au sein de cette institution, ce sont les professeurs qui évaluent les étudiants, les personnes tutrices n’étant pas des enseignants. Nous, chargés de cours, reconnaissons nos collègues tuteurs et tutrices pour leur travail d’enseignant au même titre que nous et il est erroné d’attribuer aux professeurs ce rôle historiquement joué par les tuteurs et tutrices, comme le rappelle Patrick Guillemet. Depuis les débuts de l’Université TÉLUQ, ce sont les tuteurs et tutrices qui assurent majoritairement l’encadrement individualisé ainsi que la sanction de la réussite des étudiants. Nous demandons à ce que le rapport de l’équipe des enquêtes ministérielles et réseaux du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, sollicité par la Ministre pour vérifier le respect de la Loi sur les établissements d’enseignement de niveau universitaire par l’Institut MATCI, apporte un éclairage sur la question.

Lire la suite de la lettre ouverte publiée par Le Soleil.

 
 
FNEEQ : le syndicalisme à l’ère numérique

Jean Murdock, président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ), en convient lui-même, les nouvelles technologies de l’information fournissent de nouveaux outils intéressants aux fédérations syndicales et à leurs membres. Ils contribuent à une plus grande transparence et favorisent des consultations plus larges et l’augmentation de la fréquence des échanges avec et entre les membres. Toutefois, ces outils transforment radicalement le travail des syndicats et les appellent à innover dans leurs approches. «Avant, quand nous obtenions un document gouvernemental, nous prenions le temps requis pour bien l’analyser, en discuter entre nous et formuler nos recommandations, illustre Jean Murdock. Maintenant, tout le monde obtient l’information en même temps, les opinions fusent en ligne à peine le document dévoilé et notre opinion est immédiatement sollicitée de toutes parts. Notre temps de réaction est beaucoup plus court.»

Lire la suite du texte du Devoir.

 
 
Lock-out à l'UQTR : la CSN dénonce une attaque antisyndicale et appuie sans réserve les professeurs

La CSN dénonce avec force et conviction la décision insensée de l’administration de l’UQTR d’imposer un lock-out au corps professoral de l’établissement et entend apporter tout son appui et sa solidarité aux professeures et professeurs. La décision de l’UQTR est d’autant plus condamnable, que les deux parties étaient engagées dans un blitz de négociation. Même si la CSN croit qu’il n’y a jamais de bons moments pour s’attaquer aux droits des travailleurs et des travailleuses, elle considère toutefois l’annonce de l’UQTR comme hautement symbolique. «L’employeur a choisi de publiciser son lock-out, en fin de journée hier soir, le 1er mai, Journée internationale des travailleuses et des travailleurs. C’est ajouter l’insulte à l’injure à nos yeux, affirme Jacques Létourneau, président de la CSN. Les professeur-es de l’Université pourront compter sur notre solidarité.»

Lire la suite.

UQTR: un médiateur nommé après la mise en lock-out de 445 professeurs.

 
 
L’Université du Québec gâche sa fête

Cette année marque le 50e anniversaire de l’Université du Québec. Ce réseau se voulait un moyen de rendre l’enseignement universitaire plus accessible tout en favorisant le développement régional. Malheureusement, cette année, les artisanes et les artisans de l’Université du Québec n’auront pas le cœur à la fête. Ce sont davantage les conflits de travail qui ont marqué l’année 2018. Plusieurs établissements ont fait évoluer leurs pratiques managériales et ont déclaré la guerre à leurs employées et employés. Pensons à l’Université TÉLUQ qui a fait entrer la sous-traitance de l’encadrement étudiant. Ce sont les tutrices et tuteurs, qui effectuaient ce travail jusqu’à présent, qui subissent une perte de travail. Plusieurs autres syndicats du réseau ont eu des mandats de grève ou ont été mis en lock-out.

Lire la suite sur le site du SCCC-UQO.

