Conflit de travail et embauche de scabs chez Rolls-Royce Canada

Cloé Zawadski-Turcotte, du Conseil central du Montréal métropolitain, qui a travaillé avec le SPPEUQAM à titre de conseillère à la mobilisation lors de nos récentes négociations avec la direction de l’UQAM, est active avec le Syndicat des travailleuses et des travailleurs de Rolls-Royce Canada (CSN) qui sont présentement en lock-out. Pour informations sur ce conflit, on peut accéder à la page web du syndicat et aussi lire ce communiqué de la CSN.

Alliance entre Nature Québec et la CSN pour la préservation des forêts

Nature Québec et la Confédération des syndicats nationaux lancent aujourd’hui une alliance pour revendiquer des améliorations à la gestion des forêts québécoises. L’organisation environnementale et la fédération syndicale collaboreront pour proposer des solutions au gouvernement Legault afin de protéger les forêts et les communautés qui dépendent des écosystèmes forestiers en santé. On peut lire le communiqué de la CSN par ici et visiter le site Internet de Nature Québec de ce côté.

Humeur exécutive

Les coulisses

Quand je relis une de mes chroniques écrites alors que je n’étais qu’une jeune étudiante étrangère, j’y retrouve toute sorte d’émotions liées à cette condition si particulière : la solitude, les chocs culturels, l’anxiété de prouver que l’on est capable de contribuer, que l’on mérite la confiance que l’on nous accorde. Mais, aujourd’hui, avec le recul de l’étrangère devenue partie intégrante d’une communauté, la question qui s’impose à moi est celle-ci : comment la greffe s’est-elle réellement opérée? Je me rends alors compte que j’ai encore beaucoup à écrire, car je n’ai toujours pas suffisamment exploré les coulisses de mon aventure.

Libertés malmenées

Il y a un peu plus d’un an, l’Université d’Ottawa, et le monde universitaire québécois, vivaient une controverse en raison du traitement réservé à notre collègue chargée de cours Verushka Lieutenant-Duval. Un livre rédigé par 34 professeurs de l’Université d’Ottawa, qui s’étaient précédemment portés à la défense de madame Lieutenant-Duval, vient d’être publié sous le titre « Libertés malmenées : Chronique d’une année trouble à l’Université d’Ottawa ». On peut écouter une brève entrevue de Sylvie Paquereau, professeure à l’Université d’Ottawa, menée par Mélanye Boisonnault, de Radio-Canada, Ottawa/Gatineau, à l’émission Les matins d’ici, par ce lien.

Mot de la présidence : la négociation, un travail d’équipe!

Le 14 avril 2022, les membres ont adopté, en assemblée générale spéciale, l’hypothèse de règlement du conciliateur intervenue entre l’UQAM et le Syndicat des professeures et professeurs enseignants de l’UQAM (SPPEUQAM-CSN) dans la nuit du 11 avril. Cela nous amène vers la conclusion de la négociation pour le renouvellement de notre convention collective échue depuis le 31 décembre 2019. Nous enverrons prochainement le détail des gains obtenus à tous les membres du Syndicat. Pour voir une brève vidéo sur le vote de l’AG spéciale.

Nous ne pouvons passer sous silence l’attitude déplorable de l’université dans cette négociation.

Assemblée générale statutaire, 26 avril, 13 h

Une assemblée générale statutaire du SPPEUQAM aura lieu mardi prochain, 26 avril, dès 13 h, au local A-M050, tout près de la bibliothèque centrale de l’UQAM. L’accueil se fera dès 12 h 30 et un lunch sera servi. Parmi les points à l’ordre du jour, il y a des élections à l’équipe syndicale et à différents comités. On peut consulter la convocation à ce sujet et l’ordre du jour envoyé par courriel.

Chronique de négo

Vote pour un règlement

Le 14 avril dernier, les membres du SPPEUQAM présentes et présents en Assemblée générale spéciale ont voté à 75,2 % en faveur de l’hypothèse de règlement déposée à 5 h 20 du matin, le 11 avril, par le conciliateur, après un blitz de 62 heures de négociation en quatre jours. Cet épisode vient ainsi clore un an et demi de négociation entre le SPPEUQAM et l’UQAM. Il reste maintenant à rédiger certaines clauses afin que les choses soient mises en place et que la nouvelle convention soit opérationnelle.

C’est dans une unité solidaire que les membres du Comité de négociation ont présenté lors de cette assemblée les points forts de la négociation.

