Pour un Fonds québécois de revitalisation urbaine

Dieudonné Ella Oyono, économiste et qui est, à ses heures, président du Parti québécois, met en lumière, dans son texte que Le Devoir a récement publié, le danger de la démolition de maisons unifamiliales au profit de nouvelles constructions multilogements, un phénomène qui semble de plus en plus répandu. M. Ella Oyono est chargé de cours au Département de sciences économiques de l’UQAM.

L’amour, la haine et le cerveau

Le journaliste scientifique et chargé de cours à l’École des médias Michel Rochon propose, dans son deuxième ouvrage, L’amour, la haine et le cerveau, paru aux éditions MultiMondes, une analyse de l’amour et de la haine, émotions au cœur des prises de décisions et du comportement des êtres humains. Pour plus d’infos.

Jumelages interculturels

Alhassane Balde, possède un doctorat en démographie. Ses recherches actuelles portent sur la relation entre immigration, équité et scolarisation. Chargé de cours au Département d’éducation et formation spécialisée de l’UQAM, M. Balde fait partie du Groupe de recherche sur les jumelages interculturels qui s’est mérité une bourse du Fonds de développement académique du réseau.

L’excellence du travail de Linda Rabin à nouveau reconnu

Linda Rabin, une grande artiste, tout en étant une pédagogue mondialement réputée dans le milieu de la danse vient de se mériter le Prix de la danse de Montréal 2020 dans la catégorie Contribution exceptionnelle. Le Syndicat des professeures et professeurs enseignants de l’UQAM félicite chaleureusement madame Rabin, chargée de cours au département de danse.

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Quand Amazon défonce les portes du Château avec l’aide du public consommateur

Naoufel Remili, chargé de cours à l’École supérieure de mode, a récemment écrit un article sur le fragile milieu du vêtement au Québec. Selon lui, « l’industrie du vêtement est étroitement liée à l’histoire du Québec et à l’évolution des comportements de la société. La mode est un marqueur fort de l’identité d’une personne, mais aussi d’une collectivité, tout comme le sont les arts et le sport. »

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La pensée fédéraliste contemporaine au Québec

Antoine Brousseau Desaulniers a codirigé un ouvrage qui vient de paraître « La pensée fédéraliste contemporaine au Québec », aux Presses de l’Université du Québec.

« La pensée fédéraliste contemporaine au Québec : perspectives historiques lance cet ambitieux chantier de recherche en étudiant le penchant fédéraliste de 1950 à aujourd’hui. Quels sont les acteurs québécois qui ont déployé une forme ou une autre de fédéralisme? Quelles sont les variantes des perspectives, des interventions, des valeurs et des représentations proposées par ces acteurs? Quel rapport ces derniers entretiennent-ils avec le nationalisme québécois de la Révolution tranquille et de ses lendemains immédiats?»

Le grand retour de Dreams de Fleetwood Mac

Selon Sylvain Martet, chercheur en sociologie de la culture et chargé de cours au Département de sociologie, « on sait que la crise encourage l’écoute de musique réconfortante, donc des playlists chill, mais aussi, et surtout de la bonne vieille pop, il y a plusieurs recherches là-dessus et notamment dans le contexte actuel ».

GNL Québec: pas d’évaluation des conséquences psychosociales

Marie-Ève Maillé est chercheure à l’Institut de sciences de l’environnement, chargée de cours et spécialiste de l’évaluation des conséquences sociales et de l’acceptabilité sociale des grands projets. Elle est d’avis que les grands projets comme celui de GNL «  font des gagnants et des perdants. Et peu importe l’issue, ça risque de créer des divisions chez les citoyens, et donc d’affecter le tissu social et la santé de tous ». À lire dans Le Devoir.

 

Coopérative de travail Le Comité

Maxim Bonin, designer d’événements, responsable recherche et développement à la Coopérative de travail Le Comité (lecomitemtl.com) est également chargé de cours à l’École de design de l’UQAM. En ce trimestre pandémique, il trouve des façons de prodiguer un enseignement bi-modale avec des séances en présentiel et en non présentiel.

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Un joyeux message de notre secrétaire générale

Oyez, oyez, collègues enseignants! Dans la foulée de la tempête pandémique depuis mars, cette rentrée automnale n’était pas la période exaltante de retour sur le campus que nous connaissons d’habitude. La rentrée est ce moment qui emboîte le pas à la douceur de l’été où nous sommes énergisés à l’idée de renouer avec nos collègues sur des projets stimulants, de retrouver de nouveaux visages d’étudiantes et étudiants dans des salles de classe remplies d’enthousiasme et de savoir. Mais cette rentrée, cette année, elle n’a pas eu le même effet. Alors comment pouvez-vous recréer cette stimulation? Dans la science et la nature!

Malgré MEC, il ne faut pas perdre foi dans le modèle coopératif

La vente de MEC, « une décision du seul conseil d’administration sans égard à la consultation des milliers de membres qui constituent les assises associatives de cette coopérative », selon le spécialiste en entreprises collectives, Jean-Pierre Girard, chargé de cours à l’ESG

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Les chargés de cours au coeur des universités

Le 13 mars dernier, lorsque la pandémie a forcé tous les établissements universitaires à suspendre leurs activités en présentiel, nous, chargées et chargés de cours, enseignantes et enseignants contractuels, tutrices et tuteurs des universités québécoises, avons réussi à nous adapter rapidement pour permettre la poursuite des cours. Un travail colossal a été réalisé pour que les sessions d’hiver et d’été se déroulent au mieux : apprentissage des outils technologiques, adaptation des cours sur le mode non présentiel, création de nouveaux matériels pédagogiques, suivi personnalisé auprès des étudiants, et bien plus. Et il en sera de même à l’automne. Cependant, en réponse à ce professionnalisme et à cette disponibilité, les universités doivent aussi faire preuve d’une pareille ouverture et de responsabilité.

Une culture intensive aux petits oignons

Éric Duchemin n’a pas grandi dans un potager, mais l’envie d’en avoir un l’a toujours démangé. Lorsqu’il a planté ses premières tomates dans la cour arrière de sa maison de Pointe-Saint-Charles il y a vingt ans, le néophyte aux pouces verts — devenu aujourd’hui expert en agriculture urbaine — n’avait aucune connaissance potagère.

Suite du portrait d’Éric Duchemin, chargé de cours et chercheur, dans Le Devoir.