 
 
Transport scolaire : grève nationale le 15 mai

Le Secteur transport scolaire (STS) de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP–CSN) a annoncé le 1er mai le déclenchement d’une grève nationale dans leur secteur. «Le 15 mai prochain, nous déclencherons une grève nationale qui touchera près de 110 000 élèves dans 32 commissions scolaires, dans l’ensemble des régions au Québec. En tout, 2170 conductrices et conducteurs de 44 syndicats de la FEESP–CSN seront en arrêt de travail, ce qui affectera tous leurs circuits, de préciser Stephen P. Gauley, président du STS. Tous ces syndicats se sont dotés d’un mandat de grève de six jours, en assemblée générale, par voie de scrutin secret. Nous maintenons toujours la même revendication depuis l’automne dernier, soit celle de l’obtention de la part du gouvernement du Québec, dans les plus brefs délais, d’une enveloppe budgétaire supplémentaire, fermée et dédiée à l’amélioration de nos conditions de travail. Nous prévoyons également un débrayage au cours de la semaine du 28 mai si rien ne se règle d’ici là.»

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Maternelle 4 ans à temps plein en milieu défavorisé : un cadeau empoisonné?

Tout pour nos enfants présente la stratégie gouvernementale relative aux services éducatifs offerts aux enfants de 0 à 8 ans. Dans ce document paru à la mi-janvier 2018, le gouvernement libéral réitère son engagement à poursuivre l’ouverture de nouvelles classes de maternelle 4 ans à temps plein en milieu défavorisé afin de permettre aux enfants, issus de ce type de milieu, d’avoir accès à des services éducatifs et ainsi, d’avoir une «chance équitable de se développer pleinement, de partir du bon pied et de posséder tous les outils pour réussir». Est‑ce vraiment le cas? Rien n’est moins sûr! Le rapport de recherche de Christa Japel (professeure au département d’éducation et de formation spécialisées de l’UQAM) paru en mars 2017, démontrait que la qualité de l’environnement éducatif dans les maternelles 4 ans laisse à désirer et que l’apport actuel à la préparation à l’école pour les enfants en milieux défavorisés est négligeable. Un rapport préliminaire d’évaluation effectué en 2015 par le ministère de l’Éducation signalait plusieurs lacunes.

Lire la suite de la Chronique 82 du comité École et société de la FNEEQ.

 
 
La violence sexuelle s’étend à la petite école

Un enfant de cinq ans qui embrasse le sexe d’une fillette au CPE. Un garçon de six ans agressé par trois copains qui tentent de l’obliger à faire une fellation dans la cour d’école… Longtemps banalisée, la violence sexuelle chez les tout-petits est de plus en plus visible et dénoncée, et l’accès à la pornographie montré du doigt. C’était au printemps dernier. Henri (nom fictif) avait six ans. Dans la cour d’école, au service de garde, un ami l’a emmené sous un module de jeux. Il l’a maintenu au sol pendant que deux autres petits garçons lui sautaient dessus. L’un s’est assis sur son sexe, faisant des mouvements de va-et-vient sur lui, l’autre a baissé ses culottes — «des bobettes de Superman», a précisé l’enfant plus tard — et a tenté de lui enfoncer son pénis dans la bouche.

Lire la suite du texte du Devoir.

Chantage sexuel au secondaire.

 
 
La population et les enseignants veulent davantage de moyens et de ressources à l’éducation des adultes

La Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE‑CSQ) réclame davantage de ressources pour épauler les enseignantes et enseignants qui travaillent à l’éducation des adultes, un secteur d’enseignement malheureusement trop méconnu. La FSE-CSQ a demandé à la population québécoise si elle voyait du même œil qu’elle l’ajout de ressources auprès des adultes qui retournent sur les bancs d’école. Ainsi, selon un sondage de la firme Aramis mené pour le compte de la FSE-CSQ, 77% des Québécoises et Québécois sont d’avis qu’il serait bénéfique pour les élèves de la formation générale des adultes d’obtenir les services professionnels et de soutien nécessaires dans leur parcours scolaire.