Atelier retraite

Le 27 avril, à 13 h, au bureau du Syndicat, local A-R540, Marie Bouvier, membre du Comité de retraite du Régime de retraite des chargés de cours de l’Université du Québec, ancienne trésorière du SPPEUQAM et chargée de cours retraitée de la cuvée 2021, tiendra un atelier sur la retraite. Cette activité est préparée spécialement pour les chargées et les chargés de cours qui sont tout près de leur retraite ou qui commencent à y penser. Toutes et tous les membres du Syndicat peuvent y participer. Une confirmation est requise par courriel à beausoleil.cathy@sppeuqam.org d’ici le 25 avril, à 15 h, puisqu’un lunch sera offert.

Sandrine Ricci

Notre collègue chercheuse Sandrine Ricci, qui enseigne (malheureusement pas assez souvent, comme plusieurs d’entre nous) au département de sociologie de l’UQAM, signait un article intitulé « Le corps des Ukrainiennes comme champ de bataille », paru dans The conversation, le 12 avril. Elle écrit que « globalement, le corps et la sexualité des femmes sont réquisitionnés pour mettre en œuvre le viol de la nation. Ceci fait référence à la règle tacite que les femmes peuvent être « conquises » en même temps qu’un territoire. On mise sur la honte produite par l’agression, sur le sentiment d’honneur lié à l’appartenance plus ou moins symbolique de la femme à sa communauté et aux hommes eux-mêmes indirectement visés par l’attaque.

Clément de Gaulejac

Imagine ton affiche sociale! Le chargé de cours en arts visuels et médiatiques, Clément de Gaulejac, animera un atelier, le 4 mai prochain, de 10 h à 12 h, sur le processus d’idéation sur papier dans le cadre d’une journée thématique sur l’affiche. Il y a une limite d’inscriptions de 15 personnes. On s’inscrit par courriel : crip@courrier.uqam.ca. L’activité aura lieu au local J-1450, du Pavillon Judith-Jasmin de l’UQAM. Pour un coup d’œil sur le travail militant de Clément de Gaulejac : eau-tiede.org.

On pourra voir aussi une exposition de 30 affiches de la collection du Centre de recherche en imagerie populaire (CRIP) lors de cette journée du 4 mai.

Communiqué aux membres du SPPEUQAM – 14 avril 2022

Règlement accepté par les membres du SPPEUQAM

Les membres du Syndicat des professeures et professeurs enseignants de l’UQAM (SPPEUQAM-CSN) ont accepté, lors d’une assemblée générale spéciale tenue aujourd’hui, le 14 avril, l’hypothèse de règlement déposée par le conciliateur au petit matin du 11 avril, dans une proportion de 75,2 %.

Le règlement comporte plusieurs avancées dans différents aspects existants de la convention collective actuelle et en introduit de nouveaux. Parmi ces nouveaux aspects, on retrouve diverses mesures qui favoriseront la stabilisation de l’emploi des membres du syndicat, dont:

l’instauration d’un comté paritaire d’implantation de la stabilisation;la possibilité de déposer des dossiers d’exigences de qualification d’enseignement (EQE) dans toutes les unités académiques (faculté, école, département, institut) de l’UQAM afin de pouvoir donner d’autres cours;la création du fonds de formation EQE d’une valeur de la rémunération de 35 charges de cours;la poursuite des négociations afin que l’enseignement en ligne devienne une véritable formation à distance et que, si ces négociations achoppent, un droit de grève puisse être exercé;la révision des gabarits définissant les conditions de travail des superviseures, superviseurs de stage;la possibilité de faire de la recherche ou de la recherche-création de façon autonome;un montant forfaitaire unique pour les personnes qui ont donné des cours entièrement en ligne lors de quatre trimestres, de l’été 2020 jusqu’à l’été 2021.

Communiqué – État de la négociation au 11 avril 2022

LA GRÈVE EST SUSPENDUE

Le Syndicat s’est engagé à envoyer un message à l’ensemble de ses membres que la grève est suspendue et qu’il leur est demandé de donner leur cours.

Aucune, aucun membre ne sera pénalisé.e si elle, il ne se présente pas à son cours.

POSSIBLE RÈGLEMENT ENTRE LE SPPEUQAM ET LA DIRECTION DE L’UQAM

Les négociations se sont poursuivies dans la soirée du 10 avril et pendant la nuit jusqu’à 5h20 entre les comités de négociation du Syndicat des professeures et professeurs enseignants de l’UQAM et celui de la direction de l’UQAM. 

Suite à ce blitz de négociation, et considérant les derniers sujets toujours sur la table, le conciliateur du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale qui accompagne les parties leur a soumis son hypothèse de règlement. 

Communiqué – État de la négociation au 10 avril 2022

Le SPPEUQAM EST TOUJOURS EN NÉGOCIATION

Les négociations se poursuivent ce soir, 10 avril, entre les comités de négociation du Syndicat des professeures et professeurs enseignants de l’UQAM et celui de la direction de l’UQAM. 