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Grande marche pour l’avenir du CHU Sainte-Justine annulée

À la suite de la décision annoncée par le gouvernement de rétablir un conseil d’administration et une direction générale propres au CHU Sainte-Justine, la «Grande marche pour l’avenir du CHU Sainte-Justine» du 6 mai 2018 est annulée. La Coalition pour l’avenir du CHU Sainte-Justine tiendra un événement spécial le dimanche 3 juin, afin de remercier ses artisans et sympathisants et d’échanger sur l’avenir de l’institution et des soins mère-enfant. Les détails de cet événement seront bientôt communiqués.

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Société de transport de Montréal : six jours de grève d’heures supplémentaires pour les employé-es des services d’entretien

Face aux demandes de reculs importants de la Société de transport de Montréal (STM) dans le cadre du renouvellement de la convention collective, les membres du Syndicat du transport de Montréal–CSN augmenteront la pression en lançant une grève d’heures supplémentaires. Pour six jours consécutifs, du 7 mai 2018 à minuit au 12 mai 2018 à minuit, les travailleuses et les travailleurs des services d’entretien de la STM n’effectueront aucune heure supplémentaire, n’accepteront aucune demande de cumul de temps (temps de travail reporté) et refuseront les changements temporaires de poste, et ce, en fonction d’un horaire de travail préétabli selon les heures de pointe. En bref, pour six jours, il n’y aura aucune forme de travail en dehors des heures régulières prévues, sauf en cas d’urgence. «Ça n’a pas de bon sens de traiter les travailleuses et les travailleurs comme cela, s’insurge Gleason Frenette, président du syndicat. Les employés du transport en commun ont été attaqués de toutes parts depuis plusieurs années.»

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STM: quelques centaines d'employés se mobilisent devant le siège social.

 
 
Manifestation du 1er Mai : les travailleuses et travailleurs envoient un message clair aux politiciens en vue des prochaines élections
Manif1Mai

Dans le cadre de la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs, sous le thème Prendre le parti des travailleurs et travailleuses, des milliers de personnes ont manifesté dans les rues de Montréal le 28 avril pour porter la parole des travailleuses et des travailleurs et faire entendre leurs revendications. Celles-ci portent sur le réinvestissement dans les services publics et les programmes sociaux et la mise en place de mesures concrètes pour mettre fin aux surcharges de travail, la conciliation travail-famille-études, l’augmentation du salaire minimum à 15$ l’heure, la lutte contre les paradis fiscaux, ainsi que la transition juste.

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La marche du 1er Mai en photos.
Les chefs syndicaux rencontrent le premier ministre.
Les militants et militantes de la FTQ rencontrent les députés de l’Assemblée nationale pour les sensibiliser à leurs préoccupations.
Au moins cinq arrestations lors des manifs du 1er Mai.

 
 
Prolétaires de tous les pays, unissez-vous!

Chaque année, on souligne le 1er mai avec une augmentation du salaire minimum, parfois d’un maigre 0,10 $ de l’heure, parfois de plus. Cette année ne fait donc pas exception à la règle. Si elle est aussi importante pour maintenir vivante la mémoire des luttes ouvrières (le 1er mai, si vous ne le saviez pas, on se remémore le massacre de Haymarket Square, ainsi que la répression d’un mouvement de grève ayant réuni quelque 340 000 travailleurs états-uniens en 1886), cette journée marque d’abord un moment charnière pour les différentes luttes visant l’amélioration des conditions de vie de ce que l’on nommait, dans un passé pas si lointain, la classe ouvrière. Depuis 2 ans, c’est le salaire minimum qui retient l’attention. Plusieurs groupes se mobilisent et revendiquent l’atteinte d’un salaire minimum de 15$ de l’heure, tandis que le gouvernement tergiverse: il dit d’un côté être contre cette idée en raison des effets négatifs qu’il craint sur l’activité économique, mais de l’autre, il augmente ses propres cibles en permettant une hausse à 12$ l’heure.

Lire la suite du billet sur le blogue de l’IRIS.

Hausse du salaire minimum à 15 $/h : de 2,2 G$ à 3,4 G$ de retombées économiques.

 
 
Le nombre de travailleuses et travailleurs décédés au travail encore en hausse cette année, il faut que ça cesse!
LeNombreTravailleurs

Lors de la manifestation nationale pour la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs, la CSN a souligné avec solennité et recueillement la Journée internationale de commémoration des travailleuses et travailleurs morts ou blessés au travail. À la fin de la marche, les manifestantes et manifestants ont tenu une minute de silence afin d’honorer leur mémoire. Les syndicats des quatre coins du Québec étaient invités à faire de même. La situation dévoilée par la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) est accablante. Pour l’année 2017, on compte 13 décès de plus que l’année précédente pour un total de 230 travailleuses et travailleurs. Sur ce total, on dénombre 63 morts des suites d’un accident et 167 des suites d’une maladie professionnelle.

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Vers un véritable réseau de soutien à domicile : le prochain grand chantier

Près d’une centaine de travailleuses et de travailleurs du secteur du soutien à domicile se sont réunis,le 24 mars, à Montréal, à l’occasion d’un forum sur l’amélioration du soutien à domicile au Québec.  Pour la CSN, cet exercice visait à alimenter la réflexion sur le contenu d’une plate-forme de revendications sur le soutien à domicile à soumettre aux instances délibérantes de la confédération dans les prochains mois. Le chercheur Guillaume Hébert, de l’IRIS conférencier invité lors du forum, a exposé que les services sont de moins en moins disponibles. Par exemple, plus de 100 000 aîné-es sur un total de 400 000 présentant une incapacité sévère ou légère ne reçoivent actuellement aucun service de soutien à domicile. Au rythme actuel des investissements de l’État, il faudra encore 92 ans pour arriver à couvrir 40% de leurs besoins en soutien à domicile.

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Centres d’hébergement privés : négocier ensemble, dans tout le Québec, pour des conditions de travail décentes

Le secteur des centres d’hébergement privés de la Fédération de la santé et des services sociaux (FSSS–CSN) a annoncé lundi le lancement national de sa négociation coordonnée, qui réunira près de 2000 employé-es de résidences pour aîné-es. Ces travailleuses et ces travailleurs, qui proviennent d’une quarantaine d’accréditations de toutes les régions du Québec, ont choisi de s’unir pour se donner un meilleur rapport de force et réussir à améliorer leurs conditions de travail trop souvent déplorables. «Demain, c’est la fête des travailleuses et des travailleurs. Voilà un bon moment pour se rappeler qu’il y a encore des secteurs d’emploi où certains patrons traitent les salarié-es de façon inacceptable. Au Québec, c’est notamment le cas du secteur des centres d’hébergement privés», lance Dany Lacasse, vice-président des secteurs privés de la FSSS–CSN.

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Municipaux de Mont-Tremblant : les positions irresponsables de l’employeur dénoncées

Pour le Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Ville de Mont-Tremblant–CSN, la volonté patronale de revoir immédiatement toute la structure salariale de la Ville de Mont-Tremblant met en péril l’objectif de convenir d’une entente satisfaisante à court terme. En négociation, la Ville de Mont-Tremblant a présenté au syndicat une proposition visant à revoir complètement sa grille salariale. Au cours de la rencontre de négociation du 20 mars, le syndicat s’est montré prêt à s’engager dans un exercice sérieux de relativité salariale, après en avoir obtenu le mandat auprès de ses membres qui étaient contre cette idée au départ. Toutefois, le syndicat souhaite que cela se fasse par l’entremise d’un comité paritaire qui mènerait ses travaux au cours des prochains mois, permettant de conclure dès maintenant une entente satisfaisante pour le renouvellement de la convention collective.