Comme il est fort probable que les négociations se poursuivent cette nuit, nous ne sommes pas en mesure d’annoncer si une entente est sur le point d’éclore, bien que nous la souhaitons. On peut toutefois se demander comment il se fait que la direction de l’UQAM a dû nous faire patienter pendant plus d’un an avant qu’elle entrevoit une fraction de l’idée que ce serait une bonne chose de négocier sérieusement avec le syndicat qui représente la majorité du corps enseignant à l’UQAM! 

Communiqué – État de la négociation au 9 avril 2022

Poursuite parallèle des négociations et des préparatifs de la grève générale illimitée

À la table de négociation

Les négociations entre les parties patronales et syndicales se sont poursuivies vendredi dernier, 8 avril, tard en soirée, comme la veille, le 7 avril, en compagnie du conciliateur du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale. Les négociations se poursuivent toujours aujourd’hui, ce samedi 9 avril, et il est prévu que ce blitz de négociation continue demain, 10 avril. D’après les nouvelles que nous avons de notre comité de négociation, l’employeur, devant l’imminence du déclenchement de la grève générale illimitée le 11 avril, serait plus ouvert à trouver des terrains d’entente avec le SPPEUQAM.

Communiqué – État de la négociation au 8 avril 2022

À tous les membres du Syndicat des professeures et professeurs enseignants, personnes chargées de cours, superviseurs de stages. 

Hier, jeudi 7 avril, avait lieu une séance de conciliation qui a permis de poursuivre la négociation entre les parties. La négociation s’est poursuivie aujourd’hui (vendredi), et devrait se poursuivre samedi et dimanche. 

Nous vous rappelons que la convention collective est échue depuis le 31 décembre 2019, qu’il y a eu plus d’une trentaine de séances de négociation, dont 12 séances de conciliation. 

Si vous avez lu l’Info-Direction de l’UQAM du 5 avril 2022, nous vous avisons qu’elle contenait une information erronée. Le SPPEUQAM a répondu le 26 janvier 2022 à l’offre globale de l’employeur du 13 décembre 2021 et non le 28 mars 2022 tel qu’affirmé par l’employeur. 

Grève générale illimitée des chargées, chargés de cours à partir du 11 avril

Nous nous préparons activement à la grève, pour ce lundi 11 avril, pour l’ensemble des chargées, chargés de cours de l’UQAM. Comme il y a une session intensive de négociation les 7, 8, 9 et 10 avril, et qu’une entente est toujours possible, un message officiel par courriel sera envoyé à toutes et tous les membres du SPPEUQAM, au plus tard dimanche soir afin de confirmer, ou non, le début de la grève. Au sujet de la grève, nous avons mis en ligne une Foire aux questions qui répondra à plusieurs de vos interrogations sur nos droits et responsabilités lors d’une grève et aussi ce que prévoit la loi par le Code du travail lors d’un débrayage. 

Le rôle central de l’éducation dans la vie démocratique

Sans doute que quelques membres du SPPEUQAM ont enseigné à Aurélie Lanctôt alors qu’elle étudiait à l’UQAM en journalisme. C’est dire qu’elle a reçu un enseignement de qualité et qu’elle sait bien s’en servir! Quoiqu’il en soit, c’est un réel plaisir de la lire régulièrement. Dans une chronique parue dans Le Devoir du 25 mars, elle revenait sur les récentes manifestations étudiantes. Elle écrivait ainsi : « Si l’on remet aujourd’hui la gratuité scolaire sur la table, ce n’est pas uniquement un clin d’œil aux mobilisations d’il y a dix ans. Cette idée s’inscrit dans une vision plus large de valorisation de l’éducation et de lutte contre la précarité; précisément le genre de vision qui nous fait cruellement défaut à l’heure de l’inflation, de la crise du logement, du délabrement des services publics et, bien sûr, de la catastrophe climatique qui point à l’horizon. 

On prend place à l’Assemblée nationale

Hugo Pilon-Larose nous apprend dans La Presse du 5 avril que « l’organisme Ma place au travail, qui milite pour que Québec accorde une aide financière temporaire aux familles qui ne trouvent pas une place en garderie pour leur enfant, annonce que des parents assisteront tous les jeudis à la période de questions au Salon bleu pour être vus du gouvernement, qui refuse à ce jour leur demande. »

La FNEEQ et la liberté académique

La ministre de l’Enseignement supérieur Danielle McCann a déposé hier, le 6 avril, le projet de loi 32 qui encadre la liberté académique dans les universités, suite aux recommandations de la Commission Cloutier. On peut lire à ce sujet l’article d’Hugo Pilon Larose, paru dans La Presse du même 6 avril. Mais, il ne fait pas oublier que travailler pour l’établissement de la liberté académique, c’est aussi lutter contre la précarité d’emploi. Comme le souligne Christine Gauthier, vice-présidente, regroupement université de la FNEEQ, « Compte tenu de leur statut contractuel, session après session, plusieurs des chargées et chargés de cours que nous représentons avouent s’autocensurer afin d’éviter les controverses ».