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SOPFEU : L’entente de principe adoptée à 86 %.
Entente chez Horticulture Sun Gro : Des hausses salariales de 9% sur 3 ans.
Sports Experts et L’Équipeur : Agissez au grand jour.
Signature d’une convention collective pour les brigadières de Mascouche.
Les cols blancs de Terrebonne disent oui à l’entente de principe.
Nouvelle convention collective à la Société québécoise des infrastructures.
Air Canada accusée d’avoir enfreint les règles sur la santé et la sécurité suite au décès d’un membre de l’AIM.
Les travailleurs apaisés par l’annonce de la vente de plusieurs publications de TC Media à Michael Raffoul.
Pour les syndicats, le Pakistan n’a pas tiré les leçons de la tragédie de Gadani.

 
 
Élections 2018 : Pour un Québec digne de ses aînés

Cinq grandes associations regroupant plus de 700 000 personnes aînées ont décidé de dévoiler une plateforme commune de revendications afin de faire connaître les nombreux besoins non satisfaits et essentiels pour assurer une qualité de vie décente aux personnes aînées. En vue du scrutin du 1er octobre 2018, elles demandent à chacun des partis politiques de faire connaître leurs engagements concrets au sujet de ces revendications. Pour un Québec digne de ses aînés rassemble, dans une plateforme commune, 16 revendications touchant des besoins précis qui peuvent être comblés rapidement. Ces revendications constituent une manifestation tangible d’une volonté d’améliorer les conditions de vie des aînés. Ces demandes touchent différentes facettes de leur qualité de vie: les soins et les services à domicile et en CHSLD, les proches aidants, la prévention, les revenus à la retraite et l’habitation.

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Un livre pour pénétrer le monde mystérieux des débardeurs du Port de Montréal

Le mardi 1er mai, à l’occasion de la Journée internationale des travailleuses et travailleurs, la FTQ a procédé au lancement d’un recueil de récits fascinants et divertissants qui placent le lecteur au cœur de Montréal, face au fleuve, à côté d’immenses coques d’acier chargées de denrées provenant de tous les coins du monde. «La vie des gens ordinaires est parfois extraordinaire et il faut prendre le temps de la raconter. Le  monde ouvrier est invisible dans nos livres d’histoire. Notre livre raconte des faits divers dans les mots des débardeurs qui oeuvrent dans un univers pareil à nul autre au monde», explique Jean-Pierre Collin de l’Atelier d’histoire des débardeurs du Port de Montréal. C’est un livre d’anecdotes sur les débardeurs, qui œuvrent dans un univers unique, avec sa culture, ses règles, ses dangers et même sa météo, peut-on lire sur le site du SCFP.

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Commission de la condition de la femme de l’ONU : autonomisation des femmes et des filles en milieu rural
CommissionCondition

Les organisations syndicales demeurent vigilantes à la suite de l’adoption des Conclusions concertées par les pays membres de la Commission de la condition de la femme (CCF) de l’ONU, à l’occasion de sa 62e Session qui se tenait du 12 au 23 mars dernier, à New York. L’autonomisation des femmes et des filles en milieu rural en était le thème principal. S’il faut saluer l’adoption de cette entente parce qu’elle pose des jalons importants pour les droits des femmes et des filles qui vivent en milieu rural et en régions éloignées des grands centres, il reste qu’elle fait fi de plusieurs enjeux cruciaux, notamment en ce qui a trait aux femmes migrantes, à la parité politique et à l’accès à la justice.

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L’Éducation au développement durable à la croisée des chemins

L’Éducation au développement durable (EDD) a fait des avancées considérables depuis une douzaine d’années, mais elle entrera prochainement dans une nouvelle phase. Rappelons que dans la foulée de la Décennie Des Nations Unies pour l’éducation au service du développement durable (DEDD) qui se termina en 2014, l’UNESCO s’était vu confier le rôle d’en assurer le suivi. Le Programme d’action global pour l’éducation en vue du développement durable fut donc lancé à Aichi-Nagoya au Japon pour une phase initiale de cinq ans (2015-2019). L’International de l’éducation est devenue dès le début un des partenaires de cette initiative qui met l’accent sur les politiques, les établissements éducatifs, les éducateurs, la jeunesse et les communautés locales.

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Monde de l’éducation
 
 
ACFAS : l'intégration des immigrants au travail abordée

Au moment où le Québec connaît une pénurie de main-d’œuvre, plusieurs entreprises peinent à recruter et intégrer les nouveaux immigrants, souvent spécialisés, au sein de leur organisation. C’est en abordant cette question que plusieurs chercheurs et experts de tout le Québec seront réunis le 8 mai prochain lors du colloque organisé sous le thème «L’innovation éducative pour intégrer les immigrants récents en milieu de travail dans les pays francophones» dans le cadre du 86e congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS) qui se tiendra à Chicoutimi du 8 au 11 mai.

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Des enseignants victimes de cyberharcèlement

Circulation de rumeurs, de surnoms blessants, voire de photos relayées sans consentement: 12% des enseignants ayant participé à une étude dont Le Devoir a obtenu copie ont vécu au moins un épisode de cyberharcèlement entre 2015 et 2017. Un phénomène qui a pris de l’ampleur dans les dernières années avec les réseaux sociaux. L’étude menée par Stéphane Villeneuve, professeur de didactique à l’UQAM, et son équipe a récolté le témoignage de 753 enseignants, tous niveaux confondus au sein du réseau public — à temps plein ou à temps partiel —, afin de mesurer l’ampleur de ce problème encore peu documenté.

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Des étudiants de McGill frustrés par la gestion des plaintes pour inconduites sexuelles

Devant ce qu'ils décrivent comme l'inaction de l'administration face à des «comportements abusifs» et à de la «violence sexuelle» sur le campus, des étudiants de McGill se mobilisent. Depuis quelques semaines, leurs demandes font des vagues et ont même été entendues par la ministre de l'Enseignement supérieur. La tension est palpable à l’Université McGill depuis la publication, le 4 avril dernier, d’une lettre ouverte critiquant la «mauvaise gestion» des plaintes visant des membres du corps professoral. Écrite par les membres du conseil exécutif de l’Association des étudiants de l’Université McGill (AEUM), elle a depuis été signée par 2400 personnes et 101 associations et groupes étudiants.

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Don de 15 millions à l'Université McGill

Une fondation privée fait un don de 15 millions sur cinq ans pour créer un pôle de recherche en immunologie et en infectiologie à l'Université McGill. Le projet est de créer un réseau de 250 chercheurs dans les différents campus et hôpitaux universitaires de McGill. «Avec les étudiants et les techniciens, on parle de quatre ou cinq fois plus de gens», explique le docteur Don Sheppard, directeur des maladies infectieuses au Centre universitaire de santé McGill (CUSM). Le nouveau groupe va amplifier un réseau existant de 45 chercheurs en infectiologie qui se rencontre chaque semaine en personne ou par téléconférence.

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Les femmes ont moins de chances de percer dans les congrès scientifiques

À l’aide d’une base de données regroupant plus de 65 000 personnes, des chercheurs mettent en évidence le manque d’occasions qu’ont les femmes de présenter leur travail dans les congrès scientifiques. Plus d’un siècle après avoir reçu son prix Nobel, Marie Curie devrait-elle encore craindre pour la place des femmes dans la science? Une étude parue en avril dans Nature Communications souligne la disparité de genres encore présente dans les colloques scientifiques. À l’aide d’une base de données regroupant plus de 65 000 personnes dans 137 pays différents, les auteurs se sont intéressés aux probabilités qu’ont les chercheuses de présenter leur travail lors de congrès. Le bilan est plutôt mitigé, car si, en apparence, leurs chances sont les mêmes, la réalité des chiffres est tout autre. Seule une petite partie des intervenants appartiendrait en effet à la gent féminine.