Le Front commun des 355 000

La Confédération des syndicats nationaux, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec et la Centrale des syndicats du Québec ont convié la presse dimanche matin à la présentation de ce qu’ils appellent « la plus grande alliance possible ». Un « front commun » de 355 000 employés syndiqués attendra donc le gouvernement lors des prochaines négociations dans le secteur public.

À ce sujet, on peut lire le communiqué de la CSN par un simple clic et l’article du Devoir de Jean-Louis Bordeleau paru le 4 avril.

L’encre vient à peine de sécher sur certains contrats de travail, en raison des délais imposés par la pandémie, que les syndicats préparent déjà la nouvelle série de négociations avec Québec.

Chronique de négo

Le décevant retour patronal responsable du déclenchement de la grève

Le Comité de négociation a été tout aussi indigné du retour patronal en séance de conciliation le 31 mars que vous auriez pu l’être. Ce retour patronal fait suite à la proposition globale déposée par le Syndicat le 28 mars, basée sur les discussions en exploratoire des 10 et 11 mars. Si la proposition syndicale démontrait beaucoup d’efforts pour trouver des solutions pouvant mener à un règlement, on ne peut pas en dire autant de la réponse patronale. D’abord, ce retour n’est que partiel; il ne porte en effet que sur deux des huit thèmes des demandes normatives, sans revenir sur l’aspect monétaire.

Chronique des relations de travail

La formation annuelle sur les violences à caractère sexuel

Certains membres ont reçu un courriel, la semaine dernière, rappelant l’importance de suivre la formation annuelle sur les violences à caractère sexuel. Tout le personnel enseignant doit obligatoirement visionner cette capsule. Or, l’UQAM a également des obligations : elle doit rémunérer les professeures et professeurs enseignants (pour le moment appelés chargées, chargés de cours) pour cette formation, ce qu’elle refuse de faire depuis maintenant trois ans, et ce qui fait l’objet d’un arbitrage en cours.

Des griefs syndicaux ont ainsi été déposés en 2020, 2021 et 2022, puis référés en arbitrage. Cela fait suite au refus de la direction de l’UQAM de conclure une entente avec le SPPEUQAM pour convenir de la rémunération de ces formations, en porte-à-faux avec ce qu’ont fait les autres universités québécoises.

Humeur exécutive

Qu’en sera-t-il demain?J’aurais pu vous dire,En tant qu’économiste,Que la pandémie a accéléréLa révolution numériqueNous conduisant soudainÀ plus de dématérialisationNous offrant la possibilitéD’une plus grande productivité

J’aurais pu vous dire,En tant que chercheure,Que la pandémie a accentué,Encore plus, notre connectivitéNous organisons désormaisDes réunions en tout tempsNous courons après le tempsMais sans faire un pasAu lieu de cela,Je choisis, aujourd’hui,De m’adresser à vousEn tant qu’enseignanteEt je préfère vous avouer,Après ce long détour,Que la pandémie a ralentiNotre capacité de transmissionNous conduisant brutalementÀ encore plus d’isolationNous poussant à performerÀ un rythme orange mécanique

Je préfère vous avouer,En tant qu’humaine,Que la pandémie a ralentiAsséchant nos interactionsÀ la grande joie de l’indifférenceNous imposant sans trêveCet écran endémiqueTout ceci se vit aujourd’huiMais qu’en sera-t-il demain?Cela

Julien Tourreille et la guerre en Ukraine

Au sujet de l’élection présidentielle française dont la campagne de premier tour a actuellement lieu, Julien Tourreille, chercheur à la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’UQAM est d’avis, au sujet de la guerre en Ukraine, que « Ça chamboule de façon très, très significative la campagne parce que ça la place finalement au second rang. L’actualité est consacrée essentiellement à cette guerre en Ukraine ». Pour prendre contact avec les analyses de notre collègue, on peut accéder à un reportage de Noovo par ici et faire un tour de ce côté. Notre collègue Julien Tourreille est chargé de cours (professeur enseignant) au département de science politique de l’UQAM.

Marie-Charlotte Franco

Notre collègue enseignante en Histoire de l’art, Marie-Charlotte Franco, accumule les honneurs. Après avoir remporté l’automne dernier le prix de la meilleure thèse de doctorat en études canadiennes décerné par le Réseau d’études canadiennes – Canadian Studies Network (ce qui n’est pas rien!), elle remporte le Prix Brian Long pour la meilleure thèse en études canadiennes, décerné par le Conseil international d’études canadiennes (CIEC). Ce qui n’est pas rien à nouveau, mais vraiment pas rien! Sincères bravos, madame Franco! Pour plus de détails, on clique ici.