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Droit d’auteur et utilisation équitable : la position d’Universités Canada

Les universités comprennent à la fois le point de vue des créateurs et celui des utilisateurs en matière de droit d’auteur. Les chercheurs universitaires et les professeurs créent la majorité du contenu utilisé par les étudiants sur les campus. C’est la raison que les universités revendiquent une démarche équilibrée en matière de droit d’auteur. Et l’utilisation équitable est un moyen efficace de maintenir cet équilibre.

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Faible diplomation : Proulx met en cause le «décrochage parental»

Le faible taux de diplomation au Québec s'explique en partie par le «décrochage parental» chez les francophones, soutient le ministre de l'Éducation, Sébastien Proulx. Il a réagi mercredi à l'étude de l'Institut du Québec qui s'intitule Décrochage scolaire au Québec: 10 ans de surplace, malgré les efforts de financement. Questionné à savoir pourquoi le taux de diplomation est meilleur chez les anglophones du Québec, Sébastien Proulx a expliqué que «cette belle réussite» est attribuable «notamment à l'implication de la communauté». Il a vanté les mérites des centres communautaires d'apprentissage présents dans des milieux anglophones. Ces centres accueillent des élèves «avant et après l'école, les fins de semaine» en vue «d'améliorer leurs résultats».

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Appel citoyen à réinvestir la démocratie scolaire

Un rassemblement de citoyens engagés pour l’éducation et d’organismes dénonce la volonté du gouvernement du Québec de reporter les élections scolaires en 2020 et réclame au contraire leur tenue à la date prévue, soit le dimanche 4 novembre 2018. Il est composé du comité organisateur du mouvement Je protège mon école publique (JPMEP), de la Ligue d’action civique, du Regroupement intersectoriel des organismes communautaires de Montréal (RIOCM), de parents et de citoyens mobilisés de plusieurs commissions scolaires et divers horizons. Cette démarche concorde avec la position des comités de parents de la Commission scolaire de Montréal et de la Commission scolaire de Laval qui se sont déjà exprimés en ce sens.

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Trouver le bon superviseur

Imaginez occuper un poste où vous serez appelé à travailler en étroite collaboration avec quelqu’un pour une période pouvant aller jusqu’à quatre ans. Quelqu’un ayant la capacité de jouer plusieurs rôles, dont ceux de mentor, conseiller, réviseur, patron, mais dont la principale tâche est de vous fournir les moyens de progresser dans le milieu de la recherche. C’est le rôle du superviseur. La première chose à savoir, avant de choisir un superviseur, c’est qui vous êtes, c’est-à-dire bien connaître vos habitudes et votre éthique de travail, votre comportement en équipe, ainsi que vos objectifs pendant vos études supérieures et après. En sachant tout cela, vous serez mieux en mesure de choisir une équipe de recherche et un superviseur dont les ambitions professionnelles, les intérêts personnels et même les petites manies correspondent étroitement aux vôtres.

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Vidéos : gérer son stress en contexte universitaire

Les examens de fin de session sont-ils une source de stress pour vous? Que vous soyez un étudiant ou un membre du personnel, l’étape des examens peut vous mettre à l’épreuve. Heureusement, certaines universités rendent des ressources disponibles pour atténuer les effets de cette période stressante. En voici quelques-unes.

 
 
Monde social
 
 
Rencontre Femmes, pauvreté, discrimination et santé à Montréal, le 9 mai

Invitation à un événement trans-inclusif de partages et d’échanges sur la pauvreté et la santé des femmes à Montréal qui aura lieu le 9 mai de 9h à 16h,  au Y des femmes de Montréal. Objectif de la rencontre: échanger et dégager des pistes d’actions concernant l’hypothèse que pour les femmes, la pauvreté, la santé et les discriminations sont intimement liées. Des représentantes de groupes de femmes nous feront part de leurs réflexions et constats à partir de leur travail concernant les liens qu'elles identifient entre la pauvreté, la santé des femmes et les discriminations qu’elles vivent. Par la suite, les personnes présentes seront invitées à compléter le portrait en petits groupes et en grand groupe et à dégager des pistes d’action concernant les suites à donner. La date limite pour s'inscrire a été prolongée jusqu'au 4 mai. Plus d'information ici.

 
 
Une petite heure pour la SPLI le 10 mai prochain : bien plus que 100 millions $!

Ce sont plus de 100 millions $ qui devraient être affectés à Montréal pour la décennie 2019-2028 dans le cadre de la Stratégie partenariats de lutte contre l’itinérance (SPLI). En effet, le gouvernement fédéral a annoncé qu’il accorderait un budget total de 2 milliards $ à la lutte à l’itinérance au Canada pour les 10 prochaines années dans son budget déposé en mars 2017. Nous sommes depuis en attente de réponses quant à l’orientation donnée à ces fonds, leur affectation et la part qui reviendra à Montréal. Afin de nous faire entendre, le RAPSIM vous invite participer à un rassemblement le jeudi 10 mai à 10h45 devant le Complexe Guy-Favreau, 200 René-Lévesque Ouest, pour appuyer ses demandes sur la SPLI.

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Schisme dans la lutte contre l’itinérance.
Le nombre de décès liés à une surdose d'opioïde en hausse chez les jeunes.
Le cri du cœur d’Adojeune.

 
 
Une carte de la faim à Montréal

À Montréal, la clientèle des banques alimentaires augmente plus vite que les ressources. Pour arriver à répondre efficacement aux besoins des Montréalais, un groupe se lance dans une cartographie des ressources et besoins de la ville. «Il faut une cartographie, parce qu'elle n'existe pas, explique Alain Gignac, directeur général de la Société des célébrations du 375e anniversaire. Présentement, on ne connaît pas le déploiement de l'écosystème de la pauvreté et des besoins de la faim à Montréal. On sait qu'il y en a, mais on veut les localiser pour poser les bons gestes.»

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Étude des crédits 2018-2019 volet services sociaux : la mobilisation CA$$$H porte ses fruits, mais doit se poursuivre
EtudeCredits

L’Étude des crédits du MSSS a, le 27 avril, permis de clarifier les montants annoncés par le budget 2018-2019 pour le Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC). Bien que les 17$M annoncés soient loin de combler tous les besoins, ces sommes n’auraient pas été dégagées sans la mobilisation des groupes communautaires, notamment par les actions réalisées ces derniers mois dans le cadre de la campagne CA$$$H (Communautaire autonome en santé et services sociaux – Haussez le financement).

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Ottawa précise sa stratégie sur la propriété intellectuelle

Le gouvernement fédéral a dévoilé de nouvelles mesures sur la propriété intellectuelle en cherchant à améliorer la performance du Canada dans un secteur critique de l'économie. La propriété intellectuelle consiste à détenir, protéger et générer des bénéfices à partir d'une idée dans un secteur donné par l'entremise d'actifs intangibles comme les brevets, les marques déposées et les droits d'auteur. Le ministre fédéral du Développement économique, Navdeep Bains, a qualifié la propriété intellectuelle de plus précieux actif d'affaires dans l'économie du savoir. Dans le plus récent budget fédéral, le gouvernement libéral a prévu environ 85 millions sur cinq ans pour cette stratégie. Certains leaders de l'industrie et universitaires soutiennent que les entrepreneurs, les entreprises canadiennes et l'économie plus largement sont désavantagés, particulièrement en comparaison à de grands joueurs de la propriété intellectuelle comme les États-Unis et la Chine.